02/01/2010

Mode d'emploi

FORMATION. L'Institut Bordelais de Stylisme Modélisme (IBSM) prépare en trois ans, 90 étudiants aux Métiers de créateurs et concepteurs de collections dans le secteur de la mode.

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Guislaine Daurel-Heydenreich prépare les futures créatrices de la mode (photo DR)

Situé en plein cœur de Bordeaux, sur la place des Quinconces, l'IBSM forme les créatifs de la mode depuis plus de 20 ans. Créé en 1988, puis repris par Ghislaine Daurel-Heydenreich en 1991,  l'institut dispense des formations axées sur la démarche créative, la maîtrise des outils et les techniques de la mode. Styliste de formation, spécialisée dans la matière et les couleurs, la directrice Ghislaine Daurel-Heydenreich n'en est pas moins enseignante au sein de l'établissement : «J'enseigne aux élèves la technologie textile, j'ai toujours été attirée par les matières. On croit à tort que le styliste se contente de dessiner des vêtements sur des silhouettes, alors qu'en fait c'est bien plus que cela. »  La matière, il est vrai, est omniprésente dans l'établissement. La tissuthèque en est une preuve indéniable. Régulièrement actualisée, cette impressionnante collection de tissus, regorge d'échantillons qui sont à la disposition des étudiants pour la préparation de leurs dossiers de recherche de matières. En parallèle, le tissage à la main ou à la machine, le tricotage, la broderie ou encore les techniques teintures y sont également enseignées.

Dans un premier temps les élèves de l'école qui ne disposent pas d'un Bac STI arts appliqués, doivent démarrer par une année de préparation, option mode et textile. Une sorte d'équivalent à la MANAA (Mise à niveau en arts appliqués) classique. Cette année propose l'apprentissage des différentes techniques de base du dessin et de la peinture, du stylisme et du modélisme : « Souvent les jeunes sont réticents quand ils pensent ne pas savoir dessiner. En fait, nul n'est besoin d'être très bon dans ce domaine. Il est surtout nécessaire d'être créatif. Le travail de styliste ne demande pas de dessiner précisément un personnage mais bien de la styliser. De plus après cette année de préparation, les progrès en matière de technique de dessin sont souvent fulgurants ». Après cette année, les étudiants ont le choix des armes.  « Il y a quelques années, les grandes entreprises pouvaient se permettre d'employer un styliste et un modéliste. Aujourd'hui les jeunes doivent savoir tout faire. C'est ce que nous leur transmettons à travers notre certificat de stylisme-modélisme. Ils sont aussi bien capables de concevoir une collection que d'en créer les prototypes. Ce certificat est d'ailleurs en cours de validation pour être reconnu par le RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles).» L'autre cursus possible est l'entrée en BTS Design de mode, textile et environnement. Ce diplôme permet d'acquérir à la fois les compétences du designer et les compétences spécifiques (mode ou textile suivant l'option choisie).

Ghislaine Daurel-Heydenreich est exigeante avec ses élèves, mais elle leur demande aussi d'acquérir une vraie personnalité : « Dans ce métier il faut être rigoureux et motivé, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi être très ouvert et se nourrir de ce qui se passe à l'extérieur pour pouvoir être créatif. Enfin avoir d'excellentes bases est également indispensable si l'on souhaite aller plus loin que le vêtement traditionnel. Une sorte de recette de cuisine que l'on se fabriquerait soi-même ».

D'autres formations

Des spécialisations sur un an sont possibles dont celle inédite consacrée au modélisme 3 D.

Des modules de formation de 30 heures sur des thèmes tels que : l'initiation à la machine à coudre, le moulage, l'art plastique, la création textile, la mode et les matières mais l'approche de logiciels comme Illustrator ou Photoshop sont également disponibles notamment durant les vacances scolaires. Les couturières amatrices peuvent ainsi accéder aux techniques des professionnels.

A noter l'IBSM ouvrira ses portes le samedi 16 janvier. Renseignements au 05.56.79.28.79 ou sur le site www.ibsm-mode.com

 

Isabelle Le Blanc

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Le Blog notes qui vous habille

Se lancer dans une recherche sur la toile, ressemble à un grand jeu de l'oie. Un conseil avant de démarrer le jeu : Pensez à enregistrer les liens qui vous intéressent dans vos marque-pages. Pour démarrer, tapez sur votre moteur de recherche un thème comme « les métiers du textile » vous tomberez sur un premier site, choisi surtout pour la richesse de ses liens.

Pour savoir où vous mettez les pieds, connaître le contexte et les acteurs des métiers de l'habillement, le site de l'UIT (l'Union des Industries Textiles) est au point. Vous pourrez vous y fournir en adresses et vous renseigner sur les formations initiales ou continues.

http://www.textile.fr/ Depuis cet onglet dédié à la formation, avancez de 3 pas et sautez sur l'Observatoire des métiers.

De là, vous aurez une vue complète sur les métiers de la mode, des textiles et du cuir. L'offre en terme de formation continue, l'orientation des jeunes dans leurs études, la connaissance des métiers sont à consulter. A noter la cartographie des métiers et des diplômes est bien conçue.  Le carnet d'adresses par contre, est un peu pauvre et n'offre pas la possibilité d'avancer d'une case.   http://metiers.forthac.fr/ Vous voilà donc sur la case maudite, vous devez revenir en arrière, sur les fameux liens du site de l'UIT.

Sur cet onglet « sites utiles » vous trouverez un certain nombre de grands thèmes : Les organisations professionnelles, les salons, les marchés et l'actualité textile. A ce stade là, méfiez-vous, la case « labyrinthe » n'est pas loin.

Pas de mode, sans un passage obligé vers les tendances à venir, et les collections de l'été 2011. Sur le site Interfilières.com vous obtiendrez des informations quant au prochain salon qui aura lieu les 23, 24 et 25 janvier prochains, Porte de Versailles à Paris. Salon où fabricants de tissus, de matières ou d'accessoires, acheteurs, confectionneurs ou créateurs s'y côtoient. http://www.interfiliere.com/

De là évidemment comme prévu, grisé par les paillettes et les projecteurs, vous êtes tombé dans la case « labyrinthe ». Énième retour sur l'UIT, cases « liens utiles ».

Pour clore ce jeu, et parce qu'on ne sait jamais, vous avez peut-être tâché votre costume à paillettes, durant le réveillon. Et si ça se trouve, vous ignorez complètement la signification des signes plus ou moins chinoisés, de l'étiquette du-dit vêtement. Et si, et si, le COFREET l'a fait pour vous :  Pour tout savoir sur l'étiquetage par symboles des produits textiles : conditions d'utilisation, information sur les obligations en matière d'étiquetage textile, avancez du dernière case et atterrissez là http://www.cofreet.com/ . Vous voilà habillés pour l'hiver...vivement le printemps !

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3 questions à Adeline Labe, 21 ans, étudiante à l'IBSM

blog emploi 2 1 10 styliste.JPGPourquoi avez vous choisi cette formation ?

Je suis depuis longtemps attirée par le dessin et après avoir passé un bac littéraire option arts appliqués, je me suis rendue aux portes ouvertes de l'IBSM. C'est là que je me suis décidée pour démarrer un BTS design de mode, textile et environnement. Actuellement, je continue avec une année de spécialisation de modéliste toujours à l'institut. Je suis également un stage en communication.

Qu'est ce qui vous attire dans ce métier ?

D'abord j'aime ce rapport au corps. Et puis je trouve que le métier du styliste modéliste prend en compte l'individualité et la personnalité à travers le textile. Mon travail est à la fois un mélange des codes culturels et historiques qui laisse la place à de nouveaux codes hybrides. Par exemple, pour un défilé j'ai revu entièrement l'habit traditionnel des femmes Kmers. J'aime aussi mélanger les matières brutes et synthétiques.

Quels sont vos projets professionnels ?

J'y réfléchis mais ce qui me plairait pour le moment serait de rentrer dans un bureau de style. Avec pourquoi pas l'idée un jour, de regrouper des artistes de toutes disciplines pour créer mon propre bureau de style. Et en rêve, j'adorerais travailler pour Jean-Paul Gautier, qui m'influence beaucoup. Un jour, pourquoi pas...

11:55 Ecrit par Isabelle Le Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, formation, styliste, ibsm

19/12/2009

Quand l'alternance séduit trop

FORMATION. Alors même que les études en alternance sont plébiscitées par les jeunes et soutenues par le gouvernement, une grande majorité de ces mêmes jeunes peinent à trouver un employeur

 

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Les salons du recrutement en alternance, comme ici celui de Bordeaux en mai dernier, sont également de bons tremplins pour trouver un employeur (Photo Archives Eric Despujols)

Du BTS aux grandes écoles, en passant par l'université, l'alternance permet d'acquérir une solide expérience sur le terrain tout en suivant une formation qualifiante ou diplômante. Cette voie  permet à de nombreux jeunes de mettre un pied dans le monde de l'entreprise et de mener à bien leurs études, tout en étant rémunérés.

Appréciée pour sa capacité d'insertion professionnelle, l'alternance est une solution largement plébiscitée par les jeunes, par rapport à une formation classique. Parallèlement, cette formule bénéficie du plan de cohésion sociale lancé par le gouvernement pour revaloriser l'apprentissage et relancer l'emploi des jeunes. 500 000 apprentis, c'est l'objectif de ce plan social en cette fin d'année 2009. A titre d'information, ils étaient  407 809, en 2006-2007 (1) . Le développement de l'apprentissage dans les grandes entreprises et dans l'enseignement supérieur fait également partie du packaging.

Cependant, malgré tous les plans et la volonté des uns et des autres, le constat est amer : En période de crise, les entreprises trouvent rarement opportun d'accueillir des jeunes, même avec des aides. Trouver un employeur devient alors très difficile. Sylvie Termenière, chargée du recrutement des jeunes en alternance auprès de l'école Pigier de Bordeaux le confirme : « Sur 166 candidats que nous sélectionnons, seulement 30 d'entre eux trouvent un contrat. Il y a un énorme écart entre le nombre de demandes des jeunes et les possibilités qu'offrent les entreprises. Les dernières solutions apportées par le gouvernement ont très faiblement impactés cet état de fait.»

D'autre part, nous avions lancé depuis quelques semaines un appel à témoignages sur le Blog de l'emploi, concernant cette situation. De nombreux jeunes (dont la plupart souhaitait passer un BTS ou un diplôme supérieur) ont témoigné en ce sens : Malgré leurs multiples recherches, les employeurs qu'ils ont contacté ne souhaitent pas signer de contrat, qu'il soit de professionnalisation ou d'apprentissage.

Le parcours du combattant

Le Bac ES en poche depuis l'été dernier, Mike Maheu 19 ans, s'est orienté vers un BTS MUC (Management des Unités Commerciales) en alternance. Accepté d'abord à l'ICFA de Bordeaux Lac, il a participé à une réunion au mois d'août. Sur place, des renseignements sur la formation et une aide sous forme de réécriture de cv et de lettre de motivation. Pour trouver une entreprise en septembre, c'était court :

« Certains élèves y étaient apparemment arrivés, pourquoi pas moi. J'ai démarché les secteurs qui m'intéressaient le plus, c'est à dire les magasins de sport, de textiles et les grandes surfaces». Une multitude d'envois de cv, de démarchage directement auprès des entreprises et de petites annonces plus tard, il a fallu se rendre à l'évidence : la rentrée pour septembre à l'ICFA était ratée. Mike Maheu s'est alors tourné vers l'école Pigier de Bordeaux. Même combat ; ratée la rentrée d'octobre. Il reste encore une cession au 10 janvier prochain, sur laquelle le jeune étudiant compte fermement. « En attendant, j'ai trouvé un contrat en CDD dans un magasin de jouets pour ne pas rester sans rien faire». Inscrit au Pôle emploi, Mike Maheu a été dirigé vers la Mission locale qui lui a proposé des stages en entreprise. Proposition rejetée pour l'instant par l'intéressé : « Je préfère poursuivre mes recherches et j'espère trouver d'ici au 10 janvier ». (2)

Un autre témoignage, celui de Cédric, reçu au Campus de Bissy pour une formation en alternance  BAC+4 Chef de Projet Informatique. «J'ai essayé plusieurs méthodes de démarchage, on me répond : pas intéressés, ne prennent pas de contrat de professionnalisation, pas de budget suffisant... quand je reçois des réponses.» Là aussi son délai est extrêmement court avant d'être obligé de revenir à la case départ.(3)


(1) Source : Système d'information sur la formation des apprentis (SIFA).

(2) Vous pouvez contacter Mike Maheu à cette adresse : mikki33@hotmail.fr

(3) Vous pouvez contacter Cédric à cette adresse : cedriclhari@yahoo.fr

Isabelle Le Blanc

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Le blog notes de l'alternance et de l'emploi

Le site Alternancemploi.com, s'est spécialisé dans la formation en alternance. Ce site propose un annuaire des formations en alternance, qui permet, région par région, de découvrir des formations en alternance susceptibles de vous intéresser. Les formations en alternance sont classées par niveau de diplôme, ce qui simplifie la recherche. La même chose pour les offres d'emploi concernant l'alternance. Évidemment, dans cette rubrique là, le contenu est nettement moins abondant, mais a le mérite d'exister. http://www.alternancemploi.com

Le site e-orientations.com, appartient au groupe IDECOM (spécialisé dans la communication des établissements de formation, des entreprises et des fédérations professionnelles).  Sur la page d'accueil vous trouverez un onglet « 100% formation » sur lequel vous trouverez une rubrique « alternance ». En cliquant dessus vous trouverez un panel d'article traitant ce sujet et notamment des conseils pour trouver un employeur. Comme celui de trouver un employeur avant de trouver un centre de formation.
http://www.e-orientations.com

Vous pouvez toujours visiter l'étudiant.fr qui explique comment trouver un employeur, avec il est vrai, plus ou moins de perspicacité. L'article explique que le jeune peut s'adresser en premier lieu à son centre de formation. En réalité une toute petite partie des contrats sont signés grâce aux réseaux des écoles de formation. Une majorité des jeunes trouvent leurs employeurs eux-mêmes. Via les petites annonces, ce dont personne n'aurait songé à aller voir. Quant à la consultation de la rubrique offre d'emploi des régions, celle de l'Aquitaine est en berne. Sinon comme pour le reste, compter sur vous, les réseaux, la famille, les amis,...On dit merci qui  ? http://www.letudiant.fr/


28/11/2009

Formation en alternance : Appel à témoignage

Vous souhaitez démarrer une formation par alternance ou vous l'avez déjà démarrée. Vous avez connu ou connaissez des difficultés pour trouver un employeur dans ce cadre-là. Venez nous faire part de votre expérience, venez témoigner sur http://emploi.blogs.sudouest.com/ ou en écrivant à isabelle-le-blanc@orange.fr

 

05:00 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : témoignages, formation, alternance

24/10/2009

Formation dans l'agro-alimentaire : Treize à la douzaine

FORMATION. Treize places en alternance sont encore disponibles à l'IFRIA sur tout le Sud-Ouest. Le secteur de l'industrie agro-alimentaire ouvre encore des perspectives d'emplois.

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La rentrée tant scolaire qu'universitaire est passée depuis bien longtemps et pourtant des places sont encore disponibles en formation. De plus, en ces périodes de vache maigre pour l'emploi, pourquoi ne pas se tourner le secteur de l'agro-alimentaire ?

80 000 emplois entre 2005 et 2015 ont été prévus dans le seul secteur de l'agro-alimentaire. Ce dernier encore peu connu du grand public, recrute pourtant du personnel de plus en plus qualifié et ce pour plusieurs raisons : Les normes de qualité visant à renforcer la sécurité alimentaire sont de plus en plus pointues ; l'utilisation croissante des nouvelles technologies et enfin les exigences de la grande distribution.

Ces besoins de compétences s'imposent de plus en plus notamment au coeur des grandes unités de production où règne désormais l'automatisation et les technologies de pointe associées à des enjeux de qualité, d'hygiène et de développement durable. Mais le haut niveau s'impose également dans les relations avec la grande distribution qui exige des négociateurs hors pair. Cela, en raison de la très grande complexité des enjeux.

La profession s'est dotée depuis quelques années d'un réseau d'instituts de formations. Ils permettent à des jeunes de se former en alternance. Du CAP à l'ingénieur, les IFRIA (Instituts de Formation Régionaux des Industries Alimentaires) préparent à des diplômes qui ouvrent des perspectives et de nombreuses offres d'emploi. Plusieurs domaines sont concernés dans les fonctions de production, la maintenance, les fonctions commerciales, la qualité, l'environnement, la R&D (recherche et développement) et la logistique.

 

Sur le Sud-Ouest

En ce qui concerne l'accompagnement pour les candidats, l'IFRIA reste très impliqué. « Grâce à son réseau de partenariat avec les entreprises, les candidats à l'alternance pourront être épaulés et notamment dans la recherche d'employeurs », confirme Amandine Audouard, assistante de communication pour IFRIA . Cette implication est le gage, pour l'entreprise comme pour le jeune, d'une intégration réussie aux côtés des salariés et la garantie d'une médiation possible en cas de difficulté. Longtemps considéré comme une « voie de garage », l'apprentissage apparaît désormais comme la clé d'une ouverture privilégiée sur plus de nombreux métiers, la création d'entreprise, la possibilité pour des bacheliers ou même des diplômés de l'enseignement supérieur de poursuivre des études tout en faisant l'acquisition de compétences professionnelles reconnues. Ce changement de vision et d'image de l'apprentissage allié à des avantages fiscaux pour les entreprises a pour conséquence de voir les effectifs d'apprentis augmenter régulièrement dans tous les secteurs industriels. En 2006, les entreprises, toutes activités confondues, ont accueilli 350 000 apprentis du niveau CAP à l'ingénieur.

Quatre postes restent encore à pourvoir pour la rentrée 2009-2010 en Aquitaine et plus précisément sur Talence. Deux en bac pro PSPS (pilotage de systèmes de production automatisée) et deux en bac pro BIT (bio industrie de transformation). Sur la région Midi-Pyrénées à Toulouse,  neuf autres postes : Dont 2 en Licence CV (commerce et vente), 3 en BTS IAA STA, 2 en BAC pro PSPA, et enfin 2 en bac pro maintenance.

 

 

IFRIA  AQUITAINE , Avenue des facultés à  Talence. Tel : 05.40.00.26.05 ifria@aquitan-iaa.com

IFRIA Midi-Pyrénées, 24 rue Alsace à Toulouse. Tel : 05.62.30.15.50   cfa@ifria-mp.fr

 

LEGENDE L'industrie agroalimentaire est un secteur où l'on peut se former actuellement (Photo Archives  Adrien Vergnolle)

 

Signature : Isabelle Le Blanc

 

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Blog notes : Dernière minute : des places encore disponibles

Greta. Sur le site du Greta de Bordeaux, un certain nombre de places sont encore disponibles concernant plusieurs formations allant : de la préparation au concours d'entrée dans des écoles d'infirmières(ers)  au BAC PRO Technicien de Maintenance des Systèmes énergétiques et climatiques en un an. En passant par la maintenance des véhicules (Formation diplômante conventionnée par le Conseil Régional d'Aquitaine) ou encore au CAP Fleuriste.  http://www.greta-bordeaux.fr/

 

L'AFPA quant à elle, propose en ce moment quelques places pour une formation en bâtiment et travaux publics de Collaborateur de chef d'entreprise du bâtiment. Cette formation débute le 2 novembre prochain et dure 3 mois. Egalement du côté de l'Entreprenariat une formation de Gestion pour repreneurs d'entreprise et créateurs débutant le 9 novembre prochain. Si vous souhaitez ou pouvez vous déplacer, plusieurs places en contrat de professionalisation sont disponibles en ce moment, hors région. http://www.aquitaine.afpa.fr/formations/derniere-minute

 

CCI. Formation longues, courtes, diplômantes ou pas, à destination des salariés ou des demandeurs d'emploi, la CCI Bordeaux met en ligne les places en formation de dernière minute dans un pot commun...A vous de vous y retrouver entre : Méthodes et outils de conduite de projet. Photoshop. Se perfectionner en négociation commerciale. Réagir efficacement aux réclamations clients. Maîtriser la fonction achat. Recyclage habilitations électriques. Faire face aux clients difficiles et s'affirmer au téléphone. Commercialisation appliquée vins et spiritueux. Agent de propreté. Ingénierie des technologie de la communication. http://www.formation-bordeaux-libourne.com/dernieres_minu...

 


 

 

14:48 Ecrit par Isabelle Le Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ifria, formation, agroalimentaire, cap, ingénieur, emploi

08/09/2009

Handicap : Une entreprise comme les autres

EMPLOI. Gestform, « entreprise adaptée », spécialisée dans l'archivage et la sous-traitance administrative, compte 260 salariés, dont 80% sont des travailleurs handicapés.

 

gestform-blog-emploi-5-sept-09.JPGSi le leitmotiv des entreprises se traduit par la volonté de se démarquer, Gestform tient quant à elle à être considérée comme ses consœurs : une entreprise ordinaire. Un paradoxe qui s'explique par son statut très particulier : Sous tutelle du Ministère du Travail et de l'Emploi, Gestform est une entreprise adaptée.

Anciennement atelier protégé, aujourd'hui entreprise adaptée (1), la forme change mais pas le fond. Gestform a été créée en 1986 par Jean Van Massenhove, cadre retraité de l'aéronautique. L'intégration des personnes handicapées dans le milieu professionnel était alors son fer de lance. L'équipe dirigeante continue de mener avec succès cette politique d'intégration. Gestform compte aujourd'hui un effectif de 260 salariés disséminés sur plusieurs unités de production. La première se situe en Aquitaine, sur les communes girondines de Mérignac et du Haillan et sa petite sœur est basée à Plaisance-du-Touch, en région Midi-Pyrénées.

« Jean van Massenhove a eu la volonté de créer un véritable métier industriel. Notre activité s'est élargie de la gestion pure du documentaire à l'externalisation des process administratifs. Nous proposons également études et conseils à nos clients » précise Olivier Theron, directeur de l'entreprise. Des clients de renom tels EADS, Capgemini, la CPAM, AG2R ou la SNCF travaillent avec Gestform.  Des contrats qui se gagnent aujourd'hui sur consultations et appels d'offres avec toutefois un avantage supplémentaire. En effet, les sociétés qui sous-traitent auprès d'une entreprise adaptée, bénéficient d'une réduction significative de la contribution AGEFIPH. Un avantage qu'Olivier Theron qualifie de cerise sur le gâteau: « Il y a quelques années nous avons répondu à un appel d'offre d'Airbus pour de la numérisation de documents. Nous étions une dizaine en lice dont seulement deux entreprises adaptées. Nous avons remporté le marché grâce à nos compétences techniques. »

A quelques différences près

La plupart des handicaps des salariés de Gesform sont d'ordre physique. Orientés par la Maison de l'Handicap, ils ont souvent des parcours difficiles. La plupart d'entre eux ont été mis à l'écart du système scolaire, puis de la vie professionnelle. « Nous notons ces dernières années une recrudescence d'handicaps que l'on appelle « psychologiques ». Beaucoup de jeunes qui sortent de graves dépressions. Ce sont des cas difficiles mais nous avons vu de très belles réussites parmi eux ».

S'il est vrai que Gestform est soumise aux mêmes lois du marché que ses congénères, il subsiste quelques subtilités qui font la différence. « Nous admettons tout d'abord que l'égalité n'existe pas. Nos salariés n'ont pas les mêmes possibilités. Si l'un peut, par exemple, traiter 400 documents dans la journée, un autre en traitera 200. Pour autant s'ils ont rempli leur quota, ils auront droit chacun, à une prime de fin de l'année. Pour calculer notre coût de production, nous considérons que nous pouvons produire une moyenne de 300 documents par jour. »  Une gestion des compétences qui prend également toute sa mesure lors des recrutements. Le choix du poste, la compatibilité avec l'handicap, certaines adaptations particulières et surtout une formation est assurée pour chaque salarié. L'attention et l'accompagnement sont ici plus poussés qu'ailleurs. « J'essaye par dessus tout de ne pas faire de différence même s'il est vrai que nous prenons plus de temps avec les personnes qui travaillent à Gestform. Ce que pourrait faire nombre d'autres entreprises d'ailleurs » conclut Olivier Theron. Pareil, mais différent, avec un « je-ne-sais-quoi » de sensibilité supplémentaire en somme.

 

(1) L'entreprise adaptée ( loi 2005-102 du 11 février 2005 ) est une entreprise du milieu ordinaire du travail employant au moins 80 % de travailleurs handicapés. Elle bénéficie en outre, d’aides de l’Etat.

 

LEGENDE Olivier Theron (à droite) dans un atelier où sont numérisés les documents des clients de Gestform (Photo I.L.B.)

 

Isabelle Le Blanc

 

 


Le blog note de l'Handicap

Savoir. Évidemment certains se plaindront qu'Handiplace est un site du CRDI (Centre de Ressources, de Développement et d' Informations) de Rhône-Alpes. Qu'importe, Internet est sans frontières, l'information n'a pas plus de légitimité en Gironde qu'ailleurs. Les offres d'emploi ainsi que les grandes rencontres qui y sont répertoriées s'étalent sur la France entière. Le site est très bien fait, la navigation facile et la manne d'informations, conséquente. http://www.handiplace.org/

Pouvoir. Les droits avant les démarches, sont à lire sur le site très officiel du, retenez votre souffle, Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville. Rien de bien original mais vous pourrez y trouver tout ce qu'il y a à savoir sur les entreprises adaptées, les centres de distribution de travail à domicile (CTDT) et les aides aux employeurs. Mais aussi plus largement sur les droits des travailleurs handicapés. http://www.travail-solidarite.gouv.fr/espaces/handicap/

Voir. L'Agefiph national et en région avec son site flambant neuf. Vous pourrez y lire, en cherchant un peu, une étude sur l'état de l'handicap en Aquitaine dont le chiffre très peu flatteur :  44% des établissements contribuant à l'Agefiph en Aquitaine ne réalisent aucune action en faveur de l'emploi des personnes handicapées. Soit 1041 établissements à quota zéro en 2008 (-11.3% par rapport à 2007). http://www.agefiph.fr/

Devoirs. Le site du CNTH, un portail ressources sur la formation, la certification et l'insertion professionnelles des personnes en situation de handicap. Vous y trouverez entre autre un catalogue de formation en ligne. Des dossiers thématiques, qui portent sur des sujets tels que l'emploi des personnes handicapées dans la fonction publique. A noter les liens indispensables sur la formation et l'handicap (colonne de gauche dans « ressources »). http://www.cnth-roiffe.afpa.fr/

Vouloir. Un peu d'action avec l'ADAPT l'association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées. Vous pourrez y trouver le programme de la 13ème Semaine pour l’emploi de personnes handicapées se déroulera du 16 au 22 novembre 2009. L’Agefiph, le FIPHFP et L’ADAPT coordonnent la prochaine Semaine pour l’emploi des personnes handicapées qui favorise chaque année le recrutement des travailleurs handicapés. http://www.ladapt.net/


Troisièmes rencontres emploi-handicap

Le 22 septembre, la Maison de l'Emploi de Bordeaux organise pour la troisième année consécutive des Rencontres Emploi Handicap. Ces rencontres ont pour objectif de mettre en contact travailleurs handicapés et entreprises qui recrutent. Au programme, plus de cinquante stands d'entreprises seront présents avec 650 postes accessibles aux travailleurs handicapés. Un espace spécifique "Bourse aux stages" et plus de 2000 candidats invités. Vous pourrez également bénéficier d'entretiens conseils auprès de spécialistes du recrutement ou encore valider votre projet auprès des structures d’accompagnement présentes.

Si vous êtes employeurs, vous pourrez rencontrer des candidats prêts à l’emploi, suivis et accompagnés par des structures spécialisées. Mais aussi, disposer, à l’issue de la manifestation, d’une base de données de 700 CV (en version numérique). Et également profiter de conseils en terme d’intégration de personnes handicapées dans votre entreprise.

Cette manifestation aura lieu au hangar 14, le mardi 22 septembre prochain de 9 heures à 17 heures. Quelques jours avant les rencontres, vous pourrez consulter les offres d'emploi et voir les entreprises qui seront présentes, sur le site de la Maison de l'emploi : http://www.emploi-bordeaux.fr/

Les inscriptions peuvent se faire en ligne, par fax au 05.40.12.10.19 ou par courrier : Maison de l'emploi de Bordeaux, 100 quai des Chartrons 33300 Bordeaux.

22/08/2009

Eric Guyomard. Passions : l’océan, le surf

PORTRAIT. Identité : Eric Guyomard. Lieu de résidence : Hourtin (Gironde). Profession : Moniteur de surf.

 

surf-blog-emploi.jpgCheveux longs délavés par le soleil, peau bronzée, lunettes de soleil, une planche à la main, le regard planté sur l’horizon : Ça, c’est pour l’image d’Epinal.

Loin de ces clichés éculés, il y a surtout une proximité avec la nature, un goût immodéré pour les sensations fortes, et une passion à assouvir. Certains ont la chance de pouvoir vivre de cette passion. C’est le cas d’Eric Guyomard, responsable et moniteur du Surf Club d’Hourtin.

Encore l’an dernier, il y était stagiaire BP JEPS. Son implication au sein du Surf club a fait le reste. Nommé responsable en mars dernier, Eric Guyomard est saisonnier cette année, au côté de trois autres moniteurs (dont un stagiaire BP). « J’ai toujours été dans les vagues depuis gamin. Même s’il y a encore cinq ou six ans, j’étais plutôt porté vers l’athlétisme. Et puis j’ai commencé à pratiquer le surf de manière plus intensive. J’avais déjà une expérience d’entraîneur  et, sur les conseils de Fanfan, l’ancien responsable du club, j’ai fait cette formation BP JEPS ». Une formation qu’il a passée à la Fédération Française de Surf d'Hossegor. Tout récent ce cursus a remplacé le diplôme d’Etat déjà existant (voir blog notes). Eric Guyomard ne manquait pourtant pas de bagages : STAPS, DEUST, DEUG, Licence pro dans l’entraînement et le management de sport, il ne parvenait pourtant pas à trouver un emploi. Cette « petite ligne » ajoutée à son cv a fait la différence.

La journée type du jeune surfeur démarre dès 9 heures avec la gestion des plannings, la vérification du matériel. Puis les cours toute la journée, répartis en trois créneaux horaires. Et enfin, la partie administrative en fin de journée. « Comme je suis également bénévole au club, je finis en général vers 21 heures et ce, six jours sur sept. Ça me fait de bonnes journées » dit-il en souriant.

Un sport fédérateur

Les cours de surf se déroulent soit en groupe avec un moniteur pour huit personnes, soit sous la forme de cours particulier : « En juillet nous avons un maximum d’étrangers et en août le public est plutôt familial. » Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le surf ne concerne pas seulement les jeunes. Il vise aussi les enfants dès 7-8 ans et les adultes parfois quinquagénaires. Le plaisir est évident dans le discours du jeune moniteur : « c’est un métier passionnant. D’abord parce que nous sommes toujours en contact avec la nature et l’ambiance est excellente. Les gens prennent beaucoup de plaisir à apprendre cette pratique et nous faisons en sorte de mettre en place de bonnes relations. De toute manière, le surf est une discipline très cool ». Un métier qui, comme les autres, apporte aussi son lot de contraintes : « Nous sommes tributaires des conditions climatiques : quand il y a trop de vagues ou pas assez, nous devons expliquer pourquoi il est impossible de surfer ce jour-là. D’autre fois encore, l’océan est plus dangereux que d’habitude et nous devons redoubler de vigilance. C’est assez stressant lorsque nous devons passer plus de temps à surveiller qu’à mener notre cours à bien. Il nous arrive à tous d’ailleurs, de devoir intervenir mais nous sommes formés pour, ça fait partie du métier.»

Une fois la saison terminée, Eric Guyomard part pour le collège d’Hourtin où il exerce en tant qu’assistant pédagogique. «Cette année encore je vais rempiler sur le collège, même si je travaille encore une quarantaine d’heures par mois pour le club. J’espère qu’à long terme je pourrais cumuler mon emploi de saisonnier à un autre mi-temps ». En attendant, les activités du club doivent être organisées : Les compétitions à venir, dont la coupe de Gironde et la coupe de France, qui auront lieu respectivement les 5-6 et les 19-20 septembre prochain. Un voyage à l’étranger pour les surfeurs confirmés, licenciés du club. Et, pourquoi pas, l’achat d’un mini-bus pour les déplacements. En attendant, Eric Guyomard est positif « c’est une très bonne expérience qui pourra me servir à l’avenir et qui, pour l’instan,t me procure beaucoup de plaisir.»

LEGENDE : Tout juste âgé de 26 ans, Eric Guyomard est le nouveau responsable du club de surf d’Hourtin. (Photo I.L-B)

 

Isabelle Le Blanc

 


Blog note : Les métiers du Surf

Le titre offficiel du diplôme est : « Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport (BP JEPS) spécialité activités nautiques mention monovalente surf ». Le temps de décliner son titre de noblesse des mers et la vague est déjà passée. Autrement dit, « surfer professionnel » pouvant enseigner son art, avec la manière. Le titulaire d’un BP JEPS est avant tout un animateur. Il assure l’information et la prise en charge des publics et anime la structure au travers de l‘activité de la spécialité. Il assure la promotion de celle-ci. Il est aussi un pédagogue qui assure l’animation et l’encadrement des activités de la spécialité allant de la découverte à l’initiation et, selon les cas, incluant l’entraînement aux premiers niveaux de compétition. Il est également un organisateur et un gestionnaire qui participe à la mise en œuvre du projet pédagogique, à l’organisation et à la gestion administrative de son activité. Il travaille en équipe et participe au fonctionnement de la structure organisatrice responsable de cette activité. C’est enfin un technicien qui assure l’entretien et la maintenance des matériels utilisés. Le BPJEPS est délivré au titre d’une spécialité assortie, selon les cas, d’une mention monovalente ou plurivalente. A ce jour quinze spécialités sont offertes (10 relevant du secteur de l’animation sportive et 5 pour celui de l’animation socio-culturelle). Celui concernant le surf fait partie de la "famille" des activités nautiques. La formation au BP JEPS est constituée, pour chaque spécialité, à partir du référentiel professionnel défini dans l’arrêté spécifique de spécialité. Il s’agit de formation professionnelle, initiale ou continue basée sur le principe de la formation en alternance. Pour se plonger dans le bain, vous pouvez aller directement sur www.sports.gouv.fr et taper "surf" dans le moteur de recherche du portail gouvernemental. Si vous voulez quelque chose d'un peu plus fun, vous trouverez également des renseignements sur le blog de l'UCPA. Au-delà de la connaissance des différences entre longboarders, bodyboardeurs et autres kneeboarders, l'Union nationale des centres sportifs en plein air (UCPA) vous proposera un forum pour discuter, échanger ou vendre et acheter du matériel. Dans la partie réservée au surf, on vous expliquera le déroulé d'un stage, le matériel, etc. http://blogs.ucpa.com/surf/index.php

25/07/2009

La recette de la blogmania

PORTRAIT. Identité : Anne Lataillade. Lieu de résidence : Bordeaux. Profession : Blogueuse. Passions : La gastronomie, les rencontres et le web.

blog-emploi-25-juillet-09.jpgÉmissions de télévision, affiches publicitaires chez un opérateur téléphonique zesté. Mais aussi, dossiers culinaires auprès de magazines nationaux, articles de presse dans des magazines féminins et dans la presse régionale, livres de recettes... La liste est longue comme deux pages sur un blog, pour aborder le dossier de presse d'Anne Lataillade, blogueuse connue et reconnue pour ses recettes de cuisine. « Papilles et pupilles » (1) est né en juin 2005 à une période où les blogs cuisine étaient encore peu nombreux. « C'est tout à fait par hasard que j'ai créé ce blog. Je m'étais arrêtée de travailler pour m'occuper de mes enfants il y a six ou sept ans. Mon fils était allergique à l'œuf et je suis partie à la pêche aux informations sur Internet. C'est là que j'ai découvert le monde des blogs. Très vite, j'ai été débordée par les recettes éditées sur papier que je ne savais plus où ranger. Je me suis donc décidée à passer de l'autre côté en me lançant moi aussi dans les blogs ».

Originaire de Vichy, Anne Lataillade vit à Bordeaux depuis qu'elle a suivi ses études de finance à l'INSEEC.  Autant dire que la vie de blogueuse n'était pas dans les prévisions. Pour mettre en place son site, il a été nécessaire d'y passer beaucoup de temps. Les initiés le confirmeront, un joli blog attractif et continuellement mis à jour, c'est du travail. Beaucoup de travail. « Outre l'aspect du blog lui même, je passe du temps à visiter les autres sites, à me renseigner sur les nouveautés, à essayer de nouvelles recettes, à échanger avec les autres blogueurs ». Le blog est chronophage, mais quand il devient rémunérateur, le temps passé n'est plus perdu, c'est plus ou moins ainsi qu'Anne Lataillade philosophe.

Les internautes qui souhaiteraient vivre de leur blog sont légions, ceux qui y parviennent sont une toute petite poignée. Anne Lataillade le reconnaît ; elle a eu la chance inouïe de faire partie de ceux-là.

Comment vivre de son blog ?

Très vite, Anne Lataillade a été contactée par des marques via son mail, essentiellement pour le web. Qui une écriture de recette, un dossier de presse, un essai de matériel. Les marques souhaitent souvent un avis de consommateur éclairé considérant que les blogs sont d'excellents vecteurs d'informations. Les nouveaux leaders d'opinions ou pour reprendre le terme anglo-saxon les «e-influencer» sont en effet très courtisés par les fabricants notamment dans ce monde de blogueurs.

« Quand j'ai reçu mes premières demandes, j'avoue que j'étais un peu perdue. Je ne savais ni combien il fallait que je demande, ni comment je devais m'y prendre. Heureusement  j'ai pu me faire aider par une autre blogueuse, Pascale Weeks qui a créé le blog « c'est moi qui l'ai fait ».  Au départ nous n'étions pas nombreux et il était plus facile d'être contactée. C'est vrai qu'aujourd'hui, vu le nombre de blogs, il est difficile de sortir du lot. J'ai eu de la chance » répète-t-elle.

La hasard des rencontres mais aussi le caractère enjoué d'Anne Lataillade et son talent indéniable (n'en déplaise à sa modestie), ont joué dans cette aventure : « Je découvre l'univers des pigistes que je ne connaissais pas et c'est amusant. En ce moment je prépare des articles pour Noël alors que nous sommes en été. J'ai aussi été contactée par un éditeur pour faire un livre de cuisine. J'en ai écrit plusieurs mais j'avoue que je ne me sens pas très à l'aise dans cet exercice. Et puis, il faut le reconnaître, écrire un livre de cuisine c'est à la fois très contraignant et très mal payé » ajoute-t-elle en riant.

La blogueuse fait son entrée dans l'univers souvent envié du télé-travail. Travailler chez soi, choisir son emploi du temps, l'idée fait rêver.

« Aujourd'hui mon blog me sert de vitrine, j'ai des demandes régulières de dossiers thématiques, d'articles divers, des invitations à des évènements gastronomiques, sans avoir de démarches personnelles à faire. C'est magique ! » conclut la blogueuse.

 

(1) http://www.papillesetpupilles.fr/

Isabelle Le Blanc

Légende photo : Anne Lataillade quitte aussi parfois le monde virtuel pour prodiguer ses conseils en direct (Photo Archives Philippe Taris)

19/07/2009

Le vent en poupe

PORTRAIT. Identité : Christophe Breschi. Lieu de résidence : La Rochelle. Profession : Photographe. Passions : la mer, les rencontres et le voyage.

 

Le vent en poupe

 

blog-emploi-18-juil-09-500.jpgChristophe Breschi, photographe Rochelais spécialiste du suivi de régates et évènements en mer...c'est un peu long sur une carte de visite, mais il faut dire ce qui est : ça classe son homme. Vivre de la photo, ce n'était pourtant pas gagné au départ. Une licence d'histoire et une passion pour la prise de vue ont été les détonateurs pour ce  parcours professionnel atypique. « Je savais que cette licence d'histoire m'ouvrirait des horizons » dit-il en souriant. 

L'aventure a démarré avec une série de voyages dont une transatlantique, une descente en voiture en Afrique et un voyage à bord de Notre Dame des flots. « C'est à bord de ce bateau que nous avons effectué notre premier voyage ensemble avec Valérie (NDLR Valérie Montoriol, voir article du 11 juillet 2009). C'est d'ailleurs ce premier projet commun qui nous a amené à monter l'association Ricochets 17. »

Parallèlement à ces différents périples, Christophe Breschi a réalisé une série de photos de la Solitaire du Figaro. Une première série qui en a appelé beaucoup d'autres. Il faut dire qu'en pays Rochelais les courses en mer sont légions. Mini-transats, régates, sans oublier chez les proches voisins la célèbre course du Vendée-globe. « J'ai commencé à me faire connaître avec ces photos du Figaro. Puis le relationnel a joué en ma faveur et je me suis constitué un solide réseau. C'est comme ça que je me suis spécialisé dans la photo de mer » explique le photographe.

Etre photographe aujourd'hui, notamment en free lance est de plus en plus difficile notamment depuis l'avènement du numérique. Pourtant, ce parcours démontre qu'avec un bon réseau, une spécialité et du talent, il est encore possible de s'en sortir.  La recette ne serait évidemment pas complète si elle n'était pas enrichie d'une somme de travail considérable. Ajouté à cela, un état d'esprit très ouvert sur les autres et une grande envie de partager et le mélange prend toutes ses saveurs.

 

Entre l'eau et le sable

Pour trouver Christophe Breschi, le mieux c'est de s'équiper d'un ciré et d'une paire de bottes. Du moins en ce moment, vu qu'il passe toutes ses matinées en mer. L'après-midi le photographe pose ses valises dans son studio situé à La Palisse, au port de commerce de la ville. Dans quelques mois l'affaire se corsera peut-être. Christophe Breschi passe en effet le plus clair de son temps à voyager de part le monde. Burkina, Maroc, Québec, à pied, à la nage ou en voiture. Tous ses périples sont d'ailleurs immortalisés au travers de diaporamas mis en ligne sur le site de Ricochets17.

Pour la bonne cause, il arrive parfois que Christophe Breschi se diversifie pour des photos plus institutionnelles. Mais ses photos gardent un style propre et même s'il ne souhaite pas en entendre parler, l'homme est un artiste. Pour mieux s'en rendre compte, il suffit de se rendre à une de ses expositions. En ce moment, une série de ses photos sur l'Afrique se trouve au CCAS des Sables d'Olonne, jusqu'à la fin du mois de juillet.  Cette exposition tournera durant plusieurs mois en région Poitou-Charentes et, bien entendu, sur La Rochelle.

http://www.ricochets17.com/

 

Signature : Isabelle Le Blanc

 

Légende photo : Photo Christophe Breschi

 

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Blog notes : Le point sur la formation photo

 

Avec la révolution du numérique, tout le monde peut désormais appuyer sur un bouton et, dans les secondes qui suivent, constater... l'ampleur des dégâts. Car la photographie reste un métier qui s'apprend, qui se construit, qui se travaille. De la même manière que l'on forge l'oeil du photographe, il faudrait éduquer l'oeil de celui qui regarde la photo, mais c'est là une autre histoire.

ENSP Arles

Depuis 1982, la référence française en matière de formation de photographe est l'école nationale supérieure de la photographie d'Arles. L'enseignement dure trois ans et a pour mission de former des photographes dotés de solides connaissances et d’une expérience dans les domaines artistiques, techniques, historiques et théoriques. Le recrutement très serré (25 étudiants par promotion) se fait à partir d'un concours. Pour s’y inscrire, le niveau BAC + 2 minimum est requis. Le prochain se déroulera le 10 février 2010. www.enp-arles.com

Icart photo

Autre cadre de référence, Icart photo, à Paris. Cette association sans but lucratif dispense également une formation en trois ans. elle est accessible dès le Bac et on y rentre sur concours, au printemps. L'Icart délivre son propre diplôme mais, en photographie, vous ne trouverez jamais un boulot sur diplôme. L'expérience (stages, travaux personnels ou professionnels) sera le premier critère d'embauche. www.icart-photo.com

EFET

Côté écoles privées, on peut citer EFET, à Paris. Elle est spécialisée dans les formations à la photographie, à l'audiovisuel et à l’architecture intérieure. Pour la photo, l'enseignement se fait sur trois ans (la dernière année est facultative). La formation est ouverte aux candidats de niveau 1ère à post bac. www.efet.fr

Dans l'Hexagone, les écoles proposant une formation plus ou moins en rapport avec la photographie (souvent considérée comme une simple composante de l'audiovisuel) sont légion. Vous pouvez avoir un aperçu en vous rendant sur cette page qui résume la situation : 35mm-compact.com/ecoles-photo.htm

ETPA

Plus près du Sud-Ouest, on peut se rendre à Toulouse, à l'ETPA.son département Photographie compte trois formations. La classe de BTS Photographie, sous contrat d'association avec l'Etat. La classe de Praticien Photographe est davantage orientée vers la prise de vue numérique et analogique. La troisième année d'Approfondissement Photographique permet aux élèves de perfectionner leurs pratiques et leurs connaissances au contact de personnalités du monde de l'image, dans les conditions d'une agence ou d'un studio de création. www.etpa.com

Stages

Reste la myriade de stages en tout genre pour vous perfectionner dans l'art d'écrire avec la lumière. Pour éviter les arnaques, mieux vaut dans ce domaine se rapprocher de l'artisan photographe (il en reste encore quelques uns) de votre quartier ou d'une marque reconnue, comme le programme proposé par la Nikon school : www.synertec-photo.fr/formations.html (à Lormont). Quoiqu'il en soit, prévoyez de faire quelques économies car les stages ne sont jamais bon marché.

Silence, on tourne

PORTRAIT. Identité : Valérie Montoriol. Lieu de résidence : La Rochelle. Profession : réalisatrice de documentaires. Passions : les échanges, l'humain et le voyage.

 

Silence, on tourne

 

blog-emploi-11-juillet-09-500.jpgIl y a les sujets à débusquer ; il y a les voyages à effectuer ; il y a les documentaires à tourner ; il y a les échanges à faire fructifier et, au bout, il y a le rêve. Une somme d'envies et d'idées qui ne demandaient qu'à être mises en route, pourquoi pas à bord d'un voilier. Valérie Montoriol a le goût du voyage autant que celui des rencontres. L'histoire de l'autre est importante, la faire partager avec les autres est primordiale. C'est un voyage avec un groupe d'adolescents qui a été le facteur déclencheur de cette belle aventure humaine.

« Je suis partie à bord d'un bateau avec un groupe d'adolescents en difficulté. A bord, je disposais d'une caméra et d'un matériel suffisant pour pouvoir effectuer du montage de films. Le lien pédagogique avec la vidéo m'a paru évident. Nous avons filmé la traversée et c'est au retour que j'ai décidé de suivre une formation ». Ce BTS en communication audiovisuelle, Valérie Montoriol l'a suivi à Toulon, en accéléré. Neuf mois tout rond pour acquérir une connaissance suffisante pour pouvoir faire de la vidéo et monter des documentaires.  L'outil en main, il ne manquait que le prétexte qui a pris la forme de premiers courts métrages sur le Vendée Globe dont « Vendez pas l'globe » : un documentaire de 13 minutes sur le skipper Rochelais Benoit Parnaudeau et son bateau Max-Havelaar.

 

De l'Uruguay au Burkina

Il y a environ trois ans, Valérie Montoriol part aux côtés de son ami et photographe Christophe Breschi, à bord de Notre Dame des Flots. Construit en 1942, ce célèbre ketch de La Rochelle a été racheté en 1976. Les nouveaux propriétaires, Jean-Pierre, Pitchoune et Philippe l'ont renfloué et restauré  durant 7 ans. C'est avec eux et un équipage de cinq autres personnes que la réalisatrice et le photographe ont effectué une grande boucle en Atlantique Sud durant cinq mois.

Ce périple fut l'occasion de travailler avec une trentaine de classes de la maternelle à la seconde. Tous les trois jours les enfants recevaient un journal de bord  qui leur permettait de suivre le bateau de l'Uruguay à la Patagonie en passant par l'Afrique du Sud et le Brésil. Un périple qui s'est traduit par un documentaire intitulé « Le voyage de Notre-dame des flots en Atlantique Sud ».

« C'est au retour de ce voyage que nous avons décidé avec Christophe de monter l'association « Ricochets 17 ». J'aime l'idée associative et ce qu'elle implique en terme d'engagement et de soutien.  L'association nous a également permis de mettre plus facilement des projets en place et de pouvoir espérer en vivre. » Ce collectif de professionnels est complété par un webmaster, Frédéric Pannetier, qui propose entre autre la création de sites Internet.

Photos, vidéo, multimédia, l'offre est complète, les projets se montent non sans mal : « Il est assez difficile de trouver des budgets surtout pour des durées aussi longues (environ six mois). Les financements que nous trouvons sont soit publics soit privés ».  Sitôt ce voyage bouclé, d'autres ont pris le pas et, de courses de bateaux en projets à court terme, un périple militant s'est mis en place aux côtés de Benoît Parnaudeau.

En effet,  le marin Benoît Parnaudeau navigue pour des marques du commerce équitable. Il souhaitait mettre en place une série de documentaires sur les produits de la filière équitable notamment au Burkina Faso. L'équipe de l'association Ricochets 17, dont Valérie Montoriol, l'a accompagné. L'équipe est partie à Léo, petite ville du sud du Burkina Faso, où 3000 femmes se sont regroupées en coopérative afin d’exploiter le beurre de karité biologique et équitable. Le karité, base de l’alimentation dans le sud du Burkina-Faso en Afrique de l’Ouest, suscite un intérêt croissant de la part des entreprises de cosmétologie occidentales. Le documentaire « Une femme, une voix » sur ce sujet verra le jour dès la fin de ce mois de juillet.

« Mon prochain départ ? En Afrique en novembre prochain j'espère, pour la réalisation de petits films qui seraient projetés directement sur place dans les villages africains ».

www.ricochets17.com.

 

 

Signature : Isabelle Le Blanc

 

Légende photo : Valérie Montoriol en train de réaliser un documentaire au Burkina Faso Photo Christophe Breschi

 

 

 

TEXTE 2

 

Blog notes : Réalisateur de documentaire ou Journaliste Reporter d'image

 

Attention Studyrama vous prévient d'emblée, les places sont chères pour l'un ou l'autre de ces métiers. Et non seulement elles sont chères mais en plus elles ne nourrissent pas toujours son homme (sa femme en l'occurrence). Bref vous l'aurez compris, le rêve a un prix et pas parce que ça rime mais surtout parce que devenir réalisateur ou Journaliste reporter d’image (JRI) ce n'est pas de la frime. La bonne nouvelle c'est la multitude de métiers que recouvre l'audiovisuel. De l'accessoiriste au chef opérateur, du régisseur au preneur de son, vous pouvez facilement faire le tour du propriétaire et découvrir ce petit monde en quelques clics. http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=782

 

Chez Phosphore vous pourrez découvrir quelles formations sont nécessaires avec au minima une Bac+2. Les BTS Métiers de l’audiovisuel option Métiers de l’image ou Montage et postproduction ne vous mènent pas directement à la réalisation, mais vous permettent d’intégrer le milieu, grâce aux stages. L'université ou les écoles privées sont d'autres possibilités offertes pour ce qui concerne les niveaux supérieurs. http://www.phosphore.com/metier/224

 

Du côté du Guide des formations, il vous sera préciser comment un réalisateur se spécialisent dans le documentaire par exemple et quels sont les cursus à suivre de préférence soit en formation initiale ou en formation continue. http://www.leguidedesformations.fr/pages/metiers_detail.p...

 

Pour ce qui concerne le diplôme de Technicien  Supérieur en Communication Audiovisuelle (TSCA) reconnu par l'état inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles, il permet d'apprendre les rudiments du film et du montage pour les JRI entre autres. Le CADASE de Toulon le propose sur une durée de 1200 heures de formation. http://www.cadase.org/tsca.html

 

Les forums peuvent toujours s'avérer utiles pour y lire des témoignages et pourquoi pas y poser des questions. Ils sont assez nombreux vous pouvez déjà démarrer par le forum de repaire.net dans lequel le sujet est posé et déjà commenté. http://www.repaire.net/forums/formations-stages-ecoles/121526-devenir-jri.html ou encore sur celui de Studyrama avec la question d'un internaute sur l'orientation vers le métier de JRI dès la seconde générale, tout y est dit ou presque. http://forums.studyrama.com/lofiversion/index.php/t13325....

 

Pour aller plus loin, sur le site de France2 vous trouverez toutes les écoles de journalisme (une douzaine) reconnues par la commission de la carte de presse et susceptibles de former des JRI dont l'institut de journalisme de Bordeaux-Aquitaine. http://journalistes-reporters-dimages.france2.fr/metier-e...

Transport compris

FORMATION. Quel que soit leur secteur d’activité, les entreprises font appel au savoir-faire des « transporteurs et logisticiens » même en tant de crise. Ce secteur reste encore porteur en matière d'emploi.

 

Transport compris

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«Le transport est un domaine très sensible et facilement impacté par les périodes de crise. Ceci dit, il est aussi très réactif et je pense que l'activité devrait reprendre dans les six à dix mois à venir », explique Virginie Bigourdan, directrice adjointe du centre AFT IFTIM d'Artigues (centre de formation).  Il n'en demeure pas moins que les conducteurs routiers et grands routiers, les conducteurs de véhicules de transport en commun et les conducteurs livreurs sont des métiers encore très recherchés et qui engendrent des difficultés de recrutement. De même, dans la logistique dont les tensions se situent surtout au niveau des opérateurs qualifiés.

Le centre AFT IFTIM organise des réunions d'information générale pour toutes les personnes qui souhaiteraient entreprendre une formation en transport ou en logistique, soit en contrat de professionnalisation, soit en apprentissage. Au cours de ces réunions, les participants sont informés sur les activités, les métiers et les filières de formation "transport-logistique" et peuvent ainsi choisir une orientation professionnelle correspondant à leurs souhaits et leur profil.

A l'issue des ces réunions, des tests peuvent être passés (pour ceux qui le souhaitent) en vue d'une intégration à une formation. Créé par les fédérations professionnelles du secteur, le groupe AFT.IFTIM forme les personnels du secteur des transports et de la logistique qu'il s'agisse de conducteurs routiers de marchandises et de voyageurs, d'ambulanciers, de responsables d'exploitation, de responsables de parc, de déménageurs. Ou encore de commerciaux transport, de spécialistes du transport international, mais aussi de magasiniers, de caristes, d'agents d'exploitation et de responsables logistiques.

Plus précisément le centre d'Artigues propose une formation  bac pro logistique en trois ans, ou deux ans si le candidat possède un CAP ou un BEP. Puis des diplômes de niveau bac +2 et bac +4. Du côté du transport, un CAP conduite routière en apprentissage d'une durée d'un an est proposé aux titulaires de cap ou bep. Un bac +2 est également proposé avec une spécialisation transport maritime et aérien. « Nous organisons ces réunions afin que chaque participant puisse repartir en ayant été guidé, conseillé et orienté, en un mot informé sur tout ce qui concerne la filière transport et logistique. » précise Virginie Bigourdan.

Ces réunions se déroulent tous les mercredis à 9h au centre AFT- IFTIM- Allée de Gascogne- 33370 Artigues près de Bordeaux.

Formations métiers du transport (apprentissage, contrat de professionnalisation) : Se munir d’un CV, d’une photo, de la photocopie recto/verso du permis de conduire B. Avoir minimum 18 ans. Niveau scolaire : 3ème ou CAP minimum. Ces réunions se déroulent les 29 Juillet,  26 août, 9 et 23 septembre, 4 et 18 novembre, 2 et 16 décembre 2009. Contact : Catherine Châtel

Formations métiers de la logistique ( public de moins de 26 ans/ contrat d’apprentissage) : Se munir d’un cv, d’une photo et les derniers bulletins de notes. Avoir minimum le niveau 3ème des collèges. Avant BAC : Les 26 août, 9,16 et 30 septembre, 7 et 14 octobre 2009. Après BAC : Les 2 et 30 septembre, 28 octobre 2009. Contact : Sophie Darroman.

Renseignements complémentaires : 05.57.77.24.77  Internet : http://www.aft-iftim.com/

 

Signature : Isabelle Le Blanc

 

Légende photo :. les conducteurs routiers et grands routiers, les conducteurs de véhicules de transport en commun et les conducteurs livreurs sont des métiers encore très recherchés (Photo Archives Pascal Bats)

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