09/01/2010

Salon de l'étudiant : Une boussole dans le cartable

EVENEMENT. Inauguré hier, la 22ème édition du salon du lycéen et de l'étudiant sera ouverte jusqu'à dimanche. L'occasion pour les étudiants et leur famille de s'attaquer à l'épineux problème de l'orientation.

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Chaque année, le salon accueille 55 000 personnes (Photo archives Laurent Theillet)

Ils sont environ deux millions d'élèves des collèges et des lycées (1) à devoir faire un choix de formation, que ce soit en fin de troisième, de seconde générale et technologique, de terminale BEP, de terminale générale, technologique ou professionnelle. Un choix qui se pose également également à tout moment du parcours scolaire, pour ce qui concerne la poursuite des études supérieures mais aussi quand se pose la question d'une réorientation. C'est dire l'importance de la question.

Depuis hier, au Parc des expositions de Bordeaux, la 22ème édition du salon du lycéen et de l'étudiant tente d'apporter conseils et informations auprès du public, et ce jusqu'à demain inclus. Organisé par l'Etudiant, le rectorat de l'académie de Bordeaux et le Conseil Régional d'Aquitaine, ce salon regroupe des représentants de l'enseignement supérieur et des professionnels. 280 exposants sont présents pour un public attendu de 55 000 personnes. Si les élèves de premières et de terminale accompagnés par leur famille, sont les plus nombreux à se rendre à cette manifestation, beaucoup de bacheliers viennent pour y chercher une réorientation. Qu'ils aient un projet bien précis ou qu'ils soient encore incertains, l'orientation reste leur préoccupation majeure.

Afin de préparer le plus judicieusement possible la poursuite de leurs études, lycéens et étudiants ont à leur disposition des informations sur un large éventail de formations : Cursus supérieurs courts, longs, en formation initiale ou en alternance, à la fac, en prépa, dans les grandes écoles de commerce ou d'ingénieurs ou encore au sein d'établissements spécialisés. Les représentants de ces structures sont présents pour préciser les modalités d'admission, leurs cursus et diplômes respectifs. De plus, des professionnels de grandes entreprises (telles que banques, représentants d'experts comptables, médias,...) issues de domaines porteurs aborderont avec le public les aspects concrets du monde du travail. Les organisateurs du salon ont tenu compte du contexte économique actuel en faisant le choix de présenter des filières les plus porteuses d'emploi.

Autour du Salon

Outre les pôles universitaires, largement plébiscités, lycéens et étudiants suivent assidument les  conférences organisées tout au long du salon (dans le hall 2 du parc des expositions). Au nombre de 24, elles répondent à des sujets très éclectiques (voir ci-contre) et sont animées par trois ou quatre intervenants. Un journaliste de l'Etudiant coordonne ses conférences qui permettent de dialoguer et d'affiner ses connaissances en termes d'études et de métiers avec des responsables de formation, des professeurs, ou encore des directeurs d'écoles.

Le salon sera également l'occasion pour les organisateurs de remettre les trophées de l'étudiant. A l'initiative du Groupe l'Etudiant, ces Trophées ont pour objectif d'encourager les associations étudiantes locales à s'investir dans des actions ambitieuses, responsables et pérennes, dans le cadre de leurs écoles et universités. C'est un jury composé de spécialistes et de journalistes qui est chargé de sélectionner les actions étudiantes les plus prometteuses. Le premier prix est de 1 000 euros.

Parc des Expositions - HALL 2 à Bordeaux. Aujourd'hui samedi 9 au dimanche 10 janvier 2010 de 10h à 18h. Entrée gratuite. www.letudiant.fr

(1)Repères et références statistiques (RERS), MEN-DEPP, 2007.

Isabelle Le Blanc

19/12/2009

3 questions à : Eric Lafleur, directeur de la Mission Locale Bordeaux Avenir Jeunes

blog emploi eric lafleur 2.jpgQuelle aide apportez-vous concrètement aux jeunes qui souhaitent faire une formation en alternance ?

Nos 21 conseillers accueillent les jeunes et les aident dans leur recherche et dans l'élaboration de leur projet. Nous recevons en moyenne 5000 jeunes pas an, dont 3000 sont suivis jusqu'à leur insertion. 200 d'entre eux entrent en apprentissage ou en contrat de professionnalisation. Nous les aidons également dans la prospection.

 

Quelle est la situation pour les jeunes bordelais qui recherchent des emplois en alternance ?

L'année 2009 a été très difficile et nous appréhendons 2010. Malgré nos efforts, les jeunes connaissent de grandes difficultés, y compris dans ce secteur de l'alternance. Trouver un employeur qui accepte les contraintes d'un apprenti n'est pas simple, c'est même aussi difficile que de trouver un emploi classique. C'est ce que nous essayons de leur expliquer.

 

Quels conseils pourriez vous donner aux jeunes en recherche d'employeur pour un contrat en alternance ?

En tout premier lieu il est impératif que les jeunes se préparent très en amont, c'est d'ailleurs pour cette raison que nous organisons un forum dédié à l'apprentissage en avril-mai. Il faut aussi qu'ils n'hésitent pas à faire des stages en entreprise pour se mettre dans le bain. Enfin, si vraiment ils n'arrivent pas à trouver, ils peuvent réintégrer, même pour une année, un cursus en formation initiale afin de se donner du temps pour trouver un employeur.

 

28/11/2009

Anabase, avant le passage au grand bain

En Gironde, Anabase fait dorénavant partie des cinquante couveuses d'entreprises en France, qui permettent aux porteurs de projets de tester leur activité sur le terrain.

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Guillaume Sorel, d'Anabase, accompagne Nathalie Liotard dans sa création d'entreprise (Photo DR.)

Entre la théorie et la pratique il y a une marge, parfois difficile à franchir, surtout quand ce saut comporte des risques financiers.  Les créateurs d'entreprise connaissent bien cette étape. Après plusieurs mois passés à peaufiner son projet, il faut se jeter à l'eau. Parfois faute de réseaux, souvent faute de moyens (et pas seulement financiers), beaucoup de porteurs de projets ne passent pas la barrière de la création.

Il existe pourtant une multitude de services dédiés aux créateurs, notamment en terme de formations aussi diverses que variées, mais aussi de réunions d'informations. Les organismes en charge de soutenir ces entrepreneurs sont nombreux. Certains ciblent des publics particuliers comme c'est le cas de la MIE (Maison Initiative Entreprenariat). Cette dernière (une association qui existe depuis plus de 10 ans à Bordeaux) prend en charge le montage de projet. Elle s'adresse plutôt à un public socialement défavorisé. Forte de ces années d'expérience sur le terrain, l'association a décidé de créer la couveuse « Anabase » : « Nous nous sommes aperçus au fil des dossiers que nous traitions, qu'il manquait un outil aux porteurs de projets. L'idée était de pouvoir offrir un sas pour permettre aux personnes de tester leur activité librement » explique Guillaume Sorel responsable de la couveuse.

Constituée sous la forme d'une association loi 1901, la nouvelle couveuse d'entreprises Anabase a vu le jour en septembre dernier à Bordeaux (1). Concrètement, cet outil est destiné aux futurs créateurs d'entreprise qui veulent tester leur idée en situation réelle et se former au métier de chef d'entreprise, avant de s'immatriculer. L'entrepreneur à l'essai, signe un CAPE (Contrat d'appui à la création d'entreprise) qui lui permet de continuer de bénéficier de ses allocations chômage ou minima sociaux. Lorsqu'il commence à vendre ses produits ou services, la couveuse facture ses clients à sa place, l'argent gagné servant à couvrir des frais ou à acheter du matériel. Un programme de formations collectives et individuelles est prévu. Le CAPE a une durée minimum de 6 mois et maximum de 18 mois. Volontairement généraliste, la couveuse accueille tout type d'activités, à condition qu'elles ne nécessitent pas d'investissements trop lourds ou de signer un bail commercial (pour un magasin ou un atelier). Elle n'est pas non plus adaptée aux professions libérales réglementées ou nécessitant une garantie décennale.

Les premiers testeurs

Fin septembre, Anabase a organisé une journée d'information qui s'est suivie d'un comité d'admission. Ce comité a désigné deux jeunes porteurs de projets dont, Romain Baudot, ébéniste, et Nathalie Liotard décoratrice d'intérieur et sous-traitance auprès d'architectes. « Pour l'instant, l'un et l'autre ont signé deux devis chacun. C'est peu, mais cela leur donne du temps pour se constituer un réseau sur le terrain. » Du temps, mais aussi des échanges.  Les deux créateurs vont en effet travailler de concert sur au moins un chantier.  Une fois par semaine, ces entrepreneurs ont rendez vous avec une personne d'Anabase pour mettre au point cette phase très opérationnelle de test. Au total, ils auront droit à 24 heures d'accompagnement sur 6 mois ainsi qu'à un programme de formation. Recherche de clientèle, plaquette publicitaire, tout y passera avant de pouvoir enfin, plonger dans le grand bain.

Environ une fois par mois, des réunions d'informations seront ainsi organisées afin de permettre à d'autres porteurs de projets de profiter de cet outil plutôt ingénieux. L'association espère ainsi pouvoir soutenir 25 projets au cours de l'année.

 

(1) Couveuse Anabase - Maison Initiative Entrepreneuriat (MIE), 65 rue Lombard à Bordeaux. Tél. : 05.56.43.11.86 Fax : 05.56.69.02.35 www.couveuse-anabase.org

 

07/11/2009

Emploi et sport : Entretiens au pas de course

Une trentaine de postes à pourvoir dans le domaine du sport et des loisirs à l'occasion du 21ème Salon des sports au parc d'exposition de Bordeaux Lac

 

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« Une, deux, trois. Une, deux, trois, respirez, soufflez ». Non vous n'êtes pas catapultés dans une salle d'accouchement, mais bien dans une salle de sport. Ils sont d'ailleurs quelques 766 000 licenciés en Aquitaine à avoir opté pour la dépense physique, par passion, bien souvent. Plus de 10 000 clubs ou sections sportives à animer une discipline. Des chiffres qui témoignent combien le sport compte et pas seulement en terme de loisirs. En effet, l'emploi dans les métiers du sport reste un secteur à fort potentiel si tant est que l'on en accepte certaines de ses spécificités.

«C'est un domaine qui se structure grâce à une convention collective qui a été signée en 2006. Elle amène les associations, qui utilisaient beaucoup de bénévoles, à se développer en embauchant des professionnels» précise Carole Bordas, responsable de l'équipe sportive du Pôle emploi à Bordeaux Bastide. Une professionnalisation qui passe aujourd'hui, automatiquement par l'obtention de diplôme.

Une autre des spécificités des métiers du sport, est l'utilisation quasi constante de temps partiels, voire de temps partagés (plusieurs employeurs) et également d'emplois saisonniers. On dénombre ainsi  à peine 33% des effectifs en CDI dans le domaine de l'éducation sportive et à peine 3% dans l'animation de loisirs. C'est dire si la précarité de ces emplois est importante. Ces informations, les visiteurs du Salon des sports, pourront les collecter directement sur le stand de l'espace sport du Pôle emploi, (spécialisé dans les métiers de l'animation et du sport), durant toute la durée de la manifestation. Des conseillers seront présents pour répondre aux questions touchant aux formations diplômantes, aux aides à l'emploi et les organismes ou entreprises susceptibles d'embauches. « Nous accueillons tous les publics, c'est à dire non seulement les demandeurs d'emplois et les salariés mais également les employeurs qui souhaitent se développer et ont des projets de recrutement ».

Job dating et atelier

Le point fort de cette semaine sur le stand de Pôle emploi est la journée du mardi 10 novembre, réservée au job dating. En 2008, huit employeurs ont proposé une vingtaine de postes à un peu plus de 50 concurrents au cours d'entretiens informels de 10 minutes maximum. Cette année, une dizaine d'employeurs seront présents pour proposer 36 postes. Les postes disponibles vont de l'éducateur sportif disposant d'un BPJEPS, du directeur de séjour diplômé du BAFD, à l'animateur de loisirs, en passant par le vendeur en équipement sportif ou le professeur de danse. Autant de métiers très différents qui nécessitent tous un diplôme, condition sine qua non pour pouvoir participer à ces job dating.

« Ces job dating remplacent en fait les pré-sélections sur cv. D'habitude les employeurs passent quelques secondes sur les cv avant de décider d'un entretien d'embauche. Là, les candidats auront 10 minutes pour les convaincre et pouvoir décrocher un autre rendez vous pour un véritable entretien » précise la responsable. Lors de cette journée, les candidats rencontreront au moins deux employeurs. Si d'ores et déjà nombre de demandeurs d'emploi ont été positionnés sur certains postes pour participer aux jobs dating, certains postes n'ont pas encore suffisamment de candidats : Les candidats Educateur des métiers de la forme (diplôme spécifique), directeur de séjour (bafd parlant anglais), professeur de danse (diplômé d'Etat), et éducateur sportif (BP activités physiques pour tous). Pour pouvoir prétendre à ces rencontres concernant ces postes là, il suffit de s'inscrire au préalable par mail (1) auprès de Pôle emploi afin d'être positionné sur ces différentes offres d'emploi.

Pour ce qui concerne les candidats non diplômés, sur ce même stand aura lieu jeudi prochain un atelier qui leur permettra de mettre en place leur projet dans le sport et l'animation. Pour y participer, il suffit d'envoyer un mail ou de s'inscrire directement sur le stand avant le jeudi 12 novembre.

Job dating le mardi 10 novembre de 14h00 à 18h00. Atelier jeudi 12 novembre de 10h à 12h30 Hall 3 allée F au parc des expositions de Bordeaux Lac.

(1) sport-admin.33201@pole-emploi.fr

LEGENDE Parmi les postes à pourvoir, on cherche un professeur de danse (Photo Archives  Stéphane Lartigue)

Signature : Isabelle Le Blanc

 

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Blog notes sportif

 

Il existe un guide des métiers du sport relativement complet sur le site http://www.metier-sport.com/. Ils sont déclinés suivant plusieurs catégories dont le domaine du médical, paramédical, les métiers du golf, ceux liées à la communication, les métiers de la navigation ou encore l'animation, les métiers artistiques et le loisir. Moins efficace, l'onglet offres d'emploi du même site qui amène à http://www.sport-avenir.com. Pas d'offres en Aquitaine. Seulement 23 offres sur toute la France dont une concerne des emploi de conseillères de vente indépendantes en bijoux. Et une seconde une offre de barmaid datant du 18 aout dernier. Sans commentaires.

En revanche, vous pouvez aller voir du côté des droits et conventions du sport toujours à partir de ce même site ou directement à cette adresse http://www.convention-sport.com/

Un autre lieu intéressant à visiter, et tout aussi complet, celui de Profession sport et loisirs. Ce site appartient au Groupement National Profession Sports et Loisirs, créé en 2005 et issu de la fédération des associations Profession Sport. Une aide au recrutement est proposée via un service gratuit pour trouver un emploi ou un professionnel dans les secteurs du sport et des loisirs. Il est possible soit de déposer gratuitement en ligne une offre d'emploi et de consulter la bibliothèque de CV, soit de déposer un cv si vous être à la recherche d'un emploi ou encore de consulter des offres d'emploi (environ 800 offres concernant cette fois le sport disponibles en ligne. ) http://www.profession-sport-loisirs.fr

 

 

10/10/2009

Etudes au Québec : Pis toi, tu vas-tu venir ?

ETUDES. Excellence des universités, pas de barrière de langue, aides des régions : autant d'atouts qui seront mis en avant lors des deux journées spéciales « Etudier au Québec » les 14 et 15 octobre à Bordeaux.

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« Pis toi, tu vas-tu venir (1) » aux journées consacrées aux études au Québec ? C'est du moins ce qu'espère les organisateurs de des journées spéciales « Etudier au Québec » qui auront lieu à Lille, Montpellier, Lyon et Bordeaux. « Le choix de la ville de Bordeaux est avant tout dû à la très forte demande de la part des étudiants bordelais. Beaucoup d'échanges ont lieu traditionnellement entre étudiants notamment au niveau universitaire. De plus, l'Aquitaine a mis en place d'intéressants partenariats avec le Québec. » précise Sandra Etienne organisatrice de cette manifestation.

Fort du succès recueilli en octobre 2008 à Bordeaux, les universités québécoises reviennent dans la capitale girondine. Organisées à l’initiative de la Conférence des Recteurs et des Principaux des Universités du Québec (CREPUQ), ces journées d’information « Etudier au Québec » permettront d’apporter aux étudiants désireux de partir, toute l’information nécessaire pour réussir un projet d’études à l’étranger: quelle université choisir ? Quel diplôme ? Comment s’inscrire ? Quand partir ? Comment financer ses études à l’étranger ? Sont autant de questions qui trouveront réponses auprès des représentants des universités venus spécialement du Québec.

Deux journées sont prévues sur Bordeaux, la première, le mercredi 14 octobre est destinée aux lycéens et des étudiants de niveau BAC à BAC+2, aura lieu au CIJA. Le jeudi 15 octobre, c’est au tour des étudiants de niveau licence et master et des jeunes chercheurs de pouvoir s'informer. Cette fois la journée aura lieu sein de l’Université de Bordeaux IV.

Une douzaine d’universités seront présentes dont l’Université du Québec à Montréal (UQAM),

l’Université de Montréal, l’Université Laval, l’Université de Sherbrooke, l'Institut National de la

Recherche Scientifique (INRS) et l’Ecole Polytechnique de Montréal. La CREPUQ, le Ministère de l’Immigration et des Communautés Culturelles et la LMDE se tiendront aux côtés des universités pour informer les visiteurs sur les équivalences de diplôme, sur les conditions d’immigration au Québec et la couverture sociale des étudiants français à l’étranger.

Quelques bonnes raisons pour s'expatrier

Il y a trois façons de partir étudier au Québec. Tout d'abord les programmes d’échange conclus entre les établissements universitaires québécois et français. Ensuite les doubles diplômes et ententes bilatérales entre les établissements. Et enfin les candidatures individuelles avec inscription directe des étudiants auprès des universités québécoises.

Parmi les bonnes raisons d'étudier au Québec, la qualité de l'enseignement arrive sans nul doute en tête de liste. De plus grâce aux accords bilatéraux signés entre la France et le Québec, les étudiants français bénéficient des mêmes conditions financières que celles des Québécois. Côté pratique, les étudiants étrangers peuvent travailler sur leur campus sans permis de travail et donc financer une partie de leur séjour. La région d'Aquitaine finance également la mobilité des étudiants sous la forme d'une bourse.

La qualité de vie au Québec, ainsi que la pratique largement répandue de la langue française sont d'autres atouts non négligeables qui pèseront sans nul doute dans la balance d'un projet : « En route pour le Québec ».

Mercredi 14 Octobre pour les Lycéens et Etudiants BAC à BAC+2, de 11H à 18H au CIJA :

125 cours Alsace-Lorraine à Bordeaux.

Jeudi 15 Octobre à l’université pour les Etudiants de niveau Licence et Master et Jeunes

chercheurs, de 11h à 18h à Montesquieu Bordeaux IV : Avenue Léon Duguit à Pessac.

Entrée gratuite – Inscription obligatoire sur http://etudierauquebec.fr/

(1) En québécois l'adverbe « puis » est contracté en « pis » et peut remplacer le « et ». Pour connaître tous les mots et expressions québécoises : http://www.angelfire.com/pq/lexique/lexique.html

LEGENDE Près de 25 000 étudiants étrangers poursuivent leurs études au Québec dont plus de

7 000 Français (Photo DR)

Signature : Isabelle Le Blanc

14:47 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : études, québec, emploi, bordeaux

29/09/2009

Formations rémunérées : Passer les dédales de l'administration

FORMATION. Trouver aujourd'hui une formation rémunérée relève du parcours du combattant. Projet solide, validation d'un prescripteur et accord de l'organisme de formation : en théorie la démarche est limpide.

 

blog emploi 26 sept 09 david le deodic.jpgFace à la crise, les candidats à l'entrée en formation rémunérée se bousculent au portillon. Une solution qui permet d'une part de mettre en place un véritable projet professionnel. Et d'autre part, de pouvoir faire face financièrement durant ce temps de formation.

Sauf que. Entre l'Etat et la Région, le Pôle Emploi et la Mission locale, sans compter le nombre effrayant d'acteurs satellites, la formation en France est d'une telle complexité, que bon nombre de candidats abandonnent leur projet. Un abandon qui pourrait être imputé au manque cruel de coordination entre ses différents acteurs. A leur décharge, réformes et revirements de l'Etat se succèdent et laissent les organismes sans moyens humains ni économiques suffisants pour répondre aux demandes. Une fois ce constat posé, il existe bel et bien des possibilités pour trouver cette fameuse formation. Pour ça un seul moyen : de la méthode.

 

Du plan A au plan B

Dans un premier temps, votre projet doit être cohérent. Vous devez avoir un objectif professionnel précis qui correspond à votre personnalité et à votre parcours professionnel. Il doit également répondre aux exigences des employeurs. Ces dernières informations sont disponibles sur Internet (voir blog notes ci-dessous) mais aussi auprès de professionnels et organismes de formation. Enfin, il faut évaluer si vos besoins se situent dans l'acquisition de connaissances complémentaires, d'une qualification (reconnue par l'ensemble des professionnels du secteur) ou l'obtention d'un diplôme.

Dans un deuxième temps il est primordial de définir dans quelle catégorie vous vous situez : Plus ou moins de 25 ans, demandeur d'emploi indemnisé ou non, salarié. Selon la catégorie dans laquelle vous êtes, vous devrez continuer votre pêche aux informations auprès d'organismes différents.

Pour les salariés, vous pourrez vous renseigner auprès de votre employeur. Il existe 3 dispositifs de formation possibles pour les salariés d'une entreprise : Vous pouvez vous former en prenant un Congé Individuel de Formation (CIF).Vous pouvez vous former grâce au Droit Individuel à la Formation (DIF). Et enfin, vous pouvez vous former par le Plan de Formation de votre entreprise.

Pour les autres, les moins de 25 ans devront se rendre à la Mission locale, tandis que leurs aînés iront se renseigner auprès de Pôle Emploi. A ce propos, Corinne Rousseau, documentaliste au CIJA donne de précieux conseils : « Beaucoup de jeunes qui souhaitent faire une formation ne sont pas inscrits en tant que demandeur d'emploi. Il est pourtant impératif qu'ils le soient, (même s'ils ne sont pas indemnisés) s'ils veulent que leur projet se réalise. »

Un conseil valable pour les jeunes mais également pour les plus de 25 ans, comme le confirme Robert Chassin, juriste de la formation professionnelle de Cap Métiers (1) : « Il est nécessaire que les candidats à la formation passe par des prescripteurs qui valident leur projet, comme le Pôle Emploi ». Une nécessité qui peut permettre par exemple d'accéder à la liste des centres de formation ainsi qu'au contenu de leurs formations, reconnus par l'Etat et donc susceptibles de pouvoir être rémunérées. Une information qui il y a quelque temps était encore disponible sur Internet mais qui désormais n'est plus accessible que par le biais des prescripteurs. « Aujourd'hui il y a très peu de formations rémunérée, voire financées pour des raisons économiques évidentes » précise Corinne Rousseau. En effet, il faut différencier le financement du coût de la formation et la rémunération du stagiaire.

A savoir, si vous êtes indemnisés par les ASSEDIC vous pouvez prétendre à une formation rémunérée sous condition. Si vous n'êtes pas indemnisés, la Région peut prendre en charge cette rémunération par le biais du CNASEA. Là encore c'est le prescripteur qui définira vers quel organisme vous devrez vous tourner. Dans tous les cas, la solidité et la crédibilité de votre projet feront la différence.

 

(1) Cap Métiers anciennement AREPA ouvrira une permanence téléphonique dès le 1er octobre prochain.

 

Isabelle Le Blanc

 

Légende photo : (Photo Archives David Le Déodic)

 

 

 

Blog note : Bien choisir sa formation

 

Sur le site du GIP CARIF Ile de France (Centre d’animation, de ressources et d’information sur la formation en Ile-de-France) vous pourrez trouver un guide très complet « Comment rechercher et choisir une formation » en pdf. Pour le trouver tapez « guide » dans leur moteur de recherche situé en haut à droite de l'écran.

http://www.carif-idf.org/

Sur le site de l'orientation et de la formation des informations sur les dispositifs d'aide à la formation suivant le profil. Vous pourrez également découvrir les finalités du bilan de compétence. Le déroulement d'une VAE (Validation des Acquis par l'Expérience) ainsi que les congés individuels de formation (CIF)

http://www.orientation-formation.fr/spip.php?rubrique71

Sur le CIJA une petite liste de liens consacrées à la formation peut s'avérer bien utile. Les sites de l'AFPA, du GRETA, de CAP Métiers (AREPA) et du centre de formation du lac sont précisés dans la rubrique emploi et formation sous l'onglet « Formations »

http://www.info-jeune.net/

Retrouver la liste des aides du conseil Régional d'Aquitaine en matière de formation professionnelle. Il suffit d'aller pour cela dans l'onglet formation professionnelle-apprentissage. Vous pourrez découvrir notamment les financement liées aux formations d'aide-soignant, para-médicales et sociales.

http://les-aides.aquitaine.fr/rubrique3.html

Enfin sur emploi-France5 vous avez accès à un nombre important d'informations liées à la formation. Par exemple comment choisir une formation en ligne, avec quelques précieux conseils. Connaître les diplômes, trouver un stage, la formation en alternance, la formation continue, le droit à la formation sont autant de pistes à découvrir. Pour cela il vous suffira de vous rendre dans la rubrique « formation » située à gauche de votre écran.

http://emploi.france5.fr/

 

 

Les formations de dernière minute

 

Les demandeurs d’emploi peuvent également bénéficier de formations financées par le Pôle emploi (s’ils sont indemnisés) ou par l’Etat, notamment à travers les formations de l’AFPA (Association pour la formation professionnelle des adultes). Cette dernière forme quelques 6000 stagiaires en Aquitaine chaque année. Ces formations sont gratuites et rémunérées. Vous pouvez en bénéficier après prescription du Pôle emploi ou de la Mission Locale. Un rendez vous auprès d'un psychologue de l'AFPA validera ou pas votre entrée en formation suivant la qualité de votre projet. Chaque jeudi matin dès 9 heures, sans rendez-vous, il est possible de découvrir les formations du centre de formation. Visite des ateliers, rencontres avec les formateurs et les autres stagiaires sont autant d'informations qui peuvent vous permettre de concrétiser votre projet.

L'AFPA forme dans le BTP, l'industrie, le tertiaire administratif et le tertiaire service. Les formations sont validées par des titres professionnels, diplômes délivrés par le ministère de l'Emploi, inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles. Elle propose des formations pré-qualifiantes qui permettent de confirmer le choix professionnel. Des formations diplômantes. Des stages de perfectionnement de 1 à 5 jours. Des remises à niveau à distance en culture générale et en culture technique.

Des places dans les formations suivantes sont encore disponibles :

- Coffreur bancheur option bâtiment sur le site de formation et de certification de Bordeaux-Caudéran. Du 05/10/2009 au 30/04/2010.

- Conseiller service client à distance sur le site de formation et de certification bordeaux-Pessac. Du 28/09/2009 au 29/01/2010.

- Gestion pour repreneurs d'entreprise et créateurs sur le site de formation et de certification de Bordeaux-Pessac. Du 09/11/2009 au 26/02/2010.

http://www.aquitaine.afpa.fr/formations/derniere-minute/p...

 

19/09/2009

Concours : Une mention design pour le pin

CONCOURS. Pour la 3ème consécutive, les Trophées Aquitains de Design Industriel sont lancés. Le conseil Régional d'Aquitaine a souhaité promouvoir la filière bois en proposant un nouveau prix : « Le pin maritime dans tous ses états »

 

design-blog-emploi-photo-claude-petit.jpgLe design industriel est une démarche qui permet un juste équilibre entre la technique, l'ergonomie et les aspects humains et économiques. Sa spécificité par rapport à d'autres disciplines se trouve dans la globalité de l'approche et dans la capacité à mettre en volume les idées. Son objectif premier est une valorisation globale du produit tant sur le plan humain que sur le plan économique. En clair, le design industriel permet de produire plus rapidement et à moindre coût des objets plus fonctionnels et plus attractifs pour l'utilisateur. Un avantage certain pour les entreprises. Pourtant, encore beaucoup d'industries régionales ne font pas suffisamment appel aux compétences des designers.

Depuis 2007 le Conseil Régional d'Aquitaine a créé les TADI (Trophées Aquitains de Design Industriel) dans le but de promouvoir le design industriel auprès des entreprises. Ils récompensent les produits conçus et fabriqués en Aquitaine en collaboration avec un designer. Une première phase des TADI concerne le financement de projet. Dès le mois de janvier et ce jusqu'en juin, le Conseil Régional d'Aquitaine  prend en charge (sous réserve d'acceptation) 80% de la prestation du designer. Cette aide concerne les entreprises aquitaines de moins de 250 salariés et de moins de 40 millions d'euros de CA. Celles-ci doivent présenter un projet de création de nouveau produit ou de renouvellement de gamme.

Les deux premières éditions 2007 et 2008 (1) ont permis à 129 entreprises de bénéficier d'un accompagnement financier pour la création d'un nouveau produit. Le montant de ces aides s'élève à  1 409 940 euros.

La deuxième phase concerne plus particulièrement le concours.  « Cette année nous avons travaillé en collaboration avec la société parisienne Théma Design pour l'accompagnement des dossiers. Cette société prospecte les entreprises et propose son aide pour l'élaboration d'un nouveau produit ou le renouvellement d'une gamme et les accompagne dans le suivi du projet » explique Laurence Dupetit du Conseil Régional. En 2008, seuls les deux premiers prix ont été remis. Bossi industrie a remporté le concours pour la conception d'une chaussure de sécurité. Et JLFD production le second prix pour un projet de remorque polyvalente.

 

4 trophées

 

Le jury composé de designers industriels, de chefs d'entreprises, d'un sociologue, d'un spécialiste de l'éco-conception et d'un élu régional sera présidé par Sylvain Dubuisson, architecte et designer. Le jury sera attentif aux critères qui concerneront : le processus de design industriel, le rôle du designer dans le processus de création du produit, l'expérience de l'entreprise en matière de design industriel, les impacts du produit sur l'environnement et la capacité financière de l'entreprise à commercialiser le produits. Le premier prix est de 20 000 euros, le second de 15 000 euros et le prix spécial éco-conception de 20 000 euros. Ce dernier n'a d'ailleurs pas été décerné l'an dernier. Il concerne les produits qui intègrent les aspects environnementaux dans la conception du produit.

Le dernier et tout nouveau trophée « le pin maritime dans tous ses états » a été mis en place dans le cadre du plan tempête adopté par la Région après le passage de Klaus en janvier dernier qui a durement touché l'Aquitaine et plus particulièrement les professionnels de la filière bois. « Ce prix vise à promouvoir les produits issus du pin maritime. Le conseil Régional souhaite montrer par ce biais, les différentes possibilités d'utilisation du pin des Landes. Ce prix sera d'ailleurs reconduit l'année prochaine » précise Laurence Dupetit.

Les entreprises qui souhaitent participer à ce concours, ont jusqu'au 15 octobre prochain pour déposer leur candidature. Les trophées seront remis le 3 décembre lors des « Rencontres du design ».

Contact : Conseil régional d'Aquitaine industrie@aquitaine.fr Tel : 05.57.57.82.26.

(1) A ce jour et pour l'année 2009 : 46 projets bénéficient d'un financement de 449 940 € (contre 23 en 2008)

 

 

Isabelle Le Blanc

 

Légende photo : les TADI (Trophées Aquitains de Design Industriel) récompensent des projets depuis 2007 (Photo Archives Claude Petit)

 


Blog note : Les Forums de l'emploi en Aquitaine

De nombreux forums emploi sont prévus dans les semaines à venir. Le premier concerne plus particulièrement l'emploi et l'handicap. Cette troisième édition des Rencontres emploi handicap se tiendra mardi 22 septembre, de 9h à 17h au Hangar 14, quai des Chartrons à Bordeaux.

La Maison de l’Emploi de Bordeaux et ses partenaires ont créé en 2007 ces "Rencontres emploi handicap" dans l’objectif de favoriser les rencontres entre travailleurs handicapés et entreprises qui recrutent. Les rencontres emploi handicap accueillent 50 stands d'entreprises (Le Club Méditerranée, Cultura, Logica, Groupama, Axa, Banque Populaire, CCSO, Norauto, le CEA, le CHU de Bordeaux, la Mairie de Bordeaux...) et près de 900 postes accessibles aux travailleurs handicapés dans tous les domaines.
Pour répondre au plus près aux attentes des travailleurs handicapés et accompagner un maximum d’entreprises, la Maison de l’emploi proposera de nombreux services : entretiens conseils avec des professionnels du recrutement, validation des projets auprès des structures compétentes, base de données de 700 CV, conseils aux entreprises en terme d’intégration des personnes handicapées, offres de stages...). 
L’ensemble des partenaires (Cap emploi, Agefiph, Pôle emploi...) oeuvrant en faveur de l’emploi des personnes handicapées seront également présents pour répondre aux questions des candidats.

Réservations et inscription en ligne sur le site www.emploi-bordeaux.fr

Gironde

Le Forum Direct Recrutement se tiendra le 25 septembre de 9h à 16h30 au Carré des Jalles à St-Médard-en-Jalles http://www.anpe.fr/region/aquitaine/actualites/agenda/for...
LeForum des commerciaux est à suivre le 22 octobre 2009 de 9h30 à 17h , à l’Ermitage Compostelle au Bouscat.
Le Salon des sports vous donne rendez-vous du 6 au 15 novembre de 10h à 19h au Parc des expositions à Bordeaux-Lac dans le cadre de Conforexpo. http://www.bordeaux-expo.com/conforexpo/salon_sports_conf...

Pyrénées-Atlantiques

Le Village de l’emploi est ouvert le 24 septembre de 9h à 17h et le 25 septembre 2009 de 9h à 12h , dans la Plaine de Saragosse, à Pau . http://www.pau.fr/le_reve/vie_associative/20070913_144018
Le Forum Faites de la création d’entreprise est programmé pour le 22 octobre de 9h à 17h, 50 allées Marines à Bayonne. http://www.bayonne.cci.fr/

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Trois questions à :

Christian Colvis, architecte designer et porteur du projet Innovapin

colvis-blog-emploi-photo-thierry-david.jpgPouvez vous développer les trois projets que vous présenterez lors de ces Trophées ?

Le premier concerne l'isolation thermique des bâtiments par l'extérieur avec du clin grande longueur. Le second présente une nouvelle collection de bardages prévus notamment pour les bâtiments publics. Deux projets qui ont pu voir le jour grâce à la nouvelle technique du collage de bois verts. Le dernier projet est en attente concerne de l'écorce compressée et agglomérée qui serait associée à des murs végétaux dans le but d'intégrer les bâtiments à l'environnement.

Quelles sont les réactions des industriels de la filière bois face à ce type de concours ?

La filière bois a énormément souffert lors de la dernière tempête et souffre encore. Les professionnels peinent économiquement et bien souvent l'idée même d'intégrer ce genre de concours leur est totalement étrangère. De plus, la commercialisation du produit a un coût financier important, avec un retour sur investissement relativement long.  Bien peu aujourd'hui peuvent se le permettre. Toutefois, je suis parvenu à persuader certaines entreprises de participer.

Pour vous cette promotion peut-elle avoir sa place dans ce contexte ?

Oui, bien entendu. C'est toujours excellent de vouloir promouvoir le design industriel et encore plus pour ce qui concerne les entreprises du bois. D'ailleurs, à mon avis, le développement de la filière ne passera que par cette voie.

17/09/2009

Le tour des écoles d'ingénieurs d'Aquitaine

FORMATION. Les établissements du CESI situés en région Midi-Pyrénées et Aquitaine ont fusionné depuis le début de l'année. Cette nouvelle configuration permet une synergie des moyens et des compétences.

 

blog-emploi-cesi-12-sept-09.JPGBernard Château est le nouveau directeur de la région Sud-Ouest au CESI (Centre d'Études Supérieures Industrielles) qui comprend dorénavant Midi-Pyrénées et l'Aquitaine. Anciennement directeur de la région Midi-Pyrénées, Bernard Château travaille depuis une vingtaine d'années au service du CESI : « Cette fusion a été décidée l'an dernier et mise en place en début d'année. Elle a notamment permis de créer un effet de synergie. Un certain nombre de projets sont en cours de maturation pour mettre à profit cette nouvelle organisation ». Des actions transversales sont mises en place qui visent essentiellement le croisement des compétences. Par exemple, un formateur spécialisé peut aujourd'hui élargir son périmètre d'action sur les différents sites de la région. Des dispositions sans nul doute, placées aussi, sous le signe de l'économie. En effet,  à l'heure où la crise frappe à toutes les portes, le domaine de la formation n'est pas épargné.

« Pour les élèves ces dispositions ne changeront pas grand-chose. Toutefois, la pédagogie devrait s'en trouver nettement améliorée, grâce à des actions communes et à des échanges inter-formateurs plus importants » précise Bernard Château.

Côté chiffres, la région Sud-Ouest est placée au second rang parmi les sept directions régionales du CESI en France. Elle regroupe quatre sites dont Bordeaux, Toulouse, Pau et Montpellier et représente environ le quart de l'activité du Groupe. Ces sites forment environ deux à trois mille personnes dans l'année. Trois marques sont développées : L'école d'ingénieurs (l'EI.CESI) qui propose formation continue et par apprentissage et mastères spécialisés. Le CESI entreprises qui couvre l'activité de formation dédiée à la clientèle des entreprises. Enfin, l'Ecole Supérieure d'Informatique (EXIA) qui forme des professionnels des métiers de l'informatique.

 

Zoom sur l'école d'ingénieurs

Pour la petite histoire, l’école d'ingénieurs du groupe CESI a été créée en 1958 par des entreprises industrielles (SNECMA, Renault, Telemecanique, CEM). D'une part, pour pallier à la pénurie d’ingénieurs en France. Et d'autre part pour permettre à leurs techniciens supérieurs et à leurs agents de maîtrise d’accéder à une fonction d’ingénieur. C'est sur ce dernier volet, que le centre de formation a mis les bouchées doubles.

« Les entreprises avaient souvent du mal à accepter de faire partir leur technicien pour cette formation qui dure 20 mois (dont 7 en entreprises), c'est pour cette raison que l'EI.CESI a perfectionné la formation individuelle. » Une formation qui répond mieux aux demandes des employeurs et qui peut s'étaler sur trois ans. Sectionnée en différents modules, cette formation d'ingénieurs sera dispensée « à la carte » et mise en place dès avril 2010.

Un deuxième volet sera consacré à la mise en place de formation à distance entre autre pour certaines matières scientifiques « Il y a quelques années, beaucoup d'espoirs étaient placés dans la formation à distance. Aujourd'hui, c'est l'approche mixte qui est privilégiée. De la formation à distance pour certaines matières, tandis que d'autres nécessitent une présence ».

 

Isabelle Le Blanc

 

Légende photo : Bernard Château est le nouveau directeur de la région Sud-Ouest au Centre d'Études Supérieures Industrielles, à Blanquefort (Photo I. L. B.)

 

Blog note ingénieux

Quelles sont les grandes écoles d'ingénieurs? Comment y être admis ? Comment les retrouver par régions, par classe d'écoles ? Quelles sont les formations d'ingénieurs par la formation continue ? Vous trouverez toutes les réponses sur une page-portail très laide mais très pratique : http://www.cefi.org/ingenieur.html

Encore plus complet, vous pouvez aller directement vers le portail gouvernemental. Toutefois, si vous trouvez là la liste exhaustive des écoles d'ingénieurs habilitées à délivrer le titre d'ingénieur diplômé, classées par académie, vous n'obtiendrez que l'adresse postale et le téléphone, pas de liens vers leurs sites Internet. wwww.enseignementsup-recherche.gouv.fr/organism/ecolinge....

Dis-moi ton sigle

Les écoles d'ingénieur sont reconnues... pour leur propension à disposer de sigle abscons que personne ne comprend, sauf les intéressés et les employeurs potentiels. Ainsi, pour l'académie de Bordeaux, vous devrez naviguer entre :

CESI BORDEAUX : Centre d'études supérieures industrielles, centre régional d'Aquitaine Midi-Pyrénées, à Blanquefort (lire ci-dessus) : http://www.cesi.fr

ENITAB : Ecole Nationale d'Ingénieurs des Travaux Agricoles de Bordeaux : http://www.enitab.fr

ENSAM CER : Ecole nationale supérieure d'arts et métiers, centre d'enseignement et de recherche de Talence : www.ensam.fr

ENSCPB : Ecole Nationale Supérieure de Chimie et de Physique de Bordeaux : http://www.enscpb.fr

ENSEIRB : Ecole Nationale Supérieure d'Electronique, Informatique et de Radiocommunications de Bordeaux : http://www.enseirb.fr

ENSGTI : Ecole nationale supérieure en génie des technologies industrielles, à Pau : http://ensgti.univ-pau.fr

ESACG : Ecole Supérieure d'Application des Corps Gras, à Pessac.

ESTB : Ecole supérieure de technologie des biomolécules de Bordeaux : http://www.formations.u-bordeaux2.fr/formation/estbb/inge...

ESTIA : Ecole supérieure des technologies industrielles avancées, à Bayonne : http://www.estia.fr)

ESTBB : Ecole supérieure de technologie des biomolécules de Bordeaux : www.estbb.u-bordeaux2.fr

IDC : Institut de cognitive, à Bordeaux : http://www.idc.bem.edu

ISA-BTP : Institut supérieur aquitain du bâtiment et des travaux publics. Ecole d'ingénieurs dépendant de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, à Anglet : http://isabtp.univ-pau.fr

ISTAB : Institut des sciences et techniques des aliments de Bordeaux, à Talence : http://www.istab.u-bordeaux1.fr

MATMECA.: Ecole d'ingénieurs en modélisation mathématique et mécanique, à Talence : http://www.matmeca.u-bordeaux1.fr/

08/09/2009

Handicap : Une entreprise comme les autres

EMPLOI. Gestform, « entreprise adaptée », spécialisée dans l'archivage et la sous-traitance administrative, compte 260 salariés, dont 80% sont des travailleurs handicapés.

 

gestform-blog-emploi-5-sept-09.JPGSi le leitmotiv des entreprises se traduit par la volonté de se démarquer, Gestform tient quant à elle à être considérée comme ses consœurs : une entreprise ordinaire. Un paradoxe qui s'explique par son statut très particulier : Sous tutelle du Ministère du Travail et de l'Emploi, Gestform est une entreprise adaptée.

Anciennement atelier protégé, aujourd'hui entreprise adaptée (1), la forme change mais pas le fond. Gestform a été créée en 1986 par Jean Van Massenhove, cadre retraité de l'aéronautique. L'intégration des personnes handicapées dans le milieu professionnel était alors son fer de lance. L'équipe dirigeante continue de mener avec succès cette politique d'intégration. Gestform compte aujourd'hui un effectif de 260 salariés disséminés sur plusieurs unités de production. La première se situe en Aquitaine, sur les communes girondines de Mérignac et du Haillan et sa petite sœur est basée à Plaisance-du-Touch, en région Midi-Pyrénées.

« Jean van Massenhove a eu la volonté de créer un véritable métier industriel. Notre activité s'est élargie de la gestion pure du documentaire à l'externalisation des process administratifs. Nous proposons également études et conseils à nos clients » précise Olivier Theron, directeur de l'entreprise. Des clients de renom tels EADS, Capgemini, la CPAM, AG2R ou la SNCF travaillent avec Gestform.  Des contrats qui se gagnent aujourd'hui sur consultations et appels d'offres avec toutefois un avantage supplémentaire. En effet, les sociétés qui sous-traitent auprès d'une entreprise adaptée, bénéficient d'une réduction significative de la contribution AGEFIPH. Un avantage qu'Olivier Theron qualifie de cerise sur le gâteau: « Il y a quelques années nous avons répondu à un appel d'offre d'Airbus pour de la numérisation de documents. Nous étions une dizaine en lice dont seulement deux entreprises adaptées. Nous avons remporté le marché grâce à nos compétences techniques. »

A quelques différences près

La plupart des handicaps des salariés de Gesform sont d'ordre physique. Orientés par la Maison de l'Handicap, ils ont souvent des parcours difficiles. La plupart d'entre eux ont été mis à l'écart du système scolaire, puis de la vie professionnelle. « Nous notons ces dernières années une recrudescence d'handicaps que l'on appelle « psychologiques ». Beaucoup de jeunes qui sortent de graves dépressions. Ce sont des cas difficiles mais nous avons vu de très belles réussites parmi eux ».

S'il est vrai que Gestform est soumise aux mêmes lois du marché que ses congénères, il subsiste quelques subtilités qui font la différence. « Nous admettons tout d'abord que l'égalité n'existe pas. Nos salariés n'ont pas les mêmes possibilités. Si l'un peut, par exemple, traiter 400 documents dans la journée, un autre en traitera 200. Pour autant s'ils ont rempli leur quota, ils auront droit chacun, à une prime de fin de l'année. Pour calculer notre coût de production, nous considérons que nous pouvons produire une moyenne de 300 documents par jour. »  Une gestion des compétences qui prend également toute sa mesure lors des recrutements. Le choix du poste, la compatibilité avec l'handicap, certaines adaptations particulières et surtout une formation est assurée pour chaque salarié. L'attention et l'accompagnement sont ici plus poussés qu'ailleurs. « J'essaye par dessus tout de ne pas faire de différence même s'il est vrai que nous prenons plus de temps avec les personnes qui travaillent à Gestform. Ce que pourrait faire nombre d'autres entreprises d'ailleurs » conclut Olivier Theron. Pareil, mais différent, avec un « je-ne-sais-quoi » de sensibilité supplémentaire en somme.

 

(1) L'entreprise adaptée ( loi 2005-102 du 11 février 2005 ) est une entreprise du milieu ordinaire du travail employant au moins 80 % de travailleurs handicapés. Elle bénéficie en outre, d’aides de l’Etat.

 

LEGENDE Olivier Theron (à droite) dans un atelier où sont numérisés les documents des clients de Gestform (Photo I.L.B.)

 

Isabelle Le Blanc

 

 


Le blog note de l'Handicap

Savoir. Évidemment certains se plaindront qu'Handiplace est un site du CRDI (Centre de Ressources, de Développement et d' Informations) de Rhône-Alpes. Qu'importe, Internet est sans frontières, l'information n'a pas plus de légitimité en Gironde qu'ailleurs. Les offres d'emploi ainsi que les grandes rencontres qui y sont répertoriées s'étalent sur la France entière. Le site est très bien fait, la navigation facile et la manne d'informations, conséquente. http://www.handiplace.org/

Pouvoir. Les droits avant les démarches, sont à lire sur le site très officiel du, retenez votre souffle, Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville. Rien de bien original mais vous pourrez y trouver tout ce qu'il y a à savoir sur les entreprises adaptées, les centres de distribution de travail à domicile (CTDT) et les aides aux employeurs. Mais aussi plus largement sur les droits des travailleurs handicapés. http://www.travail-solidarite.gouv.fr/espaces/handicap/

Voir. L'Agefiph national et en région avec son site flambant neuf. Vous pourrez y lire, en cherchant un peu, une étude sur l'état de l'handicap en Aquitaine dont le chiffre très peu flatteur :  44% des établissements contribuant à l'Agefiph en Aquitaine ne réalisent aucune action en faveur de l'emploi des personnes handicapées. Soit 1041 établissements à quota zéro en 2008 (-11.3% par rapport à 2007). http://www.agefiph.fr/

Devoirs. Le site du CNTH, un portail ressources sur la formation, la certification et l'insertion professionnelles des personnes en situation de handicap. Vous y trouverez entre autre un catalogue de formation en ligne. Des dossiers thématiques, qui portent sur des sujets tels que l'emploi des personnes handicapées dans la fonction publique. A noter les liens indispensables sur la formation et l'handicap (colonne de gauche dans « ressources »). http://www.cnth-roiffe.afpa.fr/

Vouloir. Un peu d'action avec l'ADAPT l'association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées. Vous pourrez y trouver le programme de la 13ème Semaine pour l’emploi de personnes handicapées se déroulera du 16 au 22 novembre 2009. L’Agefiph, le FIPHFP et L’ADAPT coordonnent la prochaine Semaine pour l’emploi des personnes handicapées qui favorise chaque année le recrutement des travailleurs handicapés. http://www.ladapt.net/


Troisièmes rencontres emploi-handicap

Le 22 septembre, la Maison de l'Emploi de Bordeaux organise pour la troisième année consécutive des Rencontres Emploi Handicap. Ces rencontres ont pour objectif de mettre en contact travailleurs handicapés et entreprises qui recrutent. Au programme, plus de cinquante stands d'entreprises seront présents avec 650 postes accessibles aux travailleurs handicapés. Un espace spécifique "Bourse aux stages" et plus de 2000 candidats invités. Vous pourrez également bénéficier d'entretiens conseils auprès de spécialistes du recrutement ou encore valider votre projet auprès des structures d’accompagnement présentes.

Si vous êtes employeurs, vous pourrez rencontrer des candidats prêts à l’emploi, suivis et accompagnés par des structures spécialisées. Mais aussi, disposer, à l’issue de la manifestation, d’une base de données de 700 CV (en version numérique). Et également profiter de conseils en terme d’intégration de personnes handicapées dans votre entreprise.

Cette manifestation aura lieu au hangar 14, le mardi 22 septembre prochain de 9 heures à 17 heures. Quelques jours avant les rencontres, vous pourrez consulter les offres d'emploi et voir les entreprises qui seront présentes, sur le site de la Maison de l'emploi : http://www.emploi-bordeaux.fr/

Les inscriptions peuvent se faire en ligne, par fax au 05.40.12.10.19 ou par courrier : Maison de l'emploi de Bordeaux, 100 quai des Chartrons 33300 Bordeaux.

31/08/2009

Cap-Gestion franchit le cap avec les TPE

ENTREPRISE. Créé il y a tout juste un an, Cap-Gestion apporte aux entrepreneurs une aide à la création, à la gestion et à l'organisation de leurs entreprises.

 

blog-emploi-29-aout-2009-helene-dujardin.jpgNathalie Dujardin, bordelaise,  a tout juste 37 ans quand elle crée sa propre société Cap-Gestion : « J'ai travaillé durant neuf mois pour développer et mettre en place un réseau avant de me lancer et de pouvoir démarrer avec mes premiers clients ». Une gestation volontairement longue, mais qui a porté ses fruits. La jeune entrepreneuse s'est tissée un réseau notamment par le biais d'Internet dans le but de se faire connaître. « Des débuts sur Viadeo puis sur Facebook et tout dernièrement sur Twitter m'ont permis de tisser ma toile et de me bâtir une réputation dans le milieu bordelais. Ces réseaux sociaux sont d'excellents outils ».

Riche d'une expérience professionnelle de 15 ans, spécialisée dans la gestion de la petite entreprise, Nathalie Dujardin a réalisé son rêve : créer sa propre entreprise. "j'ai été confronté à la liquidation judiciaire de la société informatique dans laquelle je travaillais. Je n'avais pas envie de partir à la chasse aux employeurs et 'avais très envie de pouvoir gérer ma propre activité. J'ai décidé de saisir l'opportunité. »

Première bougie

Spécialiste de la petite entreprise, Cap Gestion propose aux entreprises, et aux indépendants tels que les artisans, consultants, ou commerçants, différents services : L'aide à la création d'entreprise, mais aussi du conseil en gestion et organisation, de l'assistance administrative, de la gestion commerciale, de l'assistance marketing, de la gestion du personnel et de la paie, et de la formation aux outils de gestion.

Après plusieurs mois d'activité, Nathalie Dujardin a également dû répondre à un besoin important des entrepreneurs en matière de communication. « Les petites structures n'ont pas toujours le budget pour investir dans le volet communication, pourtant indispensable. De plus, leurs responsables n'ont pas forcément les compétences en la matière. »

Entourée d'une équipe de professionnels du graphisme et de la création de sites Internet, Cap Gestion a ajouté une nouvelle corde à son arc avec Cap Com. Ce dernier né, propose un service dédié à la communication des petites entreprises : identité visuelle, papeterie, plaquettes, conception de newsletter, sites internet ou blogs. Un site lui sera d'ailleurs totalement dédié dès la rentrée.

D'autres projets sont également en cours de maturation, comme des formations auprès de créateurs d'entreprise qui prendraient la forme d'ateliers personnalisés. Ces formations pourraient pourquoi pas, s'accompagner de coaching et de conseil.

« Pour réaliser ce dernier projet il est nécessaire que je trouve un local. J'espère que je pourrais le mettre en place en janvier prochain ». En attendant Nathalie Dujardin dresse un premier bilan très positif de première année d'activité : « J'ai beaucoup apprécié ce début de parcours, j'ai pu ainsi mesurer la solidité de mon réseau »… Et elle a d’autant plus raison que l’idée d’écrire cet article est venue en consultant ses écrits sur Twitter.

http://www.cap-gestion.com/

http://twitter.com/capgestion

http://www.facebook.com/nathalie.dujardin

 

 

LEGENDE Nathalie Dujardin (Photo DR)

 

Isabelle Le Blanc

 

 

Blog note : L’agenda girondin de septembre

3 septembre : A 9h30 au 4 rue Jean-Jacques Rousseau à Bordeaux, le CIDFF Gironde (Centre d'information sur les droits des femmes et des familles) propose une réunion d'information sur une formation de 4 mois pour les femmes en recherche d'emploi ou souhaitant créer leur entreprise.  Renseignements au 05 56 44 30 30

9 septembre : De 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, au Site technologique de Marticotà Cestas, Bordeaux Productic organise une réunion sur le thème "Pourquoi et comment bénéficier du dispositif NACRE (Nouvelle aide aux créateurs et repreneurs d'entreprise)". Entretiens/diagnostics gratuits à tous porteurs de projet inscrits. Renseignements au 05 56 21 59 59

10 septembre : De 9 heures à 12 heures au CIF (Centre d'innovation et de formation), avenue Jean Alfonséa à Floirac, les Hauts de Garonne Développement, avec l'ADIE (Association pour le droit à l'initiative économique) organisent un atelier d'information sur le nouveau régime destiné aux créateurs de petite entreprise. Renseignements au 05 57 54 32 50

10 septembre. De 10 heures à 17heures (entrée gratuite) au Hangar 14, Quai des Chartrons à Bordeaux : Rencontres Jobs. Ce salon de recrutement dédié aux fonctions commerciales et métiers de la distribution réunira une vingtaine d'entreprises qui recrutent des jeunes diplômés, Bac+2 à Bac + 4/5, mais aussi des candidats ayant une solide  expérience dans la vente terrain et les métiers de la distribution. Toutes les infos sur les postes proposés et votre invitation gratuite le site: www.jobrencontres.fr.

17-18 septembre : La Maison de l'emploi de Bordeaux met en place un atelier pour les futurs créateurs d'entreprise, avec 3 modules ("étude de marché", "plan d'affaires" et "statuts"). Jeudi de 9 heures à 17 heures ; vendredi de 9 heures à 12 heures. Ces rencontres se dérouleront à Cap Sciences, 20 quai de Bacalan à Bordeaux. Renseignements au 05 40 12 10 10.

17 septembre : Toute la journée, les 3 chambres consulaires d'Aquitaine (agriculture, commerce et industrie, métiers et artisanat) et le Conseil régional d'Aquitaine présenteront une "Journée de l'économie", sur le thème "Rebondir face à la crise". Elle se tiendra au Palais des congrès de Bordeaux.

22 septembre : La Maison de l'emploi de Bordeaux organise les Rencontres emploi handicap. Cette mise en relation entre les entreprises et les travailleurs handicapés qualifiés se tiendra toute la journée au Hangar 14, quai des Chartrons à Bordeaux. Renseignements au 05 40 12 10 11

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