13/04/2009

Emploi : La question du mois

Réactions en ligne

 

Ce rendez-vous mensuel est l'occasion de mettre en avant vos réactions ou de répondre directement à vos questions déposées sur le blog de l'emploi. http://emploi.blogsudouest.com

 

Futurexparisienne : salut à tous je suis née à bordeaux, et souhaite revenir pour créer mon entreprise, je suis mère célibataire et souhaiterais connaître les aides financières et montage projet sur la ville, j’ai de la famille sur la rive droite mais je veux monter mon projet sur le centre ville, que me conseillez vous ?

SO : Pour tout savoir sur la création d'entreprise, les aides possibles, les statuts juridiques, la CCI de Bordeaux vous propose une ½ journée d'information tous les lundis à 13h30. A l'issue de la réunion, le guide "Création d'entreprise, mode d'emploi" vous sera remis. http://www.bordeaux.cci.fr/cci

De même la Maison de l’Emploi de Bordeaux par le biais du portail emploi-bordeaux.fr, vous aide et vous oriente afin de trouver les interlocuteurs et les solutions adaptés à vos besoins et à votre profil. Les démarches à entreprendre, les structures qui peuvent vous aider localement, les liens vers des sites internet utiles, autant d'informations disponible sur leur site. De plus vous pouvez trouver sur ce même lieu la « plate-forme de l’initiative et de la création d’entreprise » qui est un dispositif mis en place pour aider les Bordelais à créer leur entreprise. L’objectif étant de faciliter l’accès des futurs entrepreneurs à l’information, à l’accompagnement et au financement par les acteurs locaux de la création d’entreprise.


 

10/12/2007

Appel aux lecteurs : je désire monter un magasin!

Bonjour,

Je suis rmiste, et désire monter un petit magasin d'aliments pour animaux et accessoires, je suis sur la Gironde, et bien sûr je n'ai aucun capital, je recherche qu'on m'aide, j'ai été trois fois à l'ANPE, il faut que j'attende, deux fois a la CCI de bordeaux, ça n'aboutit à rien, j'aimerais ouvrir comme une micro entreprise, mais qui peut m'aider!!!!, quest-ce je dois faire?? merci d'essayer de m'aider, CORDIALEMENT.

14:54 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans La Question | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

29/10/2007

Question d'internaute : devenir pompier

Sabrina : je suis à la recherche d'informations pour un jeune garçon qui souhaite devenir pompier. Pourriez-vous m'indiquer quelle est la démarche à suivre, à quel âge pourra-t-il commencer une formation et à quel endroit, sachant qu'il habite Lesparre-Médoc ?


Dès l’âge de 10 ans, et jusqu’à 18 ans, des formations aux jeunes altruistes et volontaires me, ont été mises en place pour leur permettre de devenir Jeune Sapeur-Pompier. Outre la pratique régulière d’un ou de plusieurs sports, ces sessions d’initiation aux techniques de secours et de lutte contre l’incendie les amènent à découvrir les véhicules spécialisés, les premiers gestes de secourisme…

Deux établissements scolaires proposent cette formation en option du cursus scolaire qu’ils dispensent en partenariat avec les services d’incendie et de secours de a Gironde.
- Les élèves du collège Champ d’Eymet de Pellegrue peuvent suivre l’option « sapeur-pompier » dès la 5ème
- Au lycée professionnel Emile Combes de Bègles, ce sont les CAP Agent de Prévention et de Sécurité, et les BAC Pro Sécurité Prévention qui pourront ajouter à leur diplôme la mention sécurité civile après avoir passé 9 semaines dans un Service
Départemental d'Incendie et de Secours.

Pour devenir sapeur-pompier professionnel, vous devez avoir entre 18 et 25 ans, et mesurer au minimum 1m60. Un brevet d’étude du cycle 1 comme le brevet des collèges est indispensable. Le recrutement s’effectue par concours. Ce sont les épreuves physiques et sportives qui priment puisqu’elles sont éliminatoires. Au programme : natation, endurance musculaire, souplesse, vitesse et coordination. Deux épreuves de mathématiques et un entretien oral départagent les candidats.

Après réussite au concours, les lauréats sont inscrits sur une liste d’aptitude et doivent alors chercher un poste vacant. Les personnes ayant réussi le concours d'un département peuvent postuler partout en France.

La première année après recrutement en tant que sapeur-pompier professionnel (SPP) 2ème classe stagiaire est consacrée à la Formation Initiale. Dès la seconde année, le SPP peut accéder aux grades de 1ère classe, caporal, sergent et adjudant selon son ancienneté et sa formation. Il peut ensuite devenir officier par concours interne sous certaines conditions

Plus d’infos sur le site de la Fédération nationale des Sapeurs-Pompiers de France www.pompiers.fr

26/10/2007

Question d'internaute : alternance en entreprise

Maud : Je suis à la recherche d’un employeur/ d’une entreprise pour un BTS MUC (Management des Unités Commerciales) sur Bordeaux : vente en magasin/VRP/prêt à porter, décoration, cosmétique… Je cherche, je démarche, je m’inscris, je passe des annonces sur un maximum de supports, il me reste jusqu’à la fin octobre pour trouver. Pouvez-vous me donner de bonnes adresses?

La recherche d'une entreprise dans le cadre d’une formation en alternance, et notamment de la préparation d’un BTS, répond à la même logique que la recherche d'un premier emploi. Certains établissements de formation accompagnent vos démarches.

Il faut cibler le secteur et les entreprises qui vous intéressent, leur envoyer un cv ou rentrer directement en contact avec elles (par téléphone ou par une visite sur place).

N’hésitez pas à contacter en priorité les entreprises ayant déjà accueilli des étudiants les années précédentes, ou à vous adresser aux responsables de la formation qui sont généralement en relation avec le milieu professionnel.

Si vous passez par le web, voici des adresses à retenir en priorité :

www.alternance33.com : le Point A dépend du service Emploi-Formation de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux.

www.apprentissage-aquitaine.fr : plutôt destiné aux élèves apprentis, ce site vous donne de bons conseils sur la manière de mener votre recherche d’entreprise d’accueil.

Rendez-vous enfin directement sur les sites web des grandes entreprises de la région qui disposent souvent d’une rubrique recrutement et propose régulièrement des offres de formation en alternance (banques, assurances, agences immobilières…)
Vous aussi, posez vos questions sur le Blog :
- soit en déposant un commentaire ci-dessous
- soit en écrivant à emploi@sudouest.com

17/10/2007

Question d'internaute : travail et handicap

Claire : « Bonjour, j'ai 45 ans et je suis agoraphobe. Je suis handicapée mais ça ne se voit pas donc c'est doublement éprouvant. (...) Je n'ai pas de travail car il m'en faudrait un à domicile ou très proche de chez moi ».

Nous profitons du témoignage de Claire pour rappeler quels organismes se mobilisent pour les personnes handicapées.

- La Cotorep : ces commissions techniques d'Orientation et de reclassement professionnel s'adressent à tous les adultes dont la vie sociale ou professionnelle est affectée par un handicap. La Cotorep les aide à faire un bilan d'aptitudes, pour, le cas échéant, leur attribuer la reconnaissance de travailler handicapé et des allocations en conséquence. Elle oriente les personnes vers un emploi en milieu ordinaire ou protégé. Plus d'infos sur www.handicap.gouv.fr

- L'Agefiph : L'association pour la gestion du fonds pour l'insertion des travailleurs handicapés a pour objet de favoriser l'accès et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées en milieu ordinaire de travail. www.agefiph.fr

- Le réseau Cap emploi : Ce réseau regroupe plus de 130 organismes d'insertion et de placement. Son objectif est d'accueillir, d'informer et d'accompagner les personnes handicapées pour favoriser leur insertion durable en milieu ordinaire. Dans le cas de l'agoraphobie, il est conseillé de rentrer en contact avec un groupe d'entraide mutuelle (GEM) pour se réinsérer. Les coordonnées du réseau Cap Emploi : www.unith.org

Puis pour trouver un travail adapté, voir notamment le site de l'Union nationale des entreprises adaptées, UNEA, www.unea-asso.com

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13/10/2007

La retraite, bien avant l'âge

FIN DE CARRIERE. A peine embauchés, certains Français pensent déjà à « l'Eldorado » que serait la retraite. Peut-on se préparer à la cessation d'activité dès 20 ans ?

« Bonjour, je voudrais faire un relevé de carrière s'il-vous-plaît ». Vendredi 5 octobre, à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Bordeaux, le stand de la Caisse Régionale d'Assurance Maladie est pris d'assaut pour cette première journée d'information pour « préparer et bien vivre sa retraite ». Le conseiller CRAM nous dévisage : jeans et Converses, notre allure le fait douter. « Un relevé de carrière pour vous ? Mais vous avez quel âge ? ». « 25 ans, et je veux tout savoir ! ». Le conseiller, s'exécute, amusé. Résultats : 18 trimestres de travail enregistrés sur 160 à faire jusqu'à la cessation d'activité ! La route est encore longue, mais l'on en profite pour récolter les bonnes informations, à utiliser dès 20 ans pour partir à la retraite, un jour, serein.

1. Soyez conservateur. Conserver des preuves du travail effectué, quelque que soit le job : c'est le premier conseil que donne Elisa Tebar, 29 ans, conseillère à la CRAM. « Ces justificatifs - qui peuvent être des bulletins de salaire ou des attestations de travail - vont être utiles en cas d'erreur dans le relevé de carrière. Ils vous permettront de contester et de prouver que vous avez bien travaillé à une époque donnée. »
2. Oubliez le black. « Les jeunes ont souvent des emplois non-déclarés. C'est vraiment dommage car cela ne sera pas pris en compte pour leur retraite », souligne Elisa. En résumé, si le travail au noir permet de ne pas payer d'impôt, il n'y aura absolument aucune cotisation pour vos vieux jours.

3. Au boulot et vite !
C'est d'une logique implacable, plus on attend pour travailler, plus la retraite se prendra tard. Un fait à méditer pour les étudiants qui terminent leurs études à presque trente ans – et ils sont de plus en plus nombreux. L'idéal est donc de trouver un job étudiant déclaré, qui permet déjà d'enregistrer des « trimestres de travail ». Car la retraite se calcule en trimestre, et pour en valider un, ce n'est pas la durée du contrat qui compte mais le salaire touché. Par exemple en 1992, pour valider un trimestre de travail, il fallait avoir gagné l'équivalent de 6 352 francs sur le trimestre.

4. J'achète mes études.
Bon à savoir : jusqu'à 59 ans, il est possible de racheter jusqu'à trois années d'études validées afin d'augmenter son capital de trimestres travaillés. Or, plus on achète tôt, moins la facture est élevée. « Par exemple à 20 ans, un trimestre d'étude se rachète entre 949 et 1 266 euros, précise Elisa. A 59 ans, c'est entre 2 918 et 5 800 euros ! ».

5. Avoir son bas de laine. Preuve que les grand-mères ont toujours raison, même la conseillère CRAM nous glisse qu'il vaut mieux se préparer son pactole de retraité. « Les retraites ne sont jamais très importantes, admet Elisa. Et ce même si l'on prend en compte les vingt-cinq meilleures années sur quarante ans de travail. » (NDLR : le mode de calcul est différent pour les fonctionnaires, voir le site www.fonction-publique.retraites.gouv.fr)

6. Surfez sur le web, et fêtez vos 35 ans. Sur le site www.retraite.cnav.fr, vous pouvez déjà visualiser votre relevé de carrière, et faire une estimation du montant de votre future retraite... uniquement à partir de 54 ans. A partir de 35 ans, et tous les cinq ans, un Relevé Individuel de Situation (RIS) sera par contre bientôt envoyé à tous les Français, sans qu'aucune démarche ne soit nécessaire. De même, dès 55 ans, les Français recevront prochainement l'Estimation Indicative Globale (EIG), et connaîtront tous les cinq ans, sans faire de démarche, le possible montant de leur future retraite.


Article de jessica_agache@yahoo.fr

21/09/2007

Question d'internaute : des études sans le bac

Noureddine : J'ai 23 ans, j'ai le niveau bac et je suis moniteur d’enfants dans une maison de la jeunesse. Je cherche comment faire pour terminer mes études sans le bac ?

Nicole Malartic, directrice du Centre d'Information et d'Orientation de Mérignac.

« Ce jeune homme doit d'abord définir un projet, et voir ce à quoi il a droit. Je lui conseille donc de se rendre dans le Centre d'Information et d'Orientation le plus proche de chez lui pour faire le point sur son parcours.

Coordonnées des CIO les plus proches de chez vous sur le site www.orientation-formation.fr

S'il est par exemple salarié depuis plus de trois ans, il peut envisager une VAE, validation des acquis de l'expérience. Une autre façon de remettre les pieds à la fac est de passer l'équivalent du bac, le DAEU (diplôme d’accès aux études universitaires).

Dans le cas de Noureddine, sa demande n'est pas encore assez définie pour se prononcer, mais écrire sur le blog de l'emploi est déjà un premier pas qu'il faut maintenant concrêtiser en allant voir quelqu'un. Je tiens à souligner que les CIO sont ouverts à tous.

Dans notre clientèle, nous comptabilisons 10 % d'adultes, qui se posent des questions, veulent évoluer, rectifier le tir. Nous faisons à chaque fois le point avec eux sur leur parcours, nous écoutons l'envie profonde de la personne et nous cherchons des solutions en fonction des contraintes de chacun. Rien ne vaut un entretien pour avancer, et prendre en compte toutes les difficultés mais aussi les aides que l'on va rencontrer pour mener notre projet. »


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14/09/2007

Question d'internaute : les débouchés de la filière LLCE

François  : Quels sont les débouchés pour les étudiants en langue dans le Sud-Ouest, notamment pour les étudiants issus de la filière LLCE (Langue, Littérature et Civilisation Etrangère) ?

Gilles de Wavrechin,  directeur de la Maison de l'Emploi de Bordeaux.  

« Nous avons très peu de données quantitatives sur cette filière mais nous pouvons déjà dire que les principaux secteurs d'emploi sont la communication, le tourisme (qui est amené à se développer dans la région avec le classement UNESCO), et les entreprises de dimensions internationales, tels que le vin et l'aéronautique. Le problème pour les étudiants de LLCE, c'est que d'une façon globale, ce ne sont pas des études qui vont amener vers un secteur spécifique.

Ce sont des études très formatrices pour la personne, mais on remarque qu'ensuite les étudiants sont pénalisés pour entrer dans le monde du travail, et se retrouvent en concurrence avec d'autres formations. Il faut donc parfois avoir une double-formation, ou savoir se poser des questions assez tôt, pour choisir par exemple un sujet de thèse orienté vers le marché du travail.

Une fois la première barrière du recrutement franchie, ces diplômés peuvent travailler dans le journalisme d'édition, la culture, les loisirs, l'animation culturelle, la gestion des ressources humaines, les échanges internationaux, le commerce...

Il peut être intéressant de trouver des secteurs très structurés, comme les banques, qui cherchent des potentiels et permettent d'évoluer et de se former au sein de l'entreprise. La fonction publique aussi est très preneuse de ce type de profil, comme l'indique les concours basés sur la culture générale, les langues, la capacité de synthèse, d'analyse et de rédaction ».

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06/09/2007

Question d'internaute : secteur culture et patrimoine

Natacha : Etant étudiante dans la filière culture, art et patrimoine, j'aimerais savoir si Bordeaux et ses environs connaissent une réelle demande à ce niveau-là, et donc un marché du travail assez porteur ?

Gilles de Wavrechin, directeur de la Maison de l'Emploi de Bordeaux.

« L'offre d'emploi a tendance à croître dans ce secteur, du fait du tourisme et des activités des enfants. Mais en même temps que le gâteau grossit, de plus en plus de personnes s'orientent vers ces métiers. De fait, si nous avons besoin de main-d'oeuvre dans l'animation culturelle et les loisirs dans la région, avec actuellement 3 000 offres, la situation reste très précaire. D'autant plus que ces offres sont souvent courtes, saisonnières, ou dans des associations tributaires des commandes publiques. On distingue tout de même plusieurs bassins d'emplois : Bordeaux, Arcachon, le Pays-Basque, Dax et la Dordogne. Des lieux touristiques en fait, car ce sont les événements qui créent la demande. C'est pourquoi les jeunes qui choisissent de s'orienter dans cette filière doivent être prêts à bouger, à suivre la carte de France des grands événements et être un peu nomades. Tout en s'appuyant sur un bon réseau ».

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30/03/2007

Question d'internaute : créer une micro-entreprise

"Je developpe aujourd'hui en temps que rmiste, une vente de produit de nutrition canine, en faisant le portage, mais je m'aperçois que la personne qui me fournit gagne sur mon dos et moi rien!! j'ai fait venir un conseiller de royal canin, qui m'a dit que le mieux est de monter une micro entreprise, et je recherche des conseils, les démarches a effectuér, une aide, pour ouvrir ma micro entreprise, des associations suceptibles de m'aider, en vous remerciant..."

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