12/01/2010
Emploi : Les rendez-vous de janvier
Durant ce premier mois de l'année, les rendez vous autour de l'emploi se multiplient dans le Sud-Ouest, voici un panel de ces dates à retenir :
16 janvier : 3ème Salon Studyrama à Bayonne (Photo Jean-Daniel Chopin)
12 janvier : Afin de faciliter l'orientation des porteurs de projets, les réunions de présentation de la couveuse Anabase sont désormais programmées tous les deuxièmes mardis du mois à 14h dans ses
locaux. La prochaine réunion a donc lieu mardi prochain, le 12 janvier à 14h au 65, rue Lombard à Bordeaux, tram B arrêt cours du Médoc.
http://www.couveuse-anabase.org
14 janvier : Journée "Travail par missions, création d'activité" à Bordeaux, organisé par l'ITG (Institut du temps géré). Cette journée de pré-formation est gratuite pour les personnes qui souhaitent exercer une activité indépendante.
De 9h30-17h30, 9 rue de Condé à Bordeaux. Tél : 06 60 22 20 22
14 janvier : Atelier "Quelle démarche pour créer ou reprendre une entreprise" à Floirac, organisé par les Hauts de Garonne Développement.
De 9h-12h. CIF, avenue Jean Alfonséa à Floirac. Tél. 05 57 54 32 50
16 janvier : 3ème Salon Studyrama à Bayonne des études supérieures, le samedi 16 janvier 2010 de 10h à 18h à la Maison des Associations, salle SAEZ à Bayonne (64). www.studyrama.com
21 janvier : Petit-déjeuner "Kfé Pro" à Bordeaux organisé par la Maison de l'emploi de Bordeaux
. Une séance d'entretien et de conseil pour les jeunes diplômés en recherche d'emploi, assurée par des professionnels des RH. Attention, il faut habiter Bordeaux et avoir au minimum un diplôme bac+2. Sur 4 lieux différents le même jour à Bordeaux Rive droite, Nord, Sud et Centre. Tél. 05 40 12 10 10
22 janvier : Atelier "La boîte à outils du créateur d'entreprise" à Bordeaux organisé par la Maison de l'emploi de Bordeaux, en partenariat avec ADIE, CREDER, Monceau Assurances, KPMG, EGEE et URSSAF. Atelier d'information d'une journée, destiné aux futurs créateurs d'entreprise, pour leur faire découvrir les basiques de l'entrepreneuriat (étude de marché, plan d'affaires, statuts, etc.). Avec le témoignage des créateurs des entreprises. De 9h-12h et 14h-17h. Cap Sciences, 20 quai de Bacalan 33000 Bordeaux. Tél. 05 40 12 10 10
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09:25 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi, rendez-vous, janvier
09/01/2010
Salon de l'étudiant : Une boussole dans le cartable
EVENEMENT. Inauguré hier, la 22ème édition du salon du lycéen et de l'étudiant sera ouverte jusqu'à dimanche. L'occasion pour les étudiants et leur famille de s'attaquer à l'épineux problème de l'orientation.
Ils sont environ deux millions d'élèves des collèges et des lycées (1) à devoir faire un choix de formation, que ce soit en fin de troisième, de seconde générale et technologique, de terminale BEP, de terminale générale, technologique ou professionnelle. Un choix qui se pose également également à tout moment du parcours scolaire, pour ce qui concerne la poursuite des études supérieures mais aussi quand se pose la question d'une réorientation. C'est dire l'importance de la question.
Depuis hier, au Parc des expositions de Bordeaux, la 22ème édition du salon du lycéen et de l'étudiant tente d'apporter conseils et informations auprès du public, et ce jusqu'à demain inclus. Organisé par l'Etudiant, le rectorat de l'académie de Bordeaux et le Conseil Régional d'Aquitaine, ce salon regroupe des représentants de l'enseignement supérieur et des professionnels. 280 exposants sont présents pour un public attendu de 55 000 personnes. Si les élèves de premières et de terminale accompagnés par leur famille, sont les plus nombreux à se rendre à cette manifestation, beaucoup de bacheliers viennent pour y chercher une réorientation. Qu'ils aient un projet bien précis ou qu'ils soient encore incertains, l'orientation reste leur préoccupation majeure.
Afin de préparer le plus judicieusement possible la poursuite de leurs études, lycéens et étudiants ont à leur disposition des informations sur un large éventail de formations : Cursus supérieurs courts, longs, en formation initiale ou en alternance, à la fac, en prépa, dans les grandes écoles de commerce ou d'ingénieurs ou encore au sein d'établissements spécialisés. Les représentants de ces structures sont présents pour préciser les modalités d'admission, leurs cursus et diplômes respectifs. De plus, des professionnels de grandes entreprises (telles que banques, représentants d'experts comptables, médias,...) issues de domaines porteurs aborderont avec le public les aspects concrets du monde du travail. Les organisateurs du salon ont tenu compte du contexte économique actuel en faisant le choix de présenter des filières les plus porteuses d'emploi.
Autour du Salon
Outre les pôles universitaires, largement plébiscités, lycéens et étudiants suivent assidument les conférences organisées tout au long du salon (dans le hall 2 du parc des expositions). Au nombre de 24, elles répondent à des sujets très éclectiques (voir ci-contre) et sont animées par trois ou quatre intervenants. Un journaliste de l'Etudiant coordonne ses conférences qui permettent de dialoguer et d'affiner ses connaissances en termes d'études et de métiers avec des responsables de formation, des professeurs, ou encore des directeurs d'écoles.
Le salon sera également l'occasion pour les organisateurs de remettre les trophées de l'étudiant. A l'initiative du Groupe l'Etudiant, ces Trophées ont pour objectif d'encourager les associations étudiantes locales à s'investir dans des actions ambitieuses, responsables et pérennes, dans le cadre de leurs écoles et universités. C'est un jury composé de spécialistes et de journalistes qui est chargé de sélectionner les actions étudiantes les plus prometteuses. Le premier prix est de 1 000 euros.
Parc des Expositions - HALL 2 à Bordeaux. Aujourd'hui samedi 9 au dimanche 10 janvier 2010 de 10h à 18h. Entrée gratuite. www.letudiant.fr
(1)Repères et références statistiques (RERS), MEN-DEPP, 2007.
Isabelle Le Blanc
09:11 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Orientation - Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi, étudiants, salon, bordeaux
26/12/2009
Attention, faites vos jeux
PORTRAIT. Passionnée par les jeux, Jessica Viala est croupière au Casino Barrière de Bordeaux. Une fonction qu'elle occupe avec plaisir depuis huit ans
Jessica Viala est croupière depuis maintenant huit ans (Photo I.L.B.)
On raconte que lorsque le black-jack a été introduit en France, les tables et le matériel venaient des pays anglo-saxons. Il fallait compter 3 à 6 mois pour former un croupier au black-jack et le personnel n'était pas en nombre suffisant. Les casinotiers ont demandé aux fabricants de fournir le personnel. Il se trouve qu'Outre-Manche, la majorité des croupiers sont des femmes. Ce sont donc des croupières anglaises qui sont arrivées avec les jeux. Pendant cette période, d'autres croupières ont été formées et l'habitude de voir des femmes croupiers est restée. Jessica Viala (qui fait partie des 30% de croupières) a aussi son idée là-dessus : « La manière dont on distribue les cartes au black jack est très féminine, personnellement c'est le jeu que je préfère. On dit dans le milieu des casinos, que c'est un jeu de femmes ».
Jessica a démarré sa carrière par hasard : « J'étais encore à l'école et je venais jouer dans un casino à Valras (34). C'est là qu'un soir le chef de la boule m'a proposé un poste. J'ai eu la chance de pouvoir faire une formation interne et je suis restée ». Depuis, la jeune croupière a fait ses preuves. Après Valras, elle a demandé sa mutation sur le casino de Palavas (34) et enfin sur le casino de Bordeaux, où elle occupe désormais la place de Croupière 1ère catégorie. Une ascension qu'elle attribue à sa volonté de changer d'horizon : « Dans ce métier, si vous souhaitez monter en grade, il est nécessaire de faire plusieurs casinos. Mais mon moteur n'est pas que la promotion. Je cherchais une équipe dans laquelle je me sente bien, et c'est ce que j'ai trouvé ici. Quand je viens travailler, c'est avec joie que je le fais. J'aime mon métier, je suis une passionnée des jeux, comme la plupart de mes collègues. D'ailleurs, si vous n'aimez pas le jeu, vous ne restez pas longtemps. » Pour elle, les jeux sont faits même si la jeune femme reconnaît sans peine les difficultés de ce métier : « Nous vivons en marge des gens avec nos horaires de travail. On commence à 21 heures pour finir à 4 heures du matin. Nous avons très rarement nos week-ends et encore moins de jours fériés. Et pour une femme le métier de croupier n'est pas simple, il faut savoir s'imposer avec les clients. Heureusement, j'ai du caractère même si je sais aussi m'imposer en douceur. » conclut-elle en souriant.
Les jeux sont faits
Au casino de Bordeaux, ils sont 37 à couvrir la salle de jeux : croupiers débutants, croupiers 3ème, 2ème et 1ère catégorie, sous-chef de table, chef de table, chef de partie, membre du comité de direction et enfin le directeur des jeux, Jean-Michel Hervat. Lui, ça fait 22 ans qu'il roule sa bosse dans les casinos. Autant dire qu'il en connaît toutes les ficelles : « J'ai démarré croupier puis, petit à petit, j'ai gravi les échelons pour maintenant avoir la chance d'être directeur des jeux. C'est l'avantage du casino : le personnel franchit toutes les étapes. » Les débuts de carrière sont difficiles avec un salaire qui ne dépasse guère le SMIC. Pourtant, selon lui, les conditions se sont nettement améliorées : « Avant nous faisions un nombre d'heures incroyables. Là, les choses vont mieux, les salariés bénéficient des 35 heures, ce qui est tout de même un sacré avantage. » Il est vrai que l'ambiance des casinos a beaucoup changé et pas seulement au bénéfice des employés. De nos jours, les salles de jeux sont libres, tout le monde (personnes majeures, avec pièce d'identité, non interdites de jeux) peut y accéder, une sorte de démocratisation des jeux : « Avant les hommes arrivaient dans la salle en smoking, les femmes en robe de soirée, l'ambiance était très différente. Nous connaissions parfaitement notre clientèle, contrairement à aujourd'hui. »
Les pourboires aussi viennent à manquer, la jeune clientèle n'étant pas encore au fait du traditionnel geste fait aux croupiers lorsque les gains arrivent. Pourtant les salaires des croupiers, peu élevés (un chef de table gagne environ 1600 euros par mois), étaient jusqu'alors plus ou moins largement agrémentés par ces pourboires. Les temps sont plus difficiles, de là à dire que rien ne va plus.
Isabelle Le Blanc
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Le blog notes pour apprendre à jouer
Si les métiers du casino vous tentent, commencez donc par suivre régulièrement les infos en la matière. Par exemple en vous baladant sur www.infos-casino.com ou www.journaldescasinos.com. Mais vérifiez les dates car sur nouvelles-de-casinos.com les nouvelles en questions datent... d'il y a trois ans. Apprenez également à apprécier les gifs animés et les images qui clignotent car le kitch des casinos est aussi omniprésent sur le Net.
En Europe. Avant de regarder ce qui vous attend sur l'Hexagone, commencez par faire un petit tour à l'étranger. Sur www.ildado.com/casino_dealer_schools_europe.html (site en anglais) vous trouverez une liste plutôt complètes des différentes écoles des métiers du casino pour l'Europe. Toutefois, avant de vous rendre directement au Games Plus Training Center de Varna (Bulgarie), vérifiez qu'il existe toujours.
A Bordeaux. En France, vous pouvez aller plus sûrement tenter votre chance auprès de Cérus Casino Academy, dans son centre de formation à Bordeaux (23 quai de Paludate, bâtiment B, niveau 2) qui est une salle de jeux entièrement reconstituée. Aucun niveau d'études ou de diplôme n'est exigé. Cette formation est donc accessible à tous, que les candidats soient à la recherche d'une orientation ou en reconversion professionnelle. Les métiers du casino concernent autant les femmes que les hommes. Quelque soit le pays, en terre ou sur mer, le métier se pratique de la même façon. Cette profession permet donc de voyager à travers le monde entier. Une formation courte (10 semaines) et professionnalisante. A l'issue de la formation, l'emploi est garanti pour les stagiaires sérieux et motivés. http://www.cerus.fr
Jeux en ligne. On peut également gagner le jackpot virtuel. En effet, En France, à compter du 1er janvier 2010, les opérateurs de jeux proposant, sur Internet, une offre de paris sportifs, de paris hippiques ou encore de poker, pourront obtenir un agrément officiel d'une durée de 5 ans renouvelable, sous réserve de respecter un cahier des charges. Pour obtenir un agrément, les candidats devront notamment mettre en place des modérateurs de jeu et tenir à disposition des joueurs un service spécialisé dans la prise en charge de l'addiction. Un secteur professionnel un peu flou... mais qui va recruter.
Addiction. Enfin, si vous êtes allé trop loin et que votre conscience professionnel vire à l'addiction, sachez qu'il existe un Centre de référence sur le jeu excessif. Il propose notamment une formation sur la sensibilisation au jeu excessif et l'intervention auprès d'un joueur en difficulté. http://www.crje.fr/index.html
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Les métiers du casino
Une équipe de 170 personnes travaillent au Casino Théâtre Barrière de Bordeaux. Le personnel est réparti sur le restaurant, le théâtre (qui fait partie du complexe), la salle des machines à sous et la salle des jeux. Outre les croupiers, différents corps de métiers de l'univers des jeux s'y retrouvent :
Le technicien de maintenance de machines à sous garantit le bon fonctionnement des machines. Il s'occupe de l'entretien technique des machines à sous pour maximiser leur longévité : vérification technique, nettoyage par aspirateur-souffleur des hoppers, des monnayeurs, des cellules optiques et des machines à compter et à empaqueter les pièces. Il assiste aussi à la collecte et au comptage des pièces ou des jetons. Il peut aussi être amené à aider les clients en leur expliquant le fonctionnement d'une machine. Des connaissances en électromécanique, ou en électronique ou en électricité sont recommandées. Il convient également d'avoir un esprit logique et une bonne présentation. Ses horaires peuvent être de nuit ou de jour en horaires décalés
L'Hôte et l'hôtesse dans les salles de machines à sous accueille les clients, veille à leur confort et à leur bien être. Ses horaires sont également de nuit ou de jour en horaires décalés. Il doit avoir une bonne présentation, être à l'aise à l'oral. Il convient également d'avoir un esprit logique et avoir une bonne mémoire visuelle. Il est possible de se faire former en interne.
Le caissier machines à sous est en charge d'un montant précis divisé en pièces ou jetons et en billets. Il est en contact avec le client pour effectuer le change entre pièces ou jetons et billets. Il s'occupe également de la collecte et de l'encartonnage des pièces. Enfin, il est en contact avec le service de la comptabilité. Les caissiers se doivent d'être présents avant l'ouverture et durant toute la période de jeu.
22:39 Ecrit par Isabelle Le Blanc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : emploi, casino, croupier, croupière, jeux, addiction
19/12/2009
Quand l'alternance séduit trop
FORMATION. Alors même que les études en alternance sont plébiscitées par les jeunes et soutenues par le gouvernement, une grande majorité de ces mêmes jeunes peinent à trouver un employeur

Les salons du recrutement en alternance, comme ici celui de Bordeaux en mai dernier, sont également de bons tremplins pour trouver un employeur (Photo Archives Eric Despujols)
Du BTS aux grandes écoles, en passant par l'université, l'alternance permet d'acquérir une solide expérience sur le terrain tout en suivant une formation qualifiante ou diplômante. Cette voie permet à de nombreux jeunes de mettre un pied dans le monde de l'entreprise et de mener à bien leurs études, tout en étant rémunérés.
Appréciée pour sa capacité d'insertion professionnelle, l'alternance est une solution largement plébiscitée par les jeunes, par rapport à une formation classique. Parallèlement, cette formule bénéficie du plan de cohésion sociale lancé par le gouvernement pour revaloriser l'apprentissage et relancer l'emploi des jeunes. 500 000 apprentis, c'est l'objectif de ce plan social en cette fin d'année 2009. A titre d'information, ils étaient 407 809, en 2006-2007 (1) . Le développement de l'apprentissage dans les grandes entreprises et dans l'enseignement supérieur fait également partie du packaging.
Cependant, malgré tous les plans et la volonté des uns et des autres, le constat est amer : En période de crise, les entreprises trouvent rarement opportun d'accueillir des jeunes, même avec des aides. Trouver un employeur devient alors très difficile. Sylvie Termenière, chargée du recrutement des jeunes en alternance auprès de l'école Pigier de Bordeaux le confirme : « Sur 166 candidats que nous sélectionnons, seulement 30 d'entre eux trouvent un contrat. Il y a un énorme écart entre le nombre de demandes des jeunes et les possibilités qu'offrent les entreprises. Les dernières solutions apportées par le gouvernement ont très faiblement impactés cet état de fait.»
D'autre part, nous avions lancé depuis quelques semaines un appel à témoignages sur le Blog de l'emploi, concernant cette situation. De nombreux jeunes (dont la plupart souhaitait passer un BTS ou un diplôme supérieur) ont témoigné en ce sens : Malgré leurs multiples recherches, les employeurs qu'ils ont contacté ne souhaitent pas signer de contrat, qu'il soit de professionnalisation ou d'apprentissage.
Le parcours du combattant
Le Bac ES en poche depuis l'été dernier, Mike Maheu 19 ans, s'est orienté vers un BTS MUC (Management des Unités Commerciales) en alternance. Accepté d'abord à l'ICFA de Bordeaux Lac, il a participé à une réunion au mois d'août. Sur place, des renseignements sur la formation et une aide sous forme de réécriture de cv et de lettre de motivation. Pour trouver une entreprise en septembre, c'était court :
« Certains élèves y étaient apparemment arrivés, pourquoi pas moi. J'ai démarché les secteurs qui m'intéressaient le plus, c'est à dire les magasins de sport, de textiles et les grandes surfaces». Une multitude d'envois de cv, de démarchage directement auprès des entreprises et de petites annonces plus tard, il a fallu se rendre à l'évidence : la rentrée pour septembre à l'ICFA était ratée. Mike Maheu s'est alors tourné vers l'école Pigier de Bordeaux. Même combat ; ratée la rentrée d'octobre. Il reste encore une cession au 10 janvier prochain, sur laquelle le jeune étudiant compte fermement. « En attendant, j'ai trouvé un contrat en CDD dans un magasin de jouets pour ne pas rester sans rien faire». Inscrit au Pôle emploi, Mike Maheu a été dirigé vers la Mission locale qui lui a proposé des stages en entreprise. Proposition rejetée pour l'instant par l'intéressé : « Je préfère poursuivre mes recherches et j'espère trouver d'ici au 10 janvier ». (2)
Un autre témoignage, celui de Cédric, reçu au Campus de Bissy pour une formation en alternance BAC+4 Chef de Projet Informatique. «J'ai essayé plusieurs méthodes de démarchage, on me répond : pas intéressés, ne prennent pas de contrat de professionnalisation, pas de budget suffisant... quand je reçois des réponses.» Là aussi son délai est extrêmement court avant d'être obligé de revenir à la case départ.(3)
(1) Source : Système d'information sur la formation des apprentis (SIFA).
(2) Vous pouvez contacter Mike Maheu à cette adresse : mikki33@hotmail.fr
(3) Vous pouvez contacter Cédric à cette adresse : cedriclhari@yahoo.fr
Isabelle Le Blanc
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Le blog notes de l'alternance et de l'emploi
Le site Alternancemploi.com, s'est spécialisé dans la formation en alternance. Ce site propose un annuaire des formations en alternance, qui permet, région par région, de découvrir des formations en alternance susceptibles de vous intéresser. Les formations en alternance sont classées par niveau de diplôme, ce qui simplifie la recherche. La même chose pour les offres d'emploi concernant l'alternance. Évidemment, dans cette rubrique là, le contenu est nettement moins abondant, mais a le mérite d'exister. http://www.alternancemploi.com
Le site e-orientations.com, appartient au groupe IDECOM (spécialisé dans la communication des établissements de formation, des entreprises et des fédérations professionnelles). Sur la page d'accueil vous trouverez un onglet « 100% formation » sur lequel vous trouverez une rubrique « alternance ». En cliquant dessus vous trouverez un panel d'article traitant ce sujet et notamment des conseils pour trouver un employeur. Comme celui de trouver un employeur avant de trouver un centre de formation.
http://www.e-orientations.com
Vous pouvez toujours visiter l'étudiant.fr qui explique comment trouver un employeur, avec il est vrai, plus ou moins de perspicacité. L'article explique que le jeune peut s'adresser en premier lieu à son centre de formation. En réalité une toute petite partie des contrats sont signés grâce aux réseaux des écoles de formation. Une majorité des jeunes trouvent leurs employeurs eux-mêmes. Via les petites annonces, ce dont personne n'aurait songé à aller voir. Quant à la consultation de la rubrique offre d'emploi des régions, celle de l'Aquitaine est en berne. Sinon comme pour le reste, compter sur vous, les réseaux, la famille, les amis,...On dit merci qui ? http://www.letudiant.fr/
07:51 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Orientation - Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : formation, alternance, pigier, employeur, apprentissage, ifca, bac es, emploi, letudiant, sifa
3 questions à : Eric Lafleur, directeur de la Mission Locale Bordeaux Avenir Jeunes
Quelle aide apportez-vous concrètement aux jeunes qui souhaitent faire une formation en alternance ?
Nos 21 conseillers accueillent les jeunes et les aident dans leur recherche et dans l'élaboration de leur projet. Nous recevons en moyenne 5000 jeunes pas an, dont 3000 sont suivis jusqu'à leur insertion. 200 d'entre eux entrent en apprentissage ou en contrat de professionnalisation. Nous les aidons également dans la prospection.
Quelle est la situation pour les jeunes bordelais qui recherchent des emplois en alternance ?
L'année 2009 a été très difficile et nous appréhendons 2010. Malgré nos efforts, les jeunes connaissent de grandes difficultés, y compris dans ce secteur de l'alternance. Trouver un employeur qui accepte les contraintes d'un apprenti n'est pas simple, c'est même aussi difficile que de trouver un emploi classique. C'est ce que nous essayons de leur expliquer.
Quels conseils pourriez vous donner aux jeunes en recherche d'employeur pour un contrat en alternance ?
En tout premier lieu il est impératif que les jeunes se préparent très en amont, c'est d'ailleurs pour cette raison que nous organisons un forum dédié à l'apprentissage en avril-mai. Il faut aussi qu'ils n'hésitent pas à faire des stages en entreprise pour se mettre dans le bain. Enfin, si vraiment ils n'arrivent pas à trouver, ils peuvent réintégrer, même pour une année, un cursus en formation initiale afin de se donner du temps pour trouver un employeur.
05:02 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Orientation - Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alternance, emploi, lafleur, mission locale, bordeaux
12/12/2009
Un état d'esprit partagé
Le temps partagé, une autre forme d'emploi qui intéresse surtout les postes fonctionnels. CTP Guyenne organise régulièrement des réunions d'information à ce sujet.
Dominique Leplaideur, concernée au premier chef par le travail en temps partagé, est bien placée pour évoquer le dossier (PHOTO ILB)
Créée en 1993 l'association CTP Guyenne (Compétences en temps partagé) compte une soixantaine d'adhérents. Affiliée à la FNATTP (fédération nationale du travail à temps partagé) comme 50 de ses consoeurs, elle s'est donnée pour mission de valoriser le travail en temps partagé auprès des principaux acteurs de l'emploi, y compris les demandeurs d'emploi. « Nous avons un turn over importants des adhérents : dès qu'ils ont trouvé un emploi ils partent et laissent la place à d'autres. » explique Dominique Leplaideur, administrateur chargée de la communication de CTP Guyenne.
Ce concept existe depuis longtemps. Le travail en temps partagé représente une forme d'emploi atypique. Il recouvre deux formes de travail bien distinctes : le multi-salariat (une personne travaille à temps partiel pour plusieurs entreprises) et le groupement d'employeurs (être salarié d'une association d'entreprises qui vous envoie travailler chez l'un de ses adhérents, selon les besoins). C'est le premier cas qui intéresse CTP Guyenne. « Au fils des années, le multi-salariat a plus ou moins évolué vers la multi-activités. Un salarié a plusieurs cordes à son arc et peut proposer aux entreprises différents types de compétences. » L'association s'adresse essentiellement à des postes d'encadrement : directeurs financiers, DRH, qualiticiens, informaticiens...Bien qu'il y ait eu au sein des adhérents, des postes de secrétaires. Tous possèdent une solide expérience (+ de 10 ans) dans leur métier. Dans tous les cas, elle doit correspondre à un choix de vie.
Démarcher les employeurs
Les principaux employeurs sont des PME de 10 à 200 salariés. En pratique, la prospection n'est pas toujours évidente : « Quand nos adhérents s'inscrivent, nous leur proposons un accompagnement. Par la suite, nous rendons visite en binôme aux employeurs de la région pour faire la promotion de ce type de fonctionnement. » Les principales objections des employeurs sont la confidentialité et le manque de disponibilité. C'est notamment sur ces deux points que CTP Guyenne doit arriver à les convaincre.
« D'une part les salariés peuvent signer des clauses de confidentialité et d'autre part, il leur est conseillé de se garder un temps de battement pour pouvoir répondre aux éventuelles exigences de leurs employeurs. Il n'est pas rare d'ailleurs de voir un salarié être embauché à plein temps au bout de quelques mois ». Une fois le poste défini, trois personnes de CTP se présentent aux entreprises pour un entretien de recrutement classique. La personne choisie signera au moins deux contrats de travail avec des employeurs différents. Elle se partagera la semaine entre les entreprises. « Une fois embauché, pour réussir il faut être très adaptable : dans la même semaine, vous allez changer de société, de culture d'entreprise, de patron, de collègues, d'objectifs. Ces changements ne sont pas toujours évidents.
Le multi-salariat représente une solution idéale pour les cadres ayant un esprit indépendant. En même temps, ce type d'emploi permet de partager les risques, si vous êtes licenciés par un employeur, il vous en restera toujours un. » précise Dominique Leplaideur. Pour les employeurs, surtout pour les PME, l'intérêt est évident : Elle leur permet d'embaucher un cadre expérimenté qui leur est nécessaire à mi-temps ou à tiers-temps alors qu'elle n'aurait pas forcément les moyens d'en engager un à plein temps.
« Je travaille moi même en temps partagé notamment à l'Aquitec et j'organise de l'évènementiel pour d'autres entreprises. Bien sûr il faut être très organisé, mais c'est aussi une grande liberté de travailler ainsi » conclut Dominique Leplaideur.
La prochaine réunion de CTP Guyenne aura lieu le 4 janvier prochain. Renseignements au 05.56.92.78.62
Isabelle Le Blanc
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Le Blog notes du travail à temps partagé. Les différentes formes du temps partagé
Le groupement d'employeur : c'est à dire un ou des salariés dépendants de plusieurs entreprises s'étant mis d'accord par ailleurs pour gérer ensemble une ou plusieurs personnes. Ce système permet au salarié d'avoir un contrat de travail unique. Pour connaître leur fonctionnement vous pouvez consulter GEA (Gironde Emploi Agricole) le groupement d'employeur girondin spécialisé dans l'agriculture et la viticulture http://www.gea-geca.com/agri/index.php
Le multi-salariat, c'est-à-dire un salarié ayant plusieurs contrats de travail (au moins deux) à temps partiel dans des entreprises différentes, pouvant appartenir à des secteurs d'activités différents.
Sur le site du Ministère de l'emploi, allez en haut à droite de votre écran sur le moteur de recherche. Tapez « temps partagé » et vous trouverez des fiches pratiques sur le travail à temps partagé, mais aussi le travail à temps partiel. http://www.travail-solidarite.gouv.fr/
Le détachement d'entreprise par le biais de l'ETTP : Entreprise qui met à la disposition des ses clients un ou des salariés à temps plein ou à temps partiel, activité jusqu'en 2005, strictement illégale pour délit de marchandage (art. 125-1 dudit Code du Travail : « Toute opération à but lucratif de fourniture de main d'oeuvre... est interdite).
Contrairement donc aux activités d'une société de portage, qui ne fait que faire réaliser par ses salariés une mission définie avec son client, une ETTP peut donc « mettre à disposition » un salarié sous la subordination du client. Pour aller un peu plus loin et connaître la réglementation prévue pour l'ETTP, vous pouvez consulter sur le site de Legifrance, le Chapitre IV bis : Travail à temps partagé et l'article L124-24 (abrogé au 1 mai 2008). http://www.legifrance.gouv.fr/
Liens à consulter :
L'Observatoire du temps partagé qui dépend de l'Association Nationale des Directeurs et Cadres de la fonction Personnel (ANDCP). Il propose un livret pratique sur le temps partagé en multi-salariat, un réseau de correspondants locaux en région, des permanences hebdomadaires pour se renseigner.
Son site est en cours de rénovation en ce moment. http://www.andrh.fr/
La Fédération Nationale des Associations de Travail à Temps Partagé (FNATTP) http://www.fnattp.com/ Actualités, dossiers et offres d'emploi sont consultables sur le site. La FNATTP regroupe plus de 50 associations en France. Dont CTP Guyenne sur lequel vous pouvez à la fois déposer votre cv, et consulter les offres. http://ctpguyenne.com/
08:00 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi, travail partagé
05/12/2009
Flat Lease Group : Les fonds et la forme
EMPLOI. Après une levée de fonds d'1 million d'euros, Flat Lease Group lance un plan de recrutement pour une trentaine de postes en Gironde. Mode d'emploi pour postuler.
Marie Couturier, directrice générale de Flat Lease Group recherche des personnes ambitieuses et entrepreneuses. (PHOTO ILB)
« Nous ne sommes pas réellement impactés par la crise » déclare en préambule Marie Couturier, directrice générale de Flat Lease Group. Le discours est dynamique, ambitieux, et pour cause ; la jeune société bordelaise devrait quintupler son effectif en 18 mois.
Flat Lease Group a été créée en 2004 par Olivier Berthelot. Elle est implantée sur le marché du financement et de la gestion de matériels technologiques en location financière évolutive (1). Après cinq années de travail et de réflexion qui lui ont permis de croître très rapidement, Flat Lease group a réalisé une levée de fond d'un million d'euros. Cette capitalisation a permis à la société de réaliser un pas de géant et de pouvoir annoncer l'ambitieux objectif d'atteindre 20 M€ de chiffre d'affaires à court terme.
Dernièrement, un plan de développement a été présenté aux nouveaux actionnaires. Ce plan prévoit entre autre, le recrutement de plusieurs dizaines de personnes, afin de constituer six équipes de commerciaux, dont la quasi totalité sera sédentaire. Marie Couturier a fait paraître auprès de Pôle Emploi, un nombre important d'offres d'emploi : « Nous avons d'ores et déjà recruté plusieurs commerciaux que nous formons durant une semaine avant de les intégrer à notre équipe. Ce plan de recrutement durera vraisemblablement jusqu'en septembre prochain. »
En pratique
Commerciaux, assistants marketing, analystes crédit, chefs des ventes, CRM, inspecteurs régionaux sont autant de postes qui s'ouvriront durant toute l'année sur la Gironde. Pour ce qui concerne précisément les commerciaux, deux profils type sont demandés. Les premiers, concernent soit des jeunes disposant d'un BTS MUC ou NRC ayant ou pas une expérience professionnelle, soit des personnes ayant une expérience professionnelle mais pas de diplômes spécifiques. Les seconds, sont destinés aux commerciaux ayant une expérience dans le domaine de la vente, voire des NTIC (Nouvelles technologies de l'information et de la communication). Pour tous ces profils, les seuls mots d'ordre sont le dynamisme et l'ambition : « Le feeling est très important durant les entretiens, qu'ils soient en direct ou téléphoniques. C'est cet échange qui fait la différence bien souvent. » explique Marie Couturier.
Un poste d'assistant marketing reste toujours ouvert. Véritable bras droit de Marie Couturier, cet assistant devra faire preuve d'une grande autonomie, et devra être capable d'animer une équipe de commerciaux. Cette perle rare n'a pas été encore trouvée : « Lorsque j'ai fait passer cette annonce à Pôle Emploi, j'ai reçu après seulement une semaine, plus de 150 candidatures. Nous n'en avons retenu qu'une seule pour l'instant, mais nous espérons en recevoir d'autres pour pouvoir porter notre choix sur la personne la plus à même d'être embauchée. C'est un poste stratégique.»
Pour pouvoir faire partie des candidats qui passeront un entretien, le cv et la lettre de motivation doivent présentés au mieux. Marie Couturier reçoit beaucoup de candidatures, et en écarte beaucoup aussi. Les écartées d'emblée ? Celles bourrées de fautes d'orthographe, celles qui ne correspondent pas aux profils demandés, celles qui ne sont pas ciblées et qui répondent à plusieurs annonces en même temps. Les autres ont une chance de retenir l'attention. Pour conclure, un petit conseil qui ne coûte rien : N'hésitez pas à taper sur Google le nom de l'entreprise pour laquelle vous postulez, vous y collecterez un certain nombre d'informations qui ne manqueront pas de faire mouche, lors d'un éventuel entretien.
CV et lettre de motivation peuvent être transmis par mail à l'adresse suivante : recrutement@flatleasegroup.com
(1) La location financière (operating lease) permet à une société d'utiliser des biens sans en être propriétaire. La machine est achetée par une société de location financière et cette dernière loue la machine à l'entreprise qui en fait la demande. A la fin du contrat, l'entreprise a la possibilité de renouveler cette location.
Isabelle Le blanc
07:11 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flat lease group, emploi, recrutement, location financière, operating lease, gironde, commerciaux
21/11/2009
Portail "Grand Sud emploi" : Des services intégrés
Sud-Ouest Emploi fait peau neuve avec son nouveau site dédié aux annonces d'emploi. Le portail « Grand-Sud emploi » complète le dispositif

Jean-Louis Roucher, chef de Groupe Emploi Sud Ouest (Photo I.L.B.)
Il fut un temps où toutes les offres d'emploi (ou presque) se lisaient en sirotant un café crème, accoudé au zinc. Si ces offres courent heureusement toujours, celles diffusées sur le net ont pris le devant de la scène. Aujourd'hui, les offres d'emploi s'épluchent derrière un écran, la jambe repliée sous une chaise de bureau. Certes, au bureau, le zinc est plus propre, le café moins cher, mais la serveuse est moins avenante. Enfin, si le modernisme est à ce prix, c'est qu'il apporte bien d'autres compensations. En effet, qu'il s'agisse de l'emploi, ou de l'immobilier, les sites d'annonces par Internet sont multi-services et ça, ça vaut bien le sourire de la serveuse (quoique).
Le groupe emploi de « Sud-Ouest » a bien saisi le changement d'habitude de ses lecteurs et a décidé de s'équiper, voire de se ré-équiper entièrement. « Nous nous sommes lancés dans cette nouvelle aventure grâce à un partenariat efficace » annonce en préambule Jean-Louis Roucher, chef de Groupe Emploi Sud Ouest. En effet, Adenclassifieds, le Groupe Sud Ouest et le Groupe La Dépêche du Midi ont annoncé la création d'une Joint Venture sur le marché de l'emploi sur Internet avec la naissance du portail Grandsud-emploi.fr, en juillet dernier.
Adenclassifieds, est un groupe Internet leader de l'emploi en France, avec des marques telles que Cadremploi, Keljob, Cadresonline. Cette Joint Venture, a pour objectif de développer un portail emploi régional, rassemblant l'ensemble des offres d'emploi des régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc Roussillon (à l'exception de la Lozère) et Poitou-Charentes (hors les Deux-Sèvres et la Vienne).
Depuis quelques jours, ce portail propose ainsi aux professionnels de l'emploi des solutions de recrutement alliant la puissance de sites emploi leaders nationaux à la pertinence de sites emploi leaders régionaux et locaux. L'ensemble des offres d'emploi publiées dans les titres Sud Ouest, Midi Libre et La Dépêche du Midi, sont reprises sur Keljob et sur Cadremploi (du moins pour ce qui concerne les postes cadres). Plus de 10000 offres sont en ligne.
Une cvthèque en ligne
« Parallèlement, notre site emploi a fait l'objet d'une nouvelle version bénéficiant du savoir-faire des équipes web d'Adenclassifieds. Auparavant Sud-ouest emploi était surtout destiné à de la simple consultation. Aujourd'hui, le site dispose de nombreux services, comme la possibilité de postuler en ligne ou de déposer son cv, ce qui permet aux entreprises de pouvoir les consulter directement depuis le site. » précise Jean-Louis Roucher. Cette cvthèque contient d'ores et déjà les cv déposés sur l'ancien site.
La formation est également exploitée sur le site avec d'une part la possibilité de visualiser toutes les formations dispensées sur la région, mais aussi de consulter les offres de formation en cours. Outre les services disponibles, la navigation a été rendue très aisée et accessible à tous comme le confirme Jean-Louis Roucher: « Tout le monde n'est pas spécialiste d'internet et nous souhaitions que les internautes puissent très facilement naviguer sur le site ».
« Nous avons également souhaité par le biais de ce site, développer notre réseau de partenaires locaux. Ainsi la Maison de l'Emploi de Bordeaux, le Pôle emploi, l'AVARAP Aquitaine (Association pour la Valorisation en Relation Avec les Professionnels), le BRA (L'agence de développement économique Bordeaux-Gironde), Objectif Aquitaine et l'IUT Bordeaux IV Montesquieu en font partie » conclut Jean-Louis Roucher.
http://www.sudouest-emploi.com/
http://www.grandsud-emploi.fr/
Isabelle Le Blanc
06:30 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sudouest, sud ouest emploi, emploi, grand-sud emploi, internet, annonces, joint venture, adenclassifieds, petitesannonces, roucher
Le temps partagé, à voir
L'association Compétence en Temps partagé Guyenne (CTP) fait la promotion du temps partagé depuis 1993 et permet aux entreprises de bénéficier de cette forme d'emploi particulière, adaptée à leurs besoins et moyens financiers. De plus, les compétences d'une même personne peuvent être partagées entre plusieurs entreprises, dans tous les domaines d'activité et pour tous types de fonctions. Les responsables d'entreprises bénéficient alors d'une souplesse d'emploi dans leur stratégie de développement et peuvent se doter d'expertises performantes à un coût maîtrisé.
Du côté des demandeurs d'emploi ou des salariés à temps partiel, ce concept, (à condition qu'il soit librement choisi) peut s'avérer être une opportunité. En effet, plusieurs types de contrats peuvent être signés auprès des entreprises, dont des contrats à durée indéterminée. Deux formes de collaboration sont développées : Soit une fonction à temps partiel pour l'entreprise, plusieurs fonctions en temps partagé cumulées pour le salarié. Par exemple, une entreprise X aura besoin d'un CDI de 2 jours par semaine et une entreprise Y un CDD de 3 jours par semaine.
Soit des missions de quelques mois, voire de quelques semaines - un peu à l'image des emplois saisonniers- à temps plein.
Dans le cadre de cette semaine sur le Temps partagé CTP Guyenne organise une table-ronde d'information et d'échanges avec différents témoignages de salariés, chef d'entreprises ou partenaires sur le thème: «Temps partagé ou pluri-activité : comment travailler autrement ?»
Vous pourrez ainsi, obtenir des informations et échanger sur cette forme de travail qui est une réelle source d'emplois.
Le jeudi 26 novembre 2009, de 18h à 19h30, à la salle municipale du Grand Parc. Place de l'Europe, à Bordeaux
Pour s'inscrire CTP Guyenne, contact@ctpguyenne.com ou tel : 05.56.92.78.62
06:01 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : temps partagé, emploi
15/11/2009
Emploi : Léger différentiel entre offre et demande

Quand monsieur X répond à l'annonce Y en espérant que monsieur Z concède à le recevoir, l'équation X+Y = RV+Z ne fonctionne pas forcément. Forcément. Tout d'abord, monsieur X peut croire que son profil répond parfaitement à l'annonce Y, alors qu'il n'en est rien. Quant à Monsieur Z, libre à lui de penser que monsieur A et madame B correspondent mieux que monsieur X, à ce qu'il cherche. Mathématiquement ça se tient, mais il faut croire que l'être humain se plaît à compliquer l'équation. Démonstration.
Un appel à témoignages a été lancé depuis plusieurs semaines. Il a permis aux demandeurs d'emploi de témoigner des problèmes qu'ils rencontraient lorsqu'ils répondaient à des offres d'emploi. Les témoignages ont été nombreux (1) et faisaient état de certains dysfonctionnements, outre l'aspect discriminatoire plus facilement décelable.
Béatrice B., en recherche d'emploi depuis avril 2009 témoigne : « Je suis effarée de voir à quel point les offres d'emploi auxquelles je réponds, ne correspondent absolument pas à ce qui est annoncé. » Béatrice B. a répondu récemment à une annonce parue sur un gratuit concernant une société qui proposait 2 postes de responsables d'agence et plusieurs postes de commerciaux. Au cours de l'entretien d'embauche, il s'est avéré que le poste de responsable d'agence était largement remis en question. « La personne qui m'a reçue, m'a donné un chiffre d'affaires à réaliser lors du premier mois de travail. Si j'y arrivais je pouvais éventuellement accéder au poste de responsable d'agence, sachant qu'aucune ouverture d'agence n'était prévue à moyen terme dans la région ». Dernièrement, une autre société a demandé à Béatrice B. de rencontrer la direction en vue d'un entretien. Au final, après 400 km effectués à ses frais dans la journée, le poste recherché correspondait à celui d'un commercial de terrain, loin du profil de cette personne. « Je dirais que 95% des annonces que j'ai vues (dans le domaine que je recherche) ont un intitulé de poste qui ne correspond pas à la réalité. »
On pourrait citer pèle-mêle d'autres aspects rugueux des annonces d'emploi : L'entreprise qui présente régulièrement des offres d'emploi fictives, quitte à être présente sur des forums de recrutement, pour parfaire son image. Celle qui propose des missions précises, mais qui finalement ne fait qu'engranger des cv, en vue de se constituer un matelas de candidats. Sans oublier le problème récurrent : beaucoup trop d'entreprises ne prennent pas la peine de répondre aux candidats. A ce sujet d'ailleurs les responsables de publication, tels que Pôle emploi ou le service des annonces emploi de « Sud-ouest » sont unanimes : Ils demandent régulièrement aux entreprises de répondre aux candidats. Si sur les autres points cités, le code du travail est assez précis (voir blog notes) ce dernier n'est en rien obligatoire. « Ce qui n'est pas sans poser problème, précise un responsable de l'inspection du travail. D'un côté les demandeurs d'emplois sont très contrôlés quant à leur recherche d'emplois et doivent nous fournir des preuves écrites. Et d'un autre côté, les employeurs ne répondent pas aux candidats. » Un vide juridique donc, qui porte préjudice aux demandeurs d'emploi.
Du côté des abus, le code du travail prévoit l'arrivée de la cavalerie. Autrement dit la répression des fraudes. Pourtant, un contrôleur de ce service précise : « Mise à part sur les questions purement juridiques (salaire, horaires, etc...) nous n'intervenons pas. D'ailleurs nous sommes rarement alertés pour ce type d'abus, le préjudice étant rarement important ». Le mot est lâché, pas de préjudice, pas de plaintes.
Finalement les demandeurs d'emplois qui envoient leur cv, écrivent des lettres de motivation, espèrent à chacun de leurs envois, attendent en vain, ou se déplacent pour rien. N’est-ce jamais qu'un X qui ne s'est pas accordé aux Y de Z ?
Isabelle Le Blanc
LEGENDE La logique des petites annonces fait apparaître de nombreuses inconnues (Photo Archives Isabelle Louvier)
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Témoignages
Suite à l'appel à témoignage lancé depuis quelques semaines au sujet des offres d'emploi, de nombreuses personnes ont réagi.
JFG écrit : J'ai été licencié économiquement en 1997. Mais je suis un autodidacte de 52 ans. Effectivement des annonces ne correspondent pas à la réalité. Une recherche d'un responsable logistique n'était que pour un cariste dans le vin. Un logisticien n'était en réalité qu'un manœuvre magasinier. Un responsable de site avec 10 ans d'expérience n'était en réalité qu'un chef de chantier ayant moins de 25 ans. Mais ce qui fait le plus mal, c'est les recherche des boites d'intérims. En effet, beaucoup de leurs demandes ne sont que des leurres (afin d'augmenter leur carnet d'adresses). Et le net, c'est encore mieux, on peut voir les CV, les imprimer sans payer et encore moins répondre. Mais à part cela, tout baigne, le bateau coule normalement.
Rémi Lalanne écrit : Je suis à la recherche d'un emploi depuis Juin 2009. Le 18 ou 19 septembre, je postule auprès d'une société en pleine création pour un poste de superviseur commercial (offre d'emploi trouvée sur le site du Pôle emploi). Je me rends à Paris pour l'entretien d'embauche. 2 jours plus tard, ils me signifient que l'entretien est positif et que je commence à travailler pour eux début octobre. La veille, je reçois de la part des RH, les éléments de mon embauche (salaire, conditions...). Je serai donc en formation sur Bordeaux les 5 et 6 octobre puis me rendrai sur Nantes à compter du 7 octobre. Je me rends donc sur Nantes le 6 octobre et commence à m'installer dans les bureaux et prendre contact avec mes équipes. Ce même jour je reçois un appel de la responsable des RH qui m'indique que mon poste est supprimé suite à une restructuration. Elle me "propose" donc de mettre fin à ma période d'essai. Je me mets en contact avec mes homologues sur Bordeaux qui se trouvent dans la même situation. Les commerciaux qui avaient commencé à travailler depuis plus d'1 mois subissent le même sort. Enfin, personne n'a été payé et l'entreprise a quitté les lieux du siège à Paris. Je n'aurais plus de nouvelles d'eux...Au total 20 commerciaux et 4 superviseurs étaient concernés.
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Blog notes. Les offres d'emploi et le code du travail
Pour en apprendre plus sur les dispositions légales prévues par le nouveau code du travail, concernant les offres d'emploi, vous pouvez vous en référer au site http://www.legifrance.gouv.fr/
Tout un chapitre traite de la diffusion et publicité des offres et demandes d'emploi.
Dans le chapitre des interdictions vous trouverez entre autre (outre l'évidente partie discriminatoire) :
L'article L5331-3 précise : Il est interdit de faire publier dans un journal, revue ou écrit périodique ou de diffuser par tout autre moyen de communication accessible au public une insertion d'offres d'emploi ou d'offres de travaux à domicile comportant des allégations fausses ou susceptibles d'induire en erreur et portant en particulier sur un ou plusieurs éléments suivants : 1° L'existence, le caractère effectivement disponible, l'origine, la nature et la description de l'emploi ou du travail à domicile offert ; 2° La rémunération et les avantages annexes proposés ; 3° Le lieu du travail.
Conditions de publication et de diffusion des offres d'emploi :
Article L5332-2 : Tout employeur qui fait insérer dans un journal, revue ou écrit périodique ou fait diffuser par tout autre moyen de communication accessible au public une offre anonyme d'emploi fait connaître son nom ou sa raison sociale et son adresse au directeur de la publication ou au responsable du moyen de communication.
Lorsque l'insertion est demandée par une agence de publicité, un organisme de sélection ou tout autre intermédiaire, celui-ci fournit au directeur de la publication ou au responsable du moyen de communication les renseignements concernant l'employeur mentionnés au premier alinéa.
Article L5332-3 : Les publicités faites en faveur d'une ou plusieurs entreprises de travail temporaire et les offres d'emploi provenant de celles-ci mentionnent expressément leur dénomination et leur caractère d'entreprise de travail temporaire.
Article L5332-4 : Dans le cas d'offre anonyme, l'autorité administrative et les services de l'institution mentionnée à l'article L. 5312-1 peuvent, sur simple demande de leur part, obtenir du directeur de la publication ou du responsable du moyen de communication le nom ou la raison sociale et l'adresse de l'employeur.
Ces renseignements peuvent être utilisés pour l'information des candidats éventuels à l'offre d'emploi publiée ou diffusée.
Du côté des contrôles :
Article L5333-1 : Les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes sont habilités à rechercher et constater, dans les conditions prévues à l'article L. 121-2 du code de la consommation.
21:15 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : emploi, offre, annonces




