03/11/2009
Trois pixels et des poussières
Les métiers de l'informatique seront très largement explicités lors de la journée découverte collective métiers organisée par l'ADORA, qui aura lieu vendredi prochain.

Il fut un temps reculé (mais pas tant que ça) où l'informaticien passionné se formait seul dans son garage sur trois ordinateurs bidouillés, branchés en réseau. « Ce temps-là est révolu ! » c'est du moins ce qu'affirme Thierry Rouby, responsable de l'ADORA, et on veut bien le croire. Si l'époque du self made man est dépassée, c'est surtout parce que la technologie a évolué et que les fonctions de l'informaticien se sont diversifiées, laissant place à des métiers très spécialisés. L'analyste programmeur, le technicien de réseau, l'infographe. Si beaucoup de ces métiers intéressent, ils restent encore quelque peu nébuleux dans l'esprit des néophytes.
Comment, pourquoi, quand et où sont les questions auxquelles l'ADORA et ses partenaires (Département, Région, Mission locale, Maison de l'Emploi, Aquitaine Cap Métiers,...ceux qui ne sont pas cités se retrouveront dans « etc »...) tenteront de répondre en présence de professionnels aguerris. « Cette journée découverte collectives métiers sera évidemment interactive. Elle permettra aux personnes présentes de mieux appréhender ce secteur mais aussi et surtout de répondre précisément à leurs interrogations. L'infographie plaît beaucoup aux jeunes par exemple, mais ils ne savent pas trop en quoi ce métier consiste. Des professionnels mais aussi des responsables de structures de formation seront présents pour échanger avec eux» explique Thierry Rouby.
Une branche transversale
Côté chiffres, la région d'Aquitaine se place en 4ème position dans les services de l'informatique. Domaine qui représente tout de même 700 Millions d'Euros de chiffre d'affaires sur la région. Un domaine qui concerne pour les deux tiers la maintenance matérielle et les études conseils et audits. Formation, infogérance, progiciels, logiciels spécifiques et ingénierie de système de réseaux se partagent le dernier tiers (1). Le choix d'approfondir les informations sur ce secteur en Aquitaine n'est donc pas anodin. Comme pour chacune de ces journées découvertes collectives métiers, l'ADORA choisit en fonction des besoins des bassins d'emploi et des entreprises afin de rapprocher leurs demandes et les souhaits des jeunes et des adultes en recherche professionnelle. L'informatique est donc un secteur qui recrute.
Quelle entreprise de plus ou moins grande importance n'a pas aujourd'hui son informaticien voire son service informatique ? Les métiers de l'informatique sont très variés, ils s'exercent dans une multitude de secteurs d'activités différents et nécessitent un besoin constant de formation. C'est un métier de gens passionnés » explique Thierry Rouby. Le secteur de l'informatique représente un marché en pleine expansion. L'une des forces de ce marché, selon les analystes, « est que nous nous trouvons encore aux balbutiements de l'informatique, ce qui laisse d'énormes perspectives pour les acteurs présents et à venir. »
Localement, une certaine vivacité est à noter au niveau de l'emploi. Les recrutements se font surtout pour des profils très particuliers. « Nous espérons pour cette réunion pouvoir faire venir aussi des spécialistes du monde des jeux vidéos. Cette spécificité très séduisante pour les jeunes est un grand pan des métiers de l'informatique. »
La prochaine découverte collective des métiers concernera l'aide aux personnes dépendantes et aux personnes handicapées et aura lieu le 10 décembre prochain.
Le vendredi 6 novembre 2009 à 14h30à la Maison Cantonale, 42 rue de Nuits à Bordeaux Bastide (Tramway ligne A, arrêt Jardin botanique). Inscription gratuite ou en ligne sur le site www.adora-orientation.org. Le nombre de places étant limité, l'inscription aux Découvertes Collectives Métiers est impérative (courrier, fax, mail). ADORA Découvertes Collectives Métiers
20 rue de Grassi - 33000 BORDEAUX Tél. 05 56 44 71 98 Fax 05 56 44 77 72 email : dcm@adora-orientation.org
(1) Source ADEISO
LEGENDE Les services de l'informatique représentent 700 Millions d'Euros de chiffre d'affaires sur la région (Photo Archives Philippe Bataille)
Isabelle Le Blanc
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Blog notes : les grandes familles des métiers de l'informatique
Sept familles. Les métiers de l'informatique se déclinent en sept grandes familles, ou six ou cinq...tout dépend sur quel site vous vous trouvez. Studyrama quant à lui, en annonce sept en s'appuyant sur les données du très sérieux club informatique des grandes entreprises françaises (Cigref). Vous y trouverez donc décliné sous ces sept grands thèmes, la plupart des métiers de l'informatique. Le septième étant comme de bien entendu la famille « fourre-tout » dans laquelle vous trouverez infographiste, webmaster, bionaute ou ingénieur en intelligence artificielle. http://www.studyrama.com/ Six familles. Du côté de commentcamarche.net on compte six grandes familles. Une de moins donc, mais l'article est clair et concis : introduction, développement, conclusion, avec en prime les domaines d'application. De plus si vous avez des questions à poser vous pouvez toujours aller sur le forum de commentçamarche, ça marche paraît-il. http://www.commentcamarche.net/
Fiches métiers. Pour les plus jeunes on ne parlera plus de familles mais de fiches métiers, qu'importe le nombre, le site répond largement aux questions les plus courantes. Et mêmes aux questions spécifiques. Celles que se posent les parents : combien ça coûte, existe t-il des aides, des bourses ? Et celles que se posent les jeunes : quelles écoles, la durée des formations ? Et celles que tout le monde se pose : quels sont les débouchés, ce secteur est-il porteur ? Etc...Un site complet, peut être un peu trop, à voir dans tous les cas http://www.passinformatique.com/
CIDJ. Toujours pour les plus jeunes, le CIDJ (centre d'information et documentation de la jeunesse) qui a eu l'idée d'associer les fiches métiers de l'informatique, et de l'électronique. Pourquoi pas...Du coup les spécialistes du frigo côtoient les chefs de projet informatique, tandis que les réparateurs d'ascenseur font monter les développeurs informatique, c'est concept. Si vous souhaitez aller plus loin dans l'information vous pouvez toujours payer 2 euros le téléchargement du document complet. Reste à savoir si gratuitement vous ne pouvez pas avoir l'information complète. Ailleurs. http://www.cidj.com/
Adeiso. Enfin, le site de l'Adeiso, (agence pour le développement de l'électronique et de l'informatique dans le Sud-Ouest) traite largement de l'actualité locale. Vous y trouverez les formations classées par département, par métiers ou par mots clefs. Quelques annonces d'emploi s'y trouvent également. Peu nombreuses mais à jour, elles recherchent pour la plupart des profils très spécialisés et de bon niveau de formation. http://www.adeiso.com/
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InformAquitaine
La treizième édition Informaquitaine organisée par Adeiso (Association pour le développement de l'électronique et de l'informatique dans le sud ouest) et son club DSI. Au menu cette année, deux sujets particuliers : le Saas et l'Entreprise 2.0 seront au coeur du débat.
Le programme : Jeudi 19 novembre 2009 à l'auditorium Gaz de Bordeaux.
09h00 Table ronde : La montée en puissance du SaaS : retours d'expériences & points de vue. Quels avantages apporte le SaaS ? Quelle garantie apporte le SaaS pour la confidentialité des données et quel impact sur la sécurité ? Le SaaS bouleverse-t-il vraiment la relation entre l'entreprise et l'éditeur de logiciel ? Le SaaS peut-il permettre aux directions opérationnelles de s'affranchir de la DSI ? Comment concilier SaaS et urbanisation du SI de l'entreprise ? En terme budgétaire, quel est le véritable avantage du SaaS ? Y a-t-il des coûts cachés ? Le SaaS présente-t-il un risque de dépréciation ou de banalisation du SI ?
Avec le témoignage de : Legrand, CEVA, OzSSI du Sud-Ouest, Jardi Enseignes
11h45 Conférence : Bilan et perspectives 2009-2010 du secteur des Logiciels et Services
Syntec informatique
14h30 Table ronde : L'irruption des nouveaux modes de collaboration dans l'entreprise : l'entreprise 2.0. Qu'est-ce qui pousse la DSI à importer au sein de l'entreprise les nouveaux usages du web 2.0 ? Quelles nouvelles pratiques, pour quels retours ? Quels impacts sur les données de l'entreprise, leur fiabilité et qui en a la responsabilité ? Quelle influence sur le mode de fonctionnement de l'entreprise et quel accompagnement RH selon les générations ? Que devient la frontière vie privée / vie professionnelle ?
Avec le témoignage de : CDiscount, BNIC, CEVA, Congrès & Expositions de Bordeaux, La Cité Internationale de la Bande dessinée et de l'image.
16h45 Conférence : Dynamiques des usages des Systèmes d'Information CIGREF
17h30 Clôture
Vous pouvez télécharger le programme complet sur le site de l'Adeiso : www.adeiso.com
10:15 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : informatique, adeiso, cidj, adora, emploi
27/06/2009
Une e-solution pour la rentrée
FORMATION. Le 15 juillet prochain, le CESI en partenariat avec Orange proposera une journée de pré-sélection des contrats de professionnalisation de techniciens maintenance réseaux qui débuteront dès septembre 2009
Une e-solution pour la rentrée
Que les futurs déçus des résultats au bac (résultats du
bac dès le 7 juillet) se consolent, il y a une vie professionnelle après le
« sans bac ».
Organismes de formation et entreprises s'associent régulièrement afin de mettre en place des programmes spécifiques de recrutement comme c'est le cas pour le groupe CESI (Centre d'études supérieures industrielles) et Orange. Le CESI est un organisme spécialisé dans la formation des ingénieurs, des cadres, des techniciens et agents de maîtrise dans différents domaines, qu'il s'agisse de ressources humaines, de management, d'environnement et de développement durable ou encore d'informatique.
Le CESI accompagne Orange dans son recrutement en alternance sur toute l'Aquitaine. Une dizaine de postes de technicien maintenance réseaux sont en effet à pourvoir. Ce recrutement en alternance est prévu en septembre 2009 pour une durée de 24 mois et prépare à un diplôme professionnel de niveau III (bac+2) « gestionnaire en maintenance et support informatique ». Une journée de sélection est organisée le 15 juillet 2009. « Nous recherchons des personnes motivées et passionnées d'informatique, qu'ils soient hommes ou femmes et qui aiment 'bidouiller' » précise Marie-Claude Ducasse du CESI de Blanquefort. Lors de cette journée il sera présenté aux candidats la formation de gestionnaire en maintenance et support informatique mais aussi l'entreprise Orange ainsi que le contrat de professionnalisation. Toute la journée, les candidats pourront participer à des ateliers qui aborderont la culture informatique et permettront de découvrir plus précisément ce métier, en vue des recrutements qui auront lieu fin juillet. Des tests psycho-technique ainsi que des entretiens clôtureront cette journée. Pour ce qui concerne le pré-requis, les candidats devront être âgés de moins de 26 ans, pouvoir prétendre au contrat de professionnalisation jeune, être titulaire du permis B et avoir un niveau bac c'est à dire ne pas avoir obtenu le diplôme.
Gestionnaire de Maintenance et Support Informatique en détail. Il est généralement chargé de la bonne marche du parc micro-informatique et particulièrement de la disponibilité des postes clients et de leur bonne utilisation. Il évolue principalement vers des fonctions de responsable de parc micro-informatique et de réseaux ou de responsable micro-informatique.
Il doit être capable d'installer un parc informatique, de le
maintenir (matériel et logiciel), de l'administrer et de gérer la sécurité et
d'assurer le support auprès des utilisateurs. Plus précisément cette formation
alterne trois semaines en entreprise et une semaine en formation. Le salarié
est capable au fur et à mesure qu’il avance dans la formation, d’assurer
différentes tâches telles que : l'installation d’une station de travail (hard
et soft) et sa connexion au réseau local. L'installation et l'utilisation des
produits bureautiques. La création et utilisation des images systèmes en vue
d’un déploiement de parc.
A l’issue de la première année, le salarié acquiert une qualification de
gestionnaire de maintenance en informatique. Il est capable d’installer un parc
micro-informatique : installation de postes de travail et de serveurs,
connexions aux réseaux locaux et à Internet, dépannage et assistance aux
utilisateurs. Il dispose essentiellement de compétences techniques.
Lors de la seconde année, le salarié est capable de mettre en oeuvre des
technologies Internet (architectures, connexion, navigateurs, techniques de
recherche) mais aussi un interconnexion des réseaux et configuration d’éléments
actifs et sécurité du réseau, gestion efficace d’un parc micro-informatique,
rédaction d’un mémoire de fin d’étude répondant à un besoin de l’entreprise.
Contact : Marie Claude DUCASSE,
CESI Bordeaux. Tél : 05 56 95 50 58 . Courriel : mcducasse@cesi.fr
Signature : Isabelle Le Blanc
Légende photo : Le gestionnaire de maintenance et support
informatique est notamment chargé de la bonne marche du parc micro-informatique
(Photo Archives AFP)
21:36 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alternance, aquitaine, ARE, bac, blogs, bordeaux, code, contrat, création, culture, développement, emploi, entreprise, entretien, environnement, études, formation, industrie, informatique, internet, photo, prépa, profession, recherche, recrutement, réseaux, rma, rmi, salarié, travail
09/02/2009
Objectif quartier (12 février) : Opportunités d'emplois
OBJECTIF QUARTIER. La deuxième édition des rencontres pour l'emploi organisée par la Maison de l'Emploi de Bordeaux aura lieu jeudi 12 février au bénéfice des habitants des quartiers de Bordeaux Sud.
Opportunités d'emplois
Les rencontres territoriales de l'emploi sont destinées à faciliter la mise en relation entre les entreprises ayant des besoins de recrutement et un ensemble de candidats recrutés à proximité. Ce projet a vu le jour en 2008 et se déroulait alors dans le secteur de Bordeaux Nord et le quartier Benauge-Bastide. Plusieurs centaines de candidats avaient pu consulter les trois cents offres d'emploi proposées. Pour cette seconde édition, la Maison de l'Emploi de Bordeaux, initiatrice du projet, a effectué un recrutement de proximité plus précis en terme de profils de candidats afin de répondre spécifiquement aux besoins des entreprises. En effet, en 2008 un peu plus d'une dizaine de personnes ont pu trouver un emploi grâce à cette journée, la Maison de l'Emploi souhaite monter en puissance pour cet "objectif quartier" qui aura lieu cette fois au quartier Belcier (derrière la gare Saint-Jean) à destination des habitants des quartiers Saint Michel, Saint Jean, Berlcier, Carle Vernet, Nansouty et plus globalement pour le secteur de Bordeaux Sud. Le site de Bordeaux Sud compterait environ un millier demandeurs d'emploi. L'arrivée de la LGV en 2013 et la construction d'un centre d'affaire à proximité de la Gare sont autant de projets qui devraient changer la sociologie du quartier. Considéré comme une zone urbaine sensible, le quartier de Bordeaux Sud est l'un des chantiers prioritaires dans la politique d'emploi de la ville. C'est afin d'y conserver la mixité sociale et d'y maintenir les personnes y habitant actuellement que la Maison de l'emploi organise ces rencontres sur ces quartiers prioritaires.
"Nous espérons entre quatre cents et cinq cents candidats avec une centaine d'offres d'emploi et une trentaine d'entreprise qui seront présentes sur le site" précise Abdessamad Baazizi, chef de projet de la Maison de l'Emploi. Les résultats de cette opération en terme d'emploi dépendront en grande partie de la préparation en amont du projet. Et justement cette préparation a été minutieusement calculée pour que la corrélation entre l'offre et la demande soit la plus complète possible.
Ultimes préparatifs. Du côté des demandeurs d'emploi, une préparation aux entretiens avec les entreprises ainsi que des réunions d'informations ont été organisées. Ils ont pu bénéficier de conseils judicieux afin de réorganiser leur CV en fonction des offres d'emplois proposées. Salariés et jeunes diplômés étaient également invités à participer à cette action.
Du côté des entreprises, une réunion de sensibilisation aux nouvelles mesures et aides en faveur de l'emploi ainsi que les dernières modifications du code du travail (en vigueur depuis mai 2008) a été organisée par le Centre des Jeunes Dirigeants de Gironde avec l'aide de la Maison de l'emploi.
Durant toute la journée de jeudi, au coeur de la salle Son-Tay une trentaine d'entreprise proposeront des offres d'emploi sur place. Les profils recherchés vont du Bac + 5 au niveau CAP. Les postes disponibles sont à pourvoir à court et à moyen terme. Outre ces possibilités de rencontres, les demandeurs d'emplois pourront bénéficier d'un espace animé par des consultants en relations humaines. Ils seront présents pour conseiller les candidats sur les entretiens à venir au cours de la journée. Des ordinateurs seront mis à disposition. Un espace "offres d'emploi mutualisées" sera également mis en place pour les entreprises qui ne pouvaient se rendre sur place. Toujours en terme d'emploi les candidats pourront rencontrer les acteurs de l'emploi comme la Mission locale, l'ANPE, la DDTE, le CAIO, etc...pour être accompagné et orienté dans leurs démarches.
L'ADIE (association pour le droit à l'initiative économique), la MIE(la maison des initiatives pour l'emploi) et la CSDL (la caisse sociale de développement local) proposeront quant à elles un espace dédié aux porteurs de projet. Enfin la maison de l'emploi a pensé à tout en proposant un accueil enfance pour les demandeurs d'emploi qui pourront ainsi faire garder leurs enfants sur place pour pouvoir faciliter les rencontres avec les employeurs.
Jeudi 12 février de 9h à 17h, salle Son-tay, 47 rue Son-Tay (quartier Belcier) Bordeaux
Signature : Isabelle Le Blanc
Légende photo : Les rencontres et les forums de l’emploi sont des moyens concrets et efficaces pour trouver du travail (Photo Archives Michel Amat)
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Les rendez-vous de Février
09, 16 et 23 février
A partir de 13h30 : Demi-journée d’information sur la création d’entreprise à Bordeaux organisée par la CCI de Bordeaux. Entrée gratuite. CCI de Bordeaux - 10, place de la Bourse. Tél. : 05 56 79 50 00
11 février
De 8h30-12h : Petit-déjeuner de la création d’entreprise à Bordeaux organisé par la Maison de l’emploi de Bordeaux. Inscription préalable obligatoire auprès de la Maison de l’emploi de Bordeaux. ACSO (Automobile Club du Sud-Ouest) - 8, place des Quinconces 33000 Bordeaux. Tél. : 05 40 12 10 10
12 février
De 9h à 12h : Atelier "Réaliser son étude de marché et son business plan" à Floirac organisé par Hauts de Garonne Développement. Gratuit, inscription obligatoire au 05.57.54.32.50. Centre d’Innovation et de Formation - avenue Jean Alfonséa 33270 Floirac
13 février
De 10h à 12h : Atelier "Devenez auto-entrepreneur" à Bordeaux organisé par la Maison de l’emploi de Bordeaux. Atelier d’information le nouveau régime fiscal et social de "l’auto-entrepreneur" destiné aux créateurs de petites entreprises, en partenariat avec la CCI de Bordeaux, l’URSSAF Gironde et l’ADIE (Association pour le droit à l’initiative économique). Entrée libre, ouvert à tous. Cap Sciences, auditorium, 1er étage Hangar 20 - quai des Chartrons. Tél. : 05.40.12.10.10
13 février
De 9h30 à 12h et de 14h à 17h : Forum des entreprises qui embauchent à Mérignac organisé par la Ville de Mérignac, Mission locale Technowest, PLIE et Pôle Emploi. Entrée libre. Pavillon du Pin Galant - 34, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33700 Mérignac. Tél. : 05.56.18.83.10
20 février
De 10h à 12h : Atelier "Réaliser son étude de marché" à Bordeaux organisé par la Maison de l’emploi de Bordeaux en partenariat avec DCF et l’INSEEC. Entrée libre, ouvert à tous.
Cyber espace
Ateliers Cyber espace emploi en février à la mission de l'emploi Bordeaux Nord
Mardi de 17h à 19h : atelier collectif ou individuel sur la réalisation de CV.
Mercredi de 12h à 14 h : atelier collectif ou individuel sur la création de comptes ANPE et de messagerie.
Jeudi de 17h à 18h30 : atelier individuel personnalisé sur la rédaction de lettre de motivation.
Vendredi de 12h à 15h : atelier collectif sur les recherches d'emplois
Le 3ème samedi du mois : atelier individuel sur le Jobinlive, vidéo et cv.
L'espace emploi est ouvert les mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 14h à 17h. Sur place recherche d'offres, candidatures, télé candidatures, frappe cv, etc... Un atelier d'initiation bureautique et informatique (notions de base) est également possible sur demande. Informations et inscriptions au 05.47.79.80.80
09:39 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Actualités, Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : adie, anpe, ARE, bac, blogs, bordeaux, bourse, conseiller, création, cv, développement, droit, emploi, entreprise, entretien, formation, gironde, informatique, innovation, internet, jeunes, maison, mission locale, motivation, prépa, projet, recrutement, salariés, social, travail
06/12/2008
Travail au domicile
Emploi. Livraison des courses, garde d'enfants, cours particuliers, de plus en plus de personnes font appel aux services à domicile. Olivier Tavert propose une assistance informatique à domicile payable en chèque emploi service universel.
Les services à domicile se multiplient en partie grâce aux CESU (chèque emploi service universel). Depuis une douzaine d'années les services proposés dans le cadre du CESU se sont largement diversifiés : Ménage, travaux de jardinage, petit bricolage, garde et surveillance de résidence, assistance informatique, sport à domicile, services de garde d'enfants, soutien scolaire à domicile, cours à domicile. Mais aussi des services spécifiques d'aide aux personnes tels que l'accompagnement et l'assistance de personnes âgées ou handicapées, les activités d’interprète (langue des signes,…), les soins d’esthétique, ainsi que les soins et promenade d’animaux de compagnie. Une palette de métiers qui devrait selon toute vraisemblance encore s'accroître dans les années à venir.
Si cette formule séduit autant c'est que le salarié tout comme l'employeur/particulier sont gagnants : des formalités réduites au minimum, un coût amoindri grâce à la réduction ou au crédit d'impôt pour les uns, la possibilité de choisir son employeur et une rémunération soumise à cotisations comme tout salarié, pour les autres. Le revers de la médaille : des emplois plus que précaires, c'est le moins que l'on puisse dire.
Installer, conseiller, former, dépanner. Pour permettre aux usagers de « profiter pleinement de leurs ordinateurs » Olivier Tavert ne se ménage pas. En plus de son emploi d'informaticien qu'il pratique du lundi au jeudi, il se rend au domicile de particuliers pour faire de l'assistance informatique autour du secteur de Saint-Médard en Jalles. « J'ai démarré cette activité parallèle depuis huit mois, explique t-il. Au départ j'ai déposé de la publicité dans les commerces de proximité, puis le bouche à oreille a fonctionné et aujourd'hui j'ai réussi à tisser un réseau. » Un salaire d'appoint donc pour une activité qui n'est pas encore rentable au vu des frais engagés notamment concernant les dépliants publicitaires et qui prend du temps, beaucoup de temps. Olivier Tavert se consacre à cet emploi tous les week-end et le soir après son premier travail, autant dire que son emploi du temps est très chargé. « Les particuliers qui m'appellent souhaitent souvent que je me rende à leur domicile le plus rapidement possible, mais mise à part si leur ordinateur ne fonctionne pas du tout je dispose d'un délai de trois à quatre jours avant de pouvoir intervenir ».
Cette activité comporte 70% d'assistance et 30 % de formation. « Je suis assez étonné mais des formations sur l'informatique me sont de plus en plus demandées surtout par les seniors. » Des formations « sur mesure » qui concernent la plupart du temps les messageries, le classement des photos et les traitements de textes.
Oliver Tavert se fait payer en CESU, une solution que la plupart des particuliers chez qui il intervient, adoptent facilement. « Je leur explique précisément ce qu'ils auront à faire : tout d'abord commander un chéquier CESU auprès de leur banque, je leur communique toutes les informations dont ils ont besoin pour remplir les formalités et ainsi ils bénéficient de 50% de réduction sur mon tarif horaire. » Autrement dit un particulier qui paierait 40 euros (coût horaire) pour une prestation informatique, pourra bénéficier d'un avantage fiscal de 20 euros ou obtenir s'il n'est pas imposable un crédit d'impôt de 20 euros sous la forme d'un chèque. Pour une prestation payée durant l'année 2008, il faudra attendre septembre 2009 pour percevoir ces 50%.
Pour tous renseignements sur Assistance Informatique à Domicile http://pcassistance33.free.fr ou 06.34.37.73.88 ou 05.40.54.61.73
Signature : Isabelle Le Blanc
Légende photo : Olivier Tavert, informaticien, a opté pour le paiement par Chèque emploi service universel (Photo DR)
Acronyme. Si vous avez quelque doute sur l'acronyme Cesu et pensiez jusqu'à présent qu'il s'agissait du Centre d'enseignement des soins d'urgence (qui existe aussi), allez lire la page de Wikipédia dédié au Chèque emploi service universel : tapez "Cesu wiki" dans Google. Les définitions sont claires et vous trouverez nombre d'autres liens pour vous guider dans vos recherches.
Avec l’Urssaf. Pour bien s'initier au monde du CESU (Chèque emploi service universel), direction le site officiel de l'Urssaf consacré au sujet : cesu.urssaf.fr
Vous trouverez même sur place une petite ampoule (bleue) qui vous fournira la "démo" pour adhérer au Cesu bancaire. De sympathiques contribuables blonds et souriants illustrent les pages où vous trouverez effectivement tous les détails pratiques sur le Cesu.
Vous pouvez recouper vos informations ou les complétez en visitant cr-cesu.fr le site du Centre de remboursement du Cesu.
Dans une même idée, allez vous rendre compte des différents services proposés en comparant les offres de ticket-cesu.fr (groupes Accor et Caisse d'épargne) ou chequedomicile.fr (groupe Chèque déjeuner)
Cesurama. Une fois les formalité faites (ou avant de les faire), vous irez faire un tour sur servicesalapersonne.gouv.fr où vous trouverez notamment la liste complète des métiers des services à la personne, de la garde d'enfant à domicile aux soins esthétiques en passant par la livraison des courses.
Pour le côté pratique, le site fourni un module "Près de chez vous, un clic, un pro" qui vous permettra de trouver le prestataire que vous chercher.
En plus clignotant (pubs comprises), on peut aller faire un tour sur cesurama.com qui affirme haut et fort (et en couleur) que "Trouver un emploi sur sa commune avec le Cesu est devenu très simple". 17500 offres de service (1992 inscrits) sont à ce jour recensées sur ce site.
22:35 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ARE, banque, blogs, bourse, code, commerce, conseiller, emploi, formation, gers, guide, handicap, informatique, internet, langue, lois, mer, métiers, photo, public, recherche, rma, salarié, senior, services, sport, surveillance, temps, travail, travail à domicile
24/06/2008
Filières scientifiques recherchent jeunes femmes désespérément
Parce que les filles sont peu nombreuses à s'orienter vers les filières scientifiques et techniques, le gouvernement veut encourager les vocations en attribuant 650 prix d'un montant unitaire de 1 000 euros pour l'ensemble de la France. Cette année, 28 de ces prix seront décernés en Aquitaine, avec un parrainage pour chacune des lauréates par un tuteur issu du secteur choisi par la bénéficiaire. Cette initiative originale, qui permet d'accompagner la jeune fille tout au long de son parcours jusqu'à son entrée dans la vie active, émane de la Délégation régionale aux droits des femmes et à l'égalité, en partenariat avec l'institut Cap Sciences.
La crise des vocations dans les filières scientifiques et techniques n'est ni nouvelle ni spécifique aux femmes. Cette désaffection perdure depuis le milieu des années 90 et a touché en premier lieu les disciplines physiques et chimiques, puis la biologie et les mathématiques.
En chute libre. Les inscriptions aux Deug scientifiques ont baissé de 25 % en moyenne, toutes disciplines confondues, avec un pic négatif de 45 % pour la physique. L'image de la science, aux yeux des jeunes, s'est fortement dégradée en raison principalement des crises comme celle de la vache folle, des accidents nucléaires ou du trou dans la couche d'ozone. À tort ou à raison, un jeune sur deux pense que la science est dangereuse, fait peser de graves menaces sur l'environnement et n'est pas ou peu morale.
Peut-être ne faut-il y voir qu'un retour de balancier après l'extrême engouement des décennies 50-60, quand la science était perçue d'emblée comme un facteur d'amélioration du bien-être de l'humanité. Il convient en tout cas d'y remédier d'urgence, car les besoins, du fait des départs massifs engendrés par le papy-boom, sont considérables : dès 2010, il faudra remplacer 260 000 informaticiens, 230 000 chercheurs, 200 000 enseignants de sciences et 600 000 professionnels de la santé.
Les jeunes femmes devront y prendre leur part. Or, elles sont déjà sous-représentées dans ces filières : 13 % seulement à l'École supérieure des arts et métiers, pas plus à l'Enseirb, 16 % à l'Institut du bâtiment et des travaux publics. Seule exception notable dans la région, l'École nationale supérieure de génie des technologies industrielles de Pau, avec 44,6 % de représentation féminine. En plus des habituels clichés négatifs, les jeunes filles auraient tendance à penser que les métiers scientifiques et techniques sont solitaires et évoluent dans un environnement non chaleureux.
C'est donc pour rompre cette spirale et encourager les jeunes filles tentées par ces filières que le prix a été instauré. Les candidates intéressées doivent déposer un dossier avant le 30 juin auprès de la Délégation régionale aux droits des femmes et à l'égalité, 46, rue Ferrère, 33000 Bordeaux. Tél. 05 56 79 16 93. Courriel : drdfe@gironde.pref.gouv.fr
Jean-Marie Vasquez
06:47 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : aquitaine, bordeaux, deug, égalité, enseirb, étudiants, femme, formation, gironde, IBTP, industrie, informatique, licence, santé, sciences
06/06/2008
Blog-notes : l'économie numérique
Vous êtes une TPE ou un créateur d’entreprise et vous souhaitez disposer d’atouts supplémentaires pour inscrire votre entreprise parmi les plus performantes ? Il est désormais possible de franchir la frontière en obtenant un « Passeport pour l’économie numérique ».
Simple et gratuit, il suffit pour cela, de suivre une série de modules proposés par l’Echangeur Bordeaux Aquitaine. Cette structure hébergée dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’ Industrie de Bordeaux, propose depuis déjà sept ans d’initier les entreprises aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Un premier module d’orientation vous sera proposé afin de définir, avec un animateur, les besoins de votre entreprise. Vous pourrez ensuite choisir, parmi les dix-sept autres modules d’initiation et de découverte, ceux qui vous intéressent. Vous (ou un de vos collaborateurs) devrez assister à trois modules au minimum pour décrocher votre « Passeport » et obtenir ainsi un visa pour des avantages commerciaux, financiers et logistiques, adaptés aux besoins de votre entreprise.
L’inscription au Passeport pour l’économie numérique peut se faire en ligne sur le site www.econumerique.pme.gouv.fr
Agenda. Prochains modules proposés par l’Echangeur Bordeaux Aquitaine : « Mettre son entreprise en réseau et sécuriser son informatique » (25 juin) ; « Découvrez les différents usages de la visioconférence » (26 juin) ; « Optimisez votre étude de marché grâce à Internet » (30 juin) ; « Matinée de l’innovation » (1er juillet) ; « Internet : Outil de recherche d’informations et de nouveaux marchés, de solutions de déclarations en ligne » (3 juillet)...
Toutes les dates en ligne sur www.bordeaux.cci.fr/cci/echangeur
Isabelle Le Blanc
03:24 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Blog-notes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agenda, aquitaine, bordeaux, cci, commerce, communication, développement, économie, entreprise, informatique, innovation, internet, web
08/03/2008
Au service du service
Le secteur des services, aujourd’hui en pleine expansion, devrait encore connaître une forte hausse dans les années à venir, selon l’étude menée par la Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques (DARES). D’ores et déjà de nouvelles structures s’engagent dans ce domaine, à l’instar d’Agence Services, entreprise girondine créée par Aurore Dumonteil.
Depuis mars 2007, cette société implantée à La Teste propose à la fois de répondre aux besoins de ceux qui souhaitent trouver des heures de travail complémentaires, mais aussi aux particuliers qui cherchent une femme de ménage, une garde d’enfants, un jardinier, etc... A ce jour, environ 4000 intervenants dont des salariés, des étudiants, des retraités, se sont abonnés à la plateforme web de l’agence afin de proposer en ligne leurs services aux que 3000 particuliers employeurs.
Entre particuliers. La méthode d’utilisation est simple. Sur www.agenceservices.fr le « particulier employeur » sélectionne le ou les services dont il désire bénéficier. Il choisit l’intervenant en fonction de son tarif, de sa notoriété et de ses disponibilités, et peut lui réserver un service directement sur son planning ou par téléphone. Il pourra même laisser une appréciation à l’issue de la prestation.
L’intervenant quant à lui, choisit les tarifs qu’il veut appliquer (tarif net de l’heure), les villes où il souhaite travailler... Un planning hebdomadaire est à sa disposition pour indiquer sa disponibilité. Pour chaque demande, il aura une fiche de rendez-vous. Il sera directement payé par son employeur en Chèque Emploi Service Universel (CESU), ce qui lui fera bénéficier d’une couverture sociale et lui permettra de cotiser pour sa retraite, même pour une heure de travail. Seule une cotisation annuelle lui sera demandée par l’agence.
Une large palette. Si les tâches ménagères, les garde d’enfants, le soutien scolaire ou le jardinage sont les activités les plus demandées, d’autres plus originales se mettent en place. « De plus en plus de chefs cuisiniers proposent leur service auprès des particuliers pour leur confectionner un menu directement à domicile. Un phénomène de mode qui prend de l’ampleur » précise Aurore Dumonteil.
La palette des services proposés concerne aussi l’aide au petit déménagement, la surveillance du domicile et la livraison de courses. Les seniors peuvent aussi disposer d’aide aux actes de la vie courante, de visites à domicile et d’accompagnement, de préparation ou de livraison de repas et de garde d’animaux.
La gamme des cours particuliers est également très diversifiée, des cours de langue étrangère à la peinture, en passant par le chant. Les petits travaux d’entretien, l’aide informatique ou l’assistance administrative complètent l’offre.
En route vers un partenariat. Afin de permettre aux municipalités de répondre à un besoin de travail complémentaire, un projet de partenariat est en cours d’élaboration, notamment sur l’Aquitaine. Les mairies qui le souhaitent pourraient disposer du concept de www.agenceservices.fr en utilisant ce système en réseau. Géré par un Relais Emploi, la municipalité prendrait en charge les abonnements des intervenants les plus démunis et répondrait ainsi aux besoins des concitoyens en matière de services à domicile.
Isabelle Le Blanc
05:09 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agence, domicile, entreprise, informatique, salariés, senior, services, social, web
29/11/2007
Devenez formateur en informatique !
ABC CLIC recrute 100 formateurs et 4
responsables dans toute
09:49 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : domicile, formation, informatique, recrutement, web
18/11/2007
Salariés surveillés ou espionnés ?
DROIT DU TRAVAIL. L’essor des
nouvelles technologies permet aux employeurs de contrôler de plus en plus
facilement le travail de leurs salariés. Mais tout n’est pas permis
Vous pouvez faire le test : il suffit de quelques minutes de recherche sur Internet pour qui veut se procurer des outils dignes des grandes agences d’espionnage. Un site, par exemple propose l’achat de téléphones munis de traceurs, de cravates ou de lunettes dotées de caméras et de micros. Un autre propose le téléchargement d’un logiciel qui permet, entre autre et de manière invisible, d’intercepter tous les textes tapés depuis un ordinateur en réseau, d’enregistrer les conversations faites par messageries instantanées, de réaliser des captures d’écran…
On imagine que la tentation peut être grande pour un employeur d’utiliser de tels outils pour surveiller secrètement ses salariés, ou même, de bonne foi, pour prouver un abus.
Mais tout n’est pas légal, bien au contraire, la loi française encadre fermement les pratiques de surveillance dans l’entreprise et la jurisprudence est particulièrement constante sur le sujet.
Le principe de vie privée des salariés. L’émergence des traitements automatisés des données a depuis longtemps amené le législateur à poser le principe de droit à la vie privée du salarié. Déjà, la loi du 6 janvier 1978 imposait que tout traitement de données personnelles soit déclaré à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Mais afin d’assurer au mieux le droit à la vie privée posé par l’article 9 du code civil (« Chacun a droit au respect de sa vie privée »), la loi du 31 décembre 1992 a précisé que « nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas proportionnées au but recherché » (article L. 120-2 du Code du Travail).
Il découle de ces différents textes que le salarié n’abandonne pas, en pénétrant dans l’entreprise, ses libertés individuelles. En particulier, il ne doit pas être filmé ou enregistré à son insu. Il a également le droit de recevoir une correspondance privée, papier, téléphonique ou électronique, sans que le secret de celle-ci ne soit violé.
L’intérêt de l’entreprise. Pour autant toute surveillance n’est pas interdite. Par exemple, pour évaluer la qualité des services, il est tout a fait acceptable d’enregistrer les conversations commerciales des opérateurs. C’est une pratique d’ailleurs courante dans la plupart des services clientèle. De même, pour des raisons évidentes de sécurité face aux virus informatiques, les règlements intérieurs d’entreprise peuvent légitimement mettre en place un contrôle de l’utilisation de sites de messagerie.
Il faut cependant toujours trouver un équilibre entre libertés individuelles et intérêt de l’entreprise. Afin d’y parvenir trois principes doivent être respectés. Il s’agit d’abord de la proportionnalité : le système de surveillance doit répondre à un besoin réel de l’entreprise. Par exemple, la mise sous surveillance vidéo constante d’un poste de travail peut être jusitifiée par un risque pour la sécurité de l’employé concerné.
Ce système doit ensuite être mis en place en toute loyauté : le salarié doit être informé de son existence conformément à l’article L. 121-8 du Code du travail (« Aucune information concernant personnellement un salarié ou un candidat à un emploi ne peut être collectée par un dispositif qui n’a pas été porté préalablement à la connaissance du salarié ou du candidat à l’emploi »).
Dans tous les cas, « le comité d'entreprise est informé et consulté, préalablement à la décision de mise en oeuvre dans l'entreprise, sur les moyens ou les techniques permettant un contrôle de l'activité des salariés » (article L.432-2-1 du Code du travail). Ainsi tout système de surveillance doit faire l’objet d’une discussion collective préalable à son installation dans une entreprise.
Article d'Alexandre Piboyeux
06:13 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Actualités, Entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dispositif, droit, entreprise, espionnage, informatique, liberté, privé, salariés, surveillance, travail, web
16/06/2007
Informaticien : un métier de gestion humaine
Une école privée pour former des experts en informatique s'implante à Bordeaux à la rentrée. Ambition affichée : sortir du cliché de l'informaticien coincé. A Epitech, les futurs programeurs ont même des cours de théâtre ! Sud Ouest : Quel est le concept d'Epitech, qui existe déjà depuis sept ans à Paris ? Nicolas Sadirac, directeur Epitech niveau national : Nous avons voulu fabriquer un cursus pour former l'informaticien idéal pour une entreprise. Quelqu'un de polyvalent, créatif, capable de monter des projets. Notre objectif principal est de sortir du dogme qui relie informatique et sciences. Dans les universités, l'informatique est encore associée aux mathématiques et à la physique. Nous nous focalisons au contraire sur le côté business. Etre informaticien aujourd'hui, c'est avant tout de la gestion humaine. Les problèmes d'ordres techniques et scientifiques sont mineurs. À 99 %, l'informaticien va devoir mettre des gens autour d'une table pour gérer les habitudes des employés et créer un logique d'adhésion. En clair, son travail est beaucoup plus proche de la logistique et du commerce. SO : Comment cette vision du métier se traduit dans vos cours ? Les élèves ont des cours de « conduite au changement », des cours de théâtre, des fausses réunions, des simulations de gestion de crise. On leur apprend par exemple à détecter les personnes qui, dans une réunion, sont mécontentes, mais ne l'expriment pas. C'est un travail de communiquant ! ça l'a toujours été ! SO : On est loin du cliché de l'informaticien à lunettes enfermé dans sa chambre ! On a beaucoup souffert de cette image, pendant très longtemps. Je dois admettre qu'en général, quand un étudiant arrive chez nous, il est souvent renfermé. C'est quelqu'un qui a l'habitude d'être tout le temps chez lui. Mais au fond, ce sont des passionnés. On leur apprend à sortir de ça. Pour avoir des projets intéressants, il faut savoir convaincre les autres. Cela permet ensuite d'avoir un poste beaucoup plus motivant, qui va bien au-delà de la simple réparation. SO : Comment se fait la sélection pour intégrer Epitech ? Nous recrutons à niveau bac pour une formation en 5 ans. Les personnes ayant d'autres diplômes peuvent intégrer directement la deuxième ou la troisième année. La sélection se fait sur dossier et entretien de motivations. Nous avons tenu à recruter dès le niveau bac car nous voulions faire une école sans barrage. Les gens peuvent venir chez nous sans faire de prépa, et même s'ils ont fait un bac littéraire. SO : Il reste tout de même un autre barrage, économique ? Oui, c'est vrai. Nous sommes certainement une des écoles les plus chères de France avec un coup de 6 000 euros par an. Mais une partie de la formation se faisant en alternance, certains étudiants travaillent pour financer leurs études. D'ailleurs, même si nous sommes cher, il est intéressant de voir que le niveau socio-professionnel d'Epitech est nettement plus bas que dans les écoles d'ingénieurs ! De toute façon, nous sommes contraints d'avoir un coût de formation élevé afin d'avoir un équipement performant. Rien que sur Paris, pour 1 600 élèves, il y a 2 500 PC que nous renouvelons tous les trois ans. A Bordeaux, nous avons prévu de fournir un portable à chaque étudiant. SO : Des étudiants qui ont des perspectives d'avenir ? L'embauche est au rendez-vous ? Pour exemple, sur cette promotion, nous avions 30 demandes de CDI par étudiants sortis de l'école, avec proposition de salaire de 34 800 euros par an soit 20% de plus qu'un ingénieur. D'après nos statistiques, nos étudiants sont embauchés dans tous les secteurs d'activités. 10 % créent leur entreprises. Propos recueillis par jessica_agache@yahoo.fr
08:56 Ecrit par Isabelle Le Blanc dans Orientation - Formation | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : diplômes, écoles, formation, informatique




